Introverti ? La Phobie Administrative En 12 Signes

Selon de nombreuses études scientifiques, il serait probable que l’introversion préfigure le trouble phobique

Est-ce que l’introversion marquée, les lecteurs de ce site apprécieront cette nuance, serait corrélée à la manifestation de troubles associés aux multiples phobies ? Une condition que de nombreux individus chez les introvertis connaissent trop bien. Exposé.

Phobie administrative : une réalité ?

Difficile à croire pourtant, de nombreuses personnes rentrent chez elles quelquefois avec la mauvaise surprise de factures impayées résultant à la coupure de services comme le téléphone, l’électricité ou bien pire, se retrouvent porte close pour impayé. Les introvertis communiquant peu et de la même manière, réclamant rarement l’aide de proches présenteraient ainsi le risque de développer une phobie d’ordre bureaucratique. La peur irrationnelle – la phobie donc – relève du manuel DSM 4 et tient des compulsions et des obsessions, l’évitement étant évidemment une des caractéristiques de ce type de trouble anxieux du comportement et non des pathologies de personnalité : il convient de le spécifier.

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La phobie, un trouble d’introverti ?

Difficile à admettre toutefois, diverses études menées sur les troubles dits phobiques le démontrent : l’introversion ou une extraversion faible prédirait l’apparition de phobies chez les individus marqués en tempérament introverti notamment (Psychiatry research 2001). La phobie la plus coutumière chez les phobiques qui sont majoritairement introvertis est l’arachnophobie. Cette phobie courante indique ainsi que ses porteurs seraient massivement aussi caractérisés par l’introversion dont des chercheurs japonais ont mis en évidences que ce type de troubles liés à l’anxiété singulièrement se résoudraient favorablement par la prise de glucocorticoïde ; que l’on connaît bien sous le médicament générique prednisolone (Neuropsychopharmacol 2017). Il est ainsi sous-entendu que cet anti-inflammatoire fixerait les dérégulations de l’amygdale, une hypothèse surprenante, en effet, puisque déboutant relativement la thèse purement comportementale ou psychique. En revanche, les causes de toutes origines expliquent peut-être les échecs relatifs des psychothérapies chez certains sjuets qui demeurent élevés quand la phobie est compensée et reportée sur un autre objet. Le bêtabloquant aurait aussi d’excellent résultat sur les états dissociés post-traumatiques notamment, une prouesse pharmacologique à ne pas négliger chez les introvertis concernés.

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Quel type d’introverti est-il concerné ?

Tous les introvertis ou presque : la phobie administrative relevant des TOC, ces obsessions compulsionnelles qui invitent quelquefois à l’évitement compulsif, touche toutes les introversions bien que l’on puisse aussi conclure que les profils introvertis les moins sensoriels, selon l’échelle psychométrique MBTI® et de la sorte ; davantage d’introvertis intuitifs qui rejettent quelquefois implicitement les excès bureaucratiques et autres surveillances outrancières de nos existences continuellement exposées aux contrôles sociaux. Effectivement, les introvertis touchés demeurent re-traumatisés à chaque interaction d’injonction à déclarer, renseigner, payer des abonnements et autres sursollicitations bureaucrates. L’on n’a jamais autant cerné l’humain d’obligations administratives : une compensation semble prédictible dans ces circonstances et les introvertis anxieux présentent ainsi le risque de succomber à cette phobie certainement plus courante et banale que préjugée.

12 Risques de Développer une Phobie Administrative d’Introverti

Je suis introverti à TOC

Les troubles obsessionnels compulsifs contiennent de la sorte la phobie administrative : de ce fait, tous les introvertis qui ont souffert ou qui endurent encore une forme obsessionnelle et par extension les troubles liés à l’alimentation peuvent manifester un volet phobique comorbide bureaucratique. Puisque les conditions de vie conduisent invariablement à la suradaptation ; l’humain n’est probablement pas encore complètement délivré de ses nécessités en anonymat ; induisant une anxiété de performance administrative angoissante.

Je suis introverti anxieux

Ou bien souffrant d’attaques de panique. Toutes les formes d’introversions porteuses de trouble anxieux exposent ainsi d’être compensées en report sur l’objet administratif dont on ne peut plus ignorer les aberrations et omniprésences omniscientes. Pas un jour sans mille mots de passe ni injonctions à livrer adresse et téléphone et situation administrative, par intrusion. Tant d’entre les introvertis, y compris chez les hauts quotients intellectuels au terrain psychique plus sensibles aux abus bureaucratiques et procéduriers ; l’on sait que les dits HQI et HPI sont surreprésentés en introversion ; bien que leurs aptitudes cognitives les avantages, ceux-ci peuvent pleinement, à l’inverse, les desservir par constat d’absurdité évidente.

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Je suis introverti insomniaque

Les introvertis, selon une étude américaine, seraient ainsi plus susceptibles de souffrir d’épisodes d’insomnie durant le parcours de vie (Dorsey&Bootzim 1997). Un poncif pour les introvertis versés dans la biochimie si particulière des éveils corticaux d’introvertis surefficients mentalement aux hyperactivités psychiques compromettant un jour ou l’autre de nourrir une aversion aveugle envers les déclarations administratives et ses factures anxiogènes. Plus personne ne peut aujourd’hui survivre sans un arsenal technologique d’attaches que certains introvertis ruminent durant leurs longues nuits sans sommeil. Un article de solutions à paraitre y résoudra quelques effets.

Je suis introverti procrastinateur

Un trouble d’évitement compulsif que les introvertis connaissent bien, une mondanité coquette si elle demeure peu chronique en revanche, dangereuse si la procrastination devient une variable d’ajustement en arbre cachant une forêt ou jungle irrésolue convoquant une solution stricte. Tous les évitements dissimulent un refoulement antérieur qu’il convient de réanimer en guise de résolution consciente.

Je suis introverti traumatisé

Les traumas, tous, c’est-à-dire hérités, ou bien acquis précocement ou tardivement, quelles qu’en soient leurs formes, présentent un terrain aux phobies : ces peurs et paniques irraisonnées, et par conséquent, délivrant une voie à la dérive obsessionnelle notamment vers l’objet bureaucratique des injonctions multiples et surabondamment administratives. Trop sollicités par ces états de choses, les introvertis post-traumatiques risquent une dérive vers cette phobie honteuse, mais courante, rappelons-le.

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Je suis introverti dépressif fonctionnel

En effet, les dépressions de haut niveau masquées par des introvertis qui, en réalité, emploient leurs facultés intellectuelles surmenées à masquer afin d’amoindrir la physionomie des symptômes dépressifs. Ces derniers risquent, eux aussi, de voir leur état se fixer sur une crainte démesurée en aversion pour les tracasseries ou les ennuis administratifs ; selon la situation de l’introverti dépressif « souriant », qui subsisterait d’oublis en autres actes manqués traduisant une montée phobique bureaucratique.

Je suis un introverti redressé fiscal

Un traumatisme si la situation financière de l’introverti touché se révèle en précarité de cette manière. Les sociétés bientôt post-capitalistes ne laissent ou n’accordent aucun répit à leurs administrés, d’une main de fer, cernés par une multitude de cotisations taxant le moindre fait ou geste. L’on n’a jamais autant payé puisque tout s’achète, se taxe, s’ajoute une valeur ou rémunère ; la servitude involontaire de certains introvertis les contraint à s’effrayer devant la boîte à lettres.

Je suis introverti aux responsabilités précoces

Les enfances investies d’adultes n’assumant pas pleinement un rôle parental contraignant – il s’agit de destiner ses priorités en faveur de celles de l’enfant que certains ignorent. La maturité intellectuelle s’établit postérieurement à celle purement anatomique et bien après avoir atteint la vingtième année, fait surprenant. Un introverti – de surcroît – qui a dû jouer un rôle de béquille parentale administrativement (et émotionnellement), risque de refouler ces contraintes, adulte.

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Je suis introverti égalitariste

Comment nier ce rejet réactionnel que l’on constate notamment chez les pionniers néo-naturalistes, plaidant pour un aller simple contre la surconsommation et les déshumanisations urbaines, ces modes toxiques et usages robotiques ? Les introvertis insoumis, contournant les abus autoritaires de sociétés surveillants abusivement, réagissent prévisiblement à ces surmenages administratifs conduisant l’évitement anxieux. Tout semble conçu pour mener les électrons libres penseurs à générer une forme de dommage mental. Quiconque fonctionne en ces conditions dysfonctionnelles questionne l’autre en difficulté, toujours défavorablement.

Je suis introverti déstructuré

Alors ici, il s’agit d’une évolution subie ou non, d’une éducation ne promouvant pas l’ordre, spécifiquement administratif : une mère désordonnée, peu encline à enseigner par exemplarité, ou bien un père, qui prêtait peu attention à ces questions. Une famille endettée et ses complications évidentes ont pu induire à l’introverti concerné un évitement réactionnel d’origine traumatique aussi. Moins incontestable que les traumas flagrants, on chiffre aussi les parentalités aux mœurs dissemblables, voire originaires de pays moins organisés ni administrés bureaucratiquement.

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Je suis introverti déjà phobique

C’est le risque premier en réalité : les introvertis arachnophobes, agoraphobes, claustrophobes etc, risquent d’identifier les contraintes administratives comme une source d’anxiété allant jusqu’à une phobie additionnelle. Il n’est pas rare de présenter plusieurs troubles cumulés confluant au risque pathologique. Les introvertis concernés peuvent ainsi bénéficier d’assistance et de soins auprès de professionnels, particulièrement en psychiatrie. Trouver un médecin psychiatre bienveillant reste délicat pourtant, nous devons persister dans cette recherche, certains soignants dévouent sincèrement leurs compétences à leurs patients, humblement.

Je suis introverti évitant

Il s’agit de la première caractéristique de cette phobie dite administrative, quelquefois réactionnelle de ces introvertis anxieux qui compensent ce trouble par évitement. Un cercle vicieux prédictible débouchant sur les contrecoups d’atermoiements différés, aggravant l’impression d’urgence, générant l’anxiété aboutissant à la compulsion. Les introvertis concernés par les aménagements déviants risquent d’attarder la responsabilité administrative concluant à sa phobie.

TiS

Nakataki, M., Soravia, L., Schwab, S. et al. Glucocorticoid Administration Improves Aberrant Fear-Processing Networks in Spider Phobia. Neuropsychopharmacol42, 485–494 (2017). https://doi.org/10.1038/npp.2016.207

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Bienvenu, O. J., Brown, C., Samuels, J. F., Liang, K. Y., Costa, P. T., Eaton, W. W., & Nestadt, G. (2001). Normal personality traits and comorbidity among phobic, panic and major depressive disorders. Psychiatry research102(1), 73–85. https://doi.org/10.1016/s0165-1781(01)00228-1

Bienvenu, O. J., Hettema, J. M., Neale, M. C., Prescott, C. A., & Kendler, K. S. (2007). Low extraversion and high neuroticism as indices of genetic and environmental risk for social phobia, agoraphobia, and animal phobia. The American journal of psychiatry164(11), 1714–1721. https://doi.org/10.1176/appi.ajp.2007.06101667

Dorsey, C. M., & Bootzin, R. R. (1997). Subjective and psychophysiologic insomnia: an examination of sleep tendency and personality. Biological psychiatry41(2), 209–216. https://doi.org/10.1016/0006-3223(95)00659-1

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