Spécial Fêtes en Famille 🎄 Narcissisme et Introvertis

Comment se présentent les fêtes de fin d’année d’un introverti en famille toxique ?

Qu’il s’agisse d’une mère, fait très courant, ou bien d’un père, probablement plus incompréhensible, décrivons comment les symptômes de ce type d’abus fracassent-ils les introvertis et neurodivergents jusqu’aux tréfonds de leur âme. Quelques réponses le permettent : revoici un inventaire honteux.

Vestibule

Les survivants d’enfance abusée et les introvertis neurodivergents en particulier cultivent une personnalité unique, remarquable : combien d’artistes, de créatifs, d’intellectuels, de scientifiques, d’artisans, de thérapeutes rapportent une relation au monde biaisée certes, par ce début de vie inénarrable ; toutefois, éveillant à toutes les réalités accessibles d’une conscience délivrée d’un filtre masquant une cosmologie impossible à saisir pour la constitution psychique typique ? Le travail de ces résiliations profite à l’élévation d’une humanité admettant, graduellement, une alternative évoluant l’Humain vers un genre éveillé, amélioré, transcendé. Tous ces maux ne sont pas vains ni inutiles, cette souffrance dûment appréhendée s’archive en un inconscient collectif marchant patiemment vers une unicité compassionnelle. Ensuite, la sociopathie reproductive, demeure une autre contrepartie résiduelle.

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Le narcissisme et l’introversion

Bien que la prévalence de la personnalité narcissique semblerait marquée chez les hommes, les femmes ne demeurent néanmoins pas en reste : ayant recueilli de nombreux témoignages dans ce sens et ce malgré l’aptitude de couverture des dames narcisses qui agissent sous-couvert d’une maternité plus que toxique. Les dégâts sont considérables chez les enfants notamment du même genre que le parent toxique, les filles qui pâtissent toute leur vie une ablation initialement féminine, manquant à l’appel, cruellement ajouterait-on. Une partie qu’il convient de cultiver soi-même et que de nombreuses internautes veulent bien faire partager, noblement. Ainsi va l’introvertie, de ce fait, subissant une érosion interne que l’extraversion, minoritaire en tempérament, abstient fermement. Les femmes introverties qui subissent, ou bien qui subirent par le passé une mère aliénante, l’épousent quelquefois ensuite, c’est ce que concèdent de nombreux professionnels en santé mentale. Notre site a pour sa part, l’usage de rappeler que les introvertis restent plus fragiles par leurs caractéristiques limitant l’aide extérieure dont la réinterprétation aboutit à la résiliation. De cette manière, ces derniers courent le risque de perdre un pan de vie irrattrapable.

Noël narcisse

Les narcissiques ont pour satisfaction la jouissance par décret d’invalidation : les introvertis, confrontés à des annulations permanentes de personnes projetant leur haine de soi sur leurs enfants, dont un, choisi pour ses qualités épouvantablement enviables, piégé en une dynamique familiale que l’introverti ciblé nécessiterait de quitter sans regret ni retour. Toutefois, peu d’introvertis ou neurodivergents parviennent à couper complètement les ponts et retombent dans l’escarcelle d’une famille nucléaire ou non, abusive psychiquement. Les fêtes de fin d’année révèlent ainsi les enjeux presque omis, inconscients, que ces mécaniques réinstaurent immédiatement. Qu’il s’agisse de jeux de rôles tacites, ou bien d’abus avérés, les introvertis qui ont construit leur psyché sur un amas de mensonges ; ressuscitent un déchainement de haine couverte d’un vernis épais sous lequel rien n’échappe à l’instigatrice manipulatrice ou son homologue masculin, centre d’une attention que retenir devient ardu au fil des ans. Ces fins d’année demeurent le théâtre d’abjects vaudevilles mal interprétés que de multiples introvertis accusent avec contrecoup : décembre ne rime pas forcément avec festin, mais plutôt avec fatalisme inapplicable.

Encaisser l’ambiguïté narcissique

Mérite toutes les acclamations : domination, passivité-agressivité, anxiété, contrôle, jalousie, envie, détestation, duperie, enfumage, humiliation, affection conditionnée : l’amour, terme fréquemment employé, ne saurait en réalité se considérer part de cette équation sans inconnue. La codépendance, instaurée par ces dynamiques familiales corrompues, ne relève pas de sentiment en dehors de la haine méchante projetée, que les mères narcissiques projettent sur un élément en particulier : l’enfant, affirmé, sensible, empathique, créatif, détient toutes les caractéristiques enviables de cette fausse mère (ou faux père), envieuse de ses enfants, pathologiquement. Un dîner de Noël aux allures de dépression post-traumatique, que maintes introverties, ainsi que les introvertis, ont dû dépasser depuis toujours. Personne ne sait imaginer, sans l’avoir vécu, ce que représente la résiliation d’une mère narcissique, détruisant ses enfants pour subsister. Comment ne pas admirer sincèrement toutes celles et ceux qui ont su s’en relever miraculeusement ? Rendons hommage à ces introvertis, neurodivergents et à tous les autres qui ont réinventé leur identité à l’ombre d’une perverse maltraitante. Ou bien de son pendant masculin, voire des deux.

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L’introverti peine à prendre des décisions

Une invalidation permanente et la honte que ce type de mère à l’empathie froide désorganise la structure psycho-affective pour en faire un gloubi-boulga infâme déstructuré que tout individu, de surcroît introverti voit ressurgir à la moindre initiative qu’il faut trancher. Tant d’humiliations mal nommées laisse l’introverti ciblé, incapable de décider sans angoisse ni émotion inquiète.

L’introverti souffre de trouble anxieux.

Le mensonge permanent vécu des introvertis concernés par une parentèle aussi maléfique, à l’instar des belles-mères de contes de fées à la rivalité poussant au meurtre symbolique, excluant socialement l’objet de toute leur jalousie : une éviction que les introvertis survivants de narcissisme familial tendent à s’infliger jusqu’à compréhension émotionnelle de l’origine de leur mal-être.

Un syndrome d’imposteur introverti

Plus prégnant que chez les expansifs, la sensation de ne jamais être à la hauteur demeure une œuvre que les dynamiques familiales narcissiques implémentent en conditionnement sur l’introverti porteur des avaries familiales. Une impossibilité de subsister hors lunettes, déformant une réalité que certains introvertis éludent, apeurés. Rien de plus effroyable que de constater n’avoir jamais été aimé par ceux qui devraient inconditionnellement protéger.

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La crainte pathologique d’échouer

Paralysant quelquefois les introvertis ou neurodivergents, ce site soutient inconditionnellement cette particularité constatable chez les porteurs du tempérament introverti : ne rien faire s’avère plus accessible que d’affronter un refus ou échec vécu comme une plaie recouverte pour la énième fois ; la douleur chez l’introverti ayant pour spécificité d’être digérée en une solitude aliénante.

Une identité confuse

Comment construire une persona, noyé d’humiliation et de culpabilité ? Y survivre demeure déjà une prouesse, ne pas céder aux dépressions « souriantes » et pensées suicidaires que les introvertis taisent bien davantage que les autres plus extravertis. Impossible de construire sur un débris d’ombre projetée en un nuage toxique de honte, premier élément que les parents narcissiques infligent à leur descendance. Puis, l’absence totale d’arbitrage ou de choix de vie correspondant à autre chose que l’abaissement familial. Pas de sens de soi : l’on éprouve sur ce site que les introvertis ciblés demeurent détenus, plus significativement que les ambivertis, de ressources accessibles.

S’isoler par confort

La solitude que des introvertis s’imposent en réaction d’abus réitérés, abandonnant peu de champ à ces vrais survivants à se risquer dans des relations ; puisque l’énergie résiduelle de survivant introverti, s’emploie au quotidien et n’en abandonne pas assez pour d’autres attaches, même saines. Un état de chose que de nombreux introvertis qui ont su dépasser le pire, choisissant l’alternative solitaire, solitude heureuse nettement moins subie que la moindre relation incertaine. Serait-ce injuste, puisque l’humain moderne, sapiens, est optimisé pour le lien social ? Oui, en effet.

Évitant les attachements

Les introvertis ou neurodivergents dont il convient de rappeler qu’ils font majoritairement l’objet de convoitise et de ciblage des profils pervers, singulièrement pour leur personnalité magnétiquement atypique, peinent à dépasser le déterminisme d’une parentalité envieuse. Ces mères ou ces pères maladivement jaloux des atouts et des aptitudes de leurs enfants enferment quelquefois, à vie, leur descendance dans des évitements anxiolytiques, les craintes de répétitions étant quelquefois plus puissantes que l’attache sécurisée. L’intimité reste le premier poste de vulnérabilité que ces introvertis protègent. Puisqu’il convient de partager l’intimité de son partenaire pour partager ce type de lien peu corruptible, l’attachement ocytocinergique leur demeure parfois inconnu avant de devenir parents eux-mêmes.

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Coupable de tout et de rien

C’est, en effet, prévisiblement, qu’un introverti ayant été la toile sur laquelle une parentalité accusatrice et jalouse s’est acharnée subtilement à redessiner ; qu’un introverti en son huis clos psychique et familial tente de survivre par la maintenance de cette dynamique par culpabilité. Les enfants, particulièrement introvertis ciblés par un abus ne dispose pas d’autre moyen de subsistance, il y va de leur survie. Ainsi, la personnalité se construit dans l’accusation implicite, culpabilité rapidement devenue trouble du comportement.

Distordre la vision de soi

Réinterprétée par un parent toxique, celui du même sexe qui commet l’irréparable à l’instar du père sur son petit garçon choisi comme ombre ; ou de la petite fille souffre-douleur d’une mère à la symbolique incarnée dans tous ces contes illustres. L’envie maladive, pathologique pour les caractéristiques d’un enfant introverti ; remarquablement sensible que rabaisser honteusement conduit l’esprit malléable en construction à une distorsion de l’interprétation de soi aboutissant sur des regrets, quand l’introverti prend conscience et accepte cette insoutenable réalité.

Les introvertis survivants se comparent

L’on les y a conditionnés : arme employée usuellement, la triangulation sur les cognitions d’un enfant, introverti de surcroît, inflige des blessures narcissiques volumineuses. Les égos des introvertis ayant pour particularité de ne pas s’annexer sur des valeurs externes, ces derniers demeurent nettement moins à risque de développer une compensation narcissique. Contrairement aux porteurs d’extraversion, indication aboutissant au remplissage égotique aux dépens de fournitures narcissiques vampirisées. L’introversion, on ne répétera jamais assez sur ce site, reste une compétence protectrice, en particulier durant la toute petite enfance, l’introverti perméable, s’en bâtit plutôt que s’en reproduit.

La honte pour fidèle compagne

Pour une fois, l’on s’en passerait en faveur d’une belle histoire d’amour ou d’un animal compagnon de route : cette manière subtile d’humilier l’enfant ciblé par calomnie, qu’un petit introverti croit et assimile comme vérité qu’il convient au jour venu de démentir. Il en reste toujours quelque chose qu’un introverti créatif nécessite de transcender par quelques moyens choisis par ses soins. Déplaire et s’en accorder le droit, comme l’imperfection humaine en témoigne, demeure une alternative thérapeutique simple et abordable. Guérison assurée en moins de 24 heures.

Le climat incestuel

Polymorphe, sournois d’indicibles, cette forme d’abus caractérisé, bien que méconnu, demeure une des premières manifestations au sein de familles narcissiques dont un ou deux parents instiguent une loi silencieusement dévastatrice. Les introvertis survivants en décriraient ainsi sa forme obscure : un rôle de petit adulte soutenant le parent narcissique, une béquille et confident involontaire. De l’intrusion morale, psychique, émotionnelle et physique ; on entre dans la salle de bain, demande d’être touché ; se fait laver le dos, et les portes non frappées, de la dépendance, une inversion des rôles, trop de promiscuité, un abus économique et les besoins et places d’enfant, déniés, ignorés, bafoués.

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Une confusion diffuse

Même si les introvertis demeurent particulièrement bien lotis en tempérament en cas d’indifférenciation floutant les mœurs, se construire, en pareilles circonstances, en une trahison narrative constante, réitérée jusqu’à séparation, induit une absence totale d’aptitude à la moindre certitude. Faire confiance, en ces circonstances, demeure incertain et trier le probable du faux, relève du fantasme. L’enfumage précoce atteint significativement les apprentissages émotionnels et sociaux.

Disjoindre les émotions

Voire quelquefois, se dissocier en cas de réveil : la blessure originelle ne cicatrisant pas, les introvertis survivants composent en compensant les embûches par dissociation, par l’absence de soi. Dans les cas les plus extrêmes, cet état survient par réflexe et reste presque permanent. Des psychiatres préviennent ces états en prescrivant un bêta bloquant obtenant de supérieurs résultats que les antidépresseurs sur certains patients survivants d’abus significatifs et précoces.

Omettre ses besoins

Avoir été conditionné à répondre aux besoins du parent toxique fixe l’introverti survivant dans un déni de soi et de ses aspirations. Que les introvertis concernés écoutent leur petite voix intérieure qui leur souffle qu’il conviendrait de désobéir à ce dressage en faveur de soi ! Difficile de se redéfinir si tardivement, les introvertis ciblés y parviennent en accordant toute la place ; à leur enfant intérieur qui s’exprime davantage alors que l’introverti coupe irrévocablement les ponts et ne se confronte plus à cette parenté toxique ni à son environnement. Le consensus thérapeutique l’affirme sans nuances sur ce point.

Une santé fragile

L’Introverti accusé d’être toujours malade, d’attirer l’attention ? Les narcisses projettent leurs intentions sur l’enfant ciblé, en revanche, les survivants ; notamment introvertis qui portent une vraie déficience immunitaire, qui manifestent une faiblesse somatique, les troubles gastro-intestinaux en première loge, héritent de ce terrain fragilisé d’une construction déséquilibrée psychiquement. Un corps qui exprime simplement ce que lui fut refusé en amont exige d’être adressé. Les organes touchés indiquent à l’introverti une piste à s’aimer…

Être un parent hyper pédagogue

La dévastation de devenir parent et de mesurer non sans effroi le désamour familial et sa dynamique empoisonnée. Les introvertis survivants essuient une période lourde de preuves quotidiennes des abus qu’ils ont injustement subis. Par contraste. Une belle manière de transcender et de transmettre en brisant ces dynamiques demeure de s’en affranchir par respect. L’amour transcende tout en une voie impérissable.

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Manquer de confiance

Pas de cette odieuse arrogance plébiscitée des foules ni de cet affreux postulat affirmant des contres vérités magiques en vertu d’affirmation de soi : c’est en acceptant ce pan de soi abîmé, amoché par ces abus qu’il vient à l’introverti une affection inconditionnelle doublée d’admiration pour la prouesse d’en être réchappé agrandi. Un introverti sans fausse modestie méprisante, en revanche, humble de ses limites, honorées, elles aussi, sans condition, apte à décider, à trancher presque sereinement.

Se saboter valeureusement

Quelle force convient-il d’avoir collecté pour ainsi scruter le meilleur, défiant l’instinct simplificateur en déterminant de porter une croix si lourde, écrasante, que cet introverti autosaboté traine involontairement. Une bravoure infinie aboutissant aux surmenages, ce burn-out maladif si familier des introvertis survivants. Passé ce temps au fond de son trou, l’introverti prend l’escalier à l’instar des vérités absolues, scrutant les mensonges qui l’ont déterminé et limité. Remonter ces pentes abruptes ne termine jamais et à la fin, c’est un introverti géant qui franchit la ligne d’arrivée.

Craindre le succès ou le bonheur

Un poncif chez les survivants d’abus et les introvertis ne demeurent pas en reste : l’amour méfiant, la tendresse autant toutefois, les introvertis éveillés d’enfance abusée disposent, davantage que quiconque, d’aptitude à l’embrasser sainement, mesurant la beauté sincère des vérités d’amour. Car, s’il est bien ce que l’on n’achète ni n’évalue, l’amour, par-delà l’essentiel, transcende sans récompense, dans une certitude encourue. La voie de tout accomplissement introverti s’établit dans cette incontestable lumière diffuse.

TiS

Images, merci à : Kelly, Sinitta Leulen, Kat Smith, Alexander Grey, Karolina Grabowska, Ivan Siarbolin, Moritz Bröing, Rodnoe Production

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