15⚖️Introverti Autoritaire Vs Tyran Contrôlant

Procédons l’inventaire des caractéristiques distinguant un introverti affirmé des individus ombrageux que l’on assimile à tort à des discrets

Dommage que certains introvertis marqués en introversion endossent une réputation indue revenant en réalité à ses véritables bénéficiaires passablement malins pour éviter de revêtir leurs responsabilités, un des traits prévalent chez ces individus toxiques. Édit.

Rappel : redéfinir l’introversion

L’introversion est innée et dépend de la diversité neurologique en cognition. Il s’agit d’une divergence relativement aux majorités appartenant davantage aux types mixtes dits ambivertis. Une courbe gaussienne qui contient en son centre des tendances plus ou moins extraverties alors que les introvertis dont la personnalité est significativement soulignée en introversion se situent de ce fait à l’extrémité d’un spectre abritant une population atypique tant biochimiquement que cognitivement. L’on a éprouvé scientifiquement cette dissemblance en sensitivité aux stimuli, en système nerveux et circuit de récompense différé lesquels distinguent et amplifient distinctement le tempérament et l’individualité des porteurs d’introversion véritable. Puisque l’introversion n’est absolument pas à amalgamer à la timidité ni à l’anxiété sociale et encore moins au narcissisme lequel circuit de récompense dopaminergique/noradrénergique est opposé au fonctionnement des introspectifs par nature. L’égo introverti se nourrit intérieurement, tandis que celui de tous les autres tempéraments nécessite des appuis extérieurs plus ou moins intenses à sa subsistance.

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Autorité placide versus tyrannie renfermée

L’on sait reconnaître aisément un extraverti dont l’autorité respectueuse encourage et déduit une chefferie que nul ne conteste à son contact et il en demeure de même concernant l’introverti assertif qui inspire autant confiance – à l’épreuve du temps – qu’un chef de file extraverti. Un introverti affirmé en influence embrasse ses obligations et les place par-dessus son intérêt personnel. Peu individualiste, cet introverti meneur ou non, c’est-à-dire qu’il appelle de ses vœux de porter des responsabilités socialement officiellement ou non, agit en fonction d’un système de valeurs déterminant des actions concordantes en faveur des charges et des personnes lui incombant. En revanche, le tyran domestique ou social fait régner une politique antidémocratique et n’agit qu’au regard de ses ambitions purement égotiques.

Victimes : symptomatologie du contrôle

Les effets de la tyrannie se définissent simplement en déclinaisons de troubles anxieux, en modification de la personnalité et du comportement, à la perte de confiance et d’estime, quelquefois à l’isolement, aux atteintes de l’intégrité et aux abaissements éprouvés par trouble de l’humeur notamment. Un oppresseur renfermé peut paraître ainsi introverti assurément : l’absence d’une fréquentation assidue intime et la manifeste carence en vulnérabilité incite à assimiler à tort ces individus à des introvertis qui emploient la froideur et la subversion à des fins égocentriques. Au contraire, les introvertis assertifs agissent en pleine lumière et s’autorisent à confirmer leur autorité en en garantissant les contre-parties moins valorisantes ni visibles sans instrumentaliser quiconque. L’égo des introvertis assertifs est aussi secret, contrebalancé et fatigable que leurs porteurs. Des égos de paladins très discrets.

15 Indices distinguant l’introverti autoritaire du tyran domestique

Assumer ses erreurs versus reporter ses responsabilités

Le circuit de récompense introverti oblige ainsi son hôte à l’équilibre interne à laquelle la conscienciosité (Modèle Big 5) participe. Les introvertis pondérés n’éprouvent que du déplaisir à endurer la dissonance cognitive endommageant leurs performances intellectuelles ou émotionnelles. Les introvertis font alors œuvre de respect de leur nature en reconnaissant leurs limites si modestes soient-elles. En revanche, les egos nourris extérieurement s’agrandissent en rejetant sur les autres leurs limitations.

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Satisfaction intime versus addiction à l’attention

À l’instar des sociétés nouvelles survalorisant les histrionismes pandémiques, l’on sait distinguer les autoritarismes attentionnels aisément : ces individus tyranniques ayant externalisé leurs sources de satisfaction autant que possible à l’opposé radical des introvertis qui honnissent les sollicitations attentionnelles en s’organisant afin que ce type d’événements quasi malheureux ne leur échoit pas sur la tête, naturellement, hormis si leur activité requiert une forme de rapprochement de foule, pragmatique et non dopaminergique, comme de bien entendu.

Franchise versus manipulation

Les introvertis éprouvent quelquefois du plaisir au démenti : un soulagement permettant une intériorité limpide – l’on se doit d’admettre que ruminer un boniment n’est pas viable à court terme – que les introvertis chérissent devant l’éternel. À l’inverse, les minis égos tyranniques manipulent à des fins sinistrement épicuriennes. Nul introverti équilibré – rappelons la notion d’égo dopaminergique inconnu des introvertis – éprouverait le moindre plaisir à perdre son temps à gérer celui des autres en les assujettissant. C’est un comportement déviant, dépendant et éminemment expansif.

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Balance fonctionnelle versus abus financier

Un introverti se trouve soit avantagé en réalisme économique soit totalement perdant en la matière, de multiples introvertis sont inaptes en gestion fiduciaire par absence motivationnel, un frein chez certains des introvertis qui peinent à ne serait-ce qu’à s’intéresser à cette matière. Les égos miniaturisés des dominateurs par contre, en retire une source de satisfaction ou au contraire, d’envie et expérimentent vraiment (drôlement) des rassasiements à étaler leurs gains, misérablement ajouterait-on. La misère psychique véritable, comme Émile Zola la symbolisait en évocations, n’est pas nécessairement identifiée par ces individus erronés.

Devoir scrupuleux versus intrusion dictatrice

Les petits despotes rendent le quotidien des introvertis singulièrement impossible, qui peinent à entrer en conflit contre des égos dont la banalité stratégique affadit l’intérêt qu’un introverti envisagerait de nourrir à leur égard. Les introvertis alimentent leur conscience par nécessité et se rendent comptables de leurs actes, diligemment. Contrairement aux tyrans enchaînés à leurs passions qui chinent les stimuli en ingérences fomentées ridiculement, que n’importe quel authentique introverti sain d’esprit délaisserait faute d’énergie disponible.

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Critique constructive versus déni de reconnaissance

Les égos tyranniques tirent grande réassurance en leurs anxiétés par abaissements. Réduire et limiter demeurent les uniques leviers dont disposent les tyrans afin de surseoir une forme de domination-séduction que ces hypotrophiques de l’égo ont reçu en cadeau empoisonné puisqu’aucune intimité relationnelle ne leur sera jamais permis. Triste destin que les introvertis extraordinairement lotis quant à leurs équilibres égotiques observent en se réjouissant de ne pas ni approcher ni apparenter. Un introverti ne triangule pas en compétition, mais invite chacun à s’observer en sa dignité, discrètement.

Personnalité affirmée versus personnalité cyclothymique

Un introverti autoritaire et une femme introvertie jugée peu sociable, sont peu favorablement perçus relativement aux usages exigeant une hypocrisie sociale expansive, faussement chaleureuse. Les introvertis équilibrés font en sorte de se discerner fidèles à eux-mêmes avant de prêter serment aux multitudes reproduisant des faux-semblants de devanture. Un introverti ne sourit pas par défaut. Un tyranneau égotique dispose et cultive un arsenal de grimaces prétendument agréables alternant une personnalité lunatique imprédictible et méchante. La méchanceté nourrit bien des individus que l’infortune intellectuelle victimise continuellement.

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Consistance versus versatilité

D’aucuns valorisent les aptitudes d’adaptation des oppresseurs, habiles à flatter et courtiser artificiellement, dominant subtilement en jouissant de toute puissance factice alors que l’introverti de son côté prévaut une paix peu mesurable, puisque évidente et constante. Si l’on contraste ces deux aspects en les comparant, l’on s’aperçoit que les tyrans spéculent sur des ressorts humains bien connus, comme le charme assure d’embobiner et les promesses non tenues et réitérées font cheminer un petit monde circonscrit aux mensonges du dominateur. Tandis que l’introverti économe en énergie accomplit infiniment davantage, incognito.

Justesse versus culpabilisation

Un ressort évident et mesurable par ses souffre-douleurs, contenu en une stratégie usuelle qu’emploient nombre d’individus dénués de conscience : la honte. Les humains ayant pour caractéristique de comporter un chapelet de casseroles bien honteuses que les tyrans agitent en fonction de leurs besoins. Les introvertis qui éprouvent un inconfort invalidant au constat d’une injustice patentée, organisent leur psyché à aligner leurs actes sur leur intellect exigent. Une concordance que ces minis égos redoutent et évitent prudemment.

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Autorité versus intimidation

Les introvertis peuvent tout à fait intimider notamment si leur mise est accordée à leur intériorité : pas d’effort de conventions, les introvertis en position d’arborer leur nature discrète libéralisent leur flegmatisme apparent et sont perçus soucieux, voire acariâtres, injustement. En revanche, les dictateurs emploient les micros traumas – et génèrent leur évitement – afin d’obtenir un shoot de dopamine et de noradrénaline sombrement soulageant. Faire pression demeure ainsi une des conduites toxiques que ces indélicats couplent avec la séduction fétide.

Inciter au dépassement versus altérer la personnalité

Le despotique exploite les attentes en tendant des carottes avariées à un public sélectionné pour sa vulnérabilité et servilité potentielle, ces utilitaristes relationnels emploient une fourniture égotique remorquant un véhicule vide d’essence. L’introverti équilibré qui identifie un potentiel inachevé pour mission, agira sans intérêt personnel, en dehors de la satisfaction d’avoir honoré un système de valeurs lui martelant son insatisfaction périphérique. Plus engageante que la fierté d’avoir aidé, l’introversion réclame de se distancier du superflu émotionnel que l’autre incarne la plupart du temps.

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Modestie versus jalousie

Une convoitise et envie subtile et sans doute indicible à l’œil candide : le despote applique des règles simples d’achoppements l’avantageant en braconnant des sujets objectifiés, bloqués par une méchanceté déployant des trésors d’ingéniosités à mener ses sombres tentatives d’annexion des possibles. Les introvertis en réaction ou non, sont soumis à une hésitation biochimique abandonnant à leur triste sort les envieux. Un introverti se contente de là où il s’éprouve à sa place : à l’intérieur. Aucune autre forme de passion ne sait démobiliser ce particularisme et encore moins les désirs indus, leur scepticisme les prévenant.

Discipliné versus ambitionné

Un introverti consistant en ses efforts à l’objectif fixé ne pourvoit pas une hypotrophie égotique dont l’influence se quantifie distinctement : c’est à ce type de détail que l’on sait différencier un introverti investi de l’autocrate ambitieux. Ce dernier investissant la reconnaissance avant la satisfaction personnelle de l’accomplissement, mission que les introvertis sincères visent et dépassent la plupart du temps. Dédicacés à leurs activités, les introvertis ne savourent pas les acclamations, les évitant autant que possible lorsque leurs opposés cognitifs ne reculeraient devant aucune humiliation à des fins égoïstes.

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Synchronisant versus irrationnel

Les superstitions insincères des escamoteurs leur accordent une attention que ces tyrans emploient à des fins manipulatoires : simple et efficace, l’art du boniment avantage les esprits retors et limités à des explications surnaturelles alambiquées, des réponses opiniâtres et employées en catalogue selon les impériosités du méchant. L’introverti soumis à sa bienveillance chimique accepte la réalité et y fait face avec courage. La bravoure étant une énergie typiquement introspective dont disposent les introvertis fidèles à leur tempérament.

Fixer des limites versus imposer arbitrairement

Les frontières dont disposent les introvertis les abstiennent de promiscuité psychique, leur vase clos leur octroyant peu de répit mental, limiter l’impact interpersonnel leur confère une harmonie interne indispensable à leur survie. Contrairement aux despotes mini-égotiques qui s’octroient des parts de marché en émotions éventuellement, à des fins vampiriques. Un réflexe de subsistance pour ces tyrans sociaux qui progressent en raccourcissant autrui. Un phénomène généralisé et banalisé, tristement et les réseaux sociaux n’ont fait qu’accroître cette tendance humaine hargneusement indésirable.

TheIntrovertSinger

Images, merci à :  АлександрSound On, SHVETS productionGeorge Milton, John Diez, Tim Samuel, Marta Wave, cottonbro , Daria Kruchkova 

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