20 Signes Qu’Un Introverti Ne S’Accepte Pas

Pourquoi est-il essentiel pour un discret de s’accepter tel qu’il est authentiquement ?

C’est vrai que l’on est submergé de suggestions concernant l’amour et l’estime que l’on est supposé se porter. Les introvertis ont vécu des épreuves très tôt en collectivité, renvoyant une image déformée de leur identité. Se construire un sens de soi fort devrait être la base d’une croissance illimitée, et nous allons découvrir pourquoi.

La confiance en soi = être sûr de ses compétences

Contrairement aux idées reçues, les introvertis ne sont pas moins confiants en eux, sachant que cet état d’esprit se manifeste lorsque l’on s’accomplit, et nombre de discrets sont en effet maîtres au sein de leur discipline.

L’estime de soi = se respecter en tant qu’individu

Une autre idée populairement fausse au sujet des introvertis, insinue que la réserve est en réalité une timidité ou un trait de caractère effacé, dissonant : or rien n’est moins faux.

Beaucoup d’introvertis restent sur leurs réserves par respect envers leur système de valeurs sophistiqué qu’ils conservent scrupuleusement.

les introvertis disposent d’un égo non extraverti

En effet, l’on distingue l’introversion de l’extraversion en deux étapes : un égo autovalidé et une chimie dont l’énergie exige de se consacrer, de se mettre à part.

Les discrets ne disposant que d’une manière de s’identifier en interne, ils peuvent toutefois s’être laissé happer par des projections d’égos l’ayant utilisé pour se remplir et se rassurer.

Voici donc les indices permettant d’estimer si un introverti n’a pas encore totalement accepté sa divergence : car l’on doit disposer d’un terrain sain pour se moissonner un futur abondant.

À Lire : Se Remettre d’Une Rupture Pour Un Introverti

L’auto-rejet de l’introverti en 20 signes

1 La perte d’orientation

Personne n’est tout à fait capable de maîtriser toutes ses circonstances de vie, néanmoins, le sens perdu est un signe que l’on a laissé des approximations prendre le pas sur ses perceptions.

Le discret qui ne s’accepte pas, a quitté sa voie, ou ne l’a pas encore déterminée.

2 Entretenir des croyances

Ce que l’on a cru de soi ou des autres, sont invariablement des pièges : les discrets ayant laissé des relations toxiques les définir se connaissent trop mal pour pouvoir regagner sûreté en son discernement.

Un discret s’acceptant à moitié croit en des limites reflétant celles d’autres individus peu scrupuleux.

3 Des limites poreuses

Mal se comprendre et se connaître approximativement ouvre une brèche et tend le bâton pour se résigner à se faire battre par des personnalités opportunistes. Malheureusement de ce fait, à cause d’un monologue restrictif, l’on s’empêche de laisser croître son inspiration profonde.

L’expression du moi profond suffoqué par l’atmosphère.

4 Le manque d’ouverture

C’est un langage non verbal, l’expression d’une absence de confiance en les circonstances, fermant par souci de préservation et de survie, toute sa capacité à recevoir la différence.

Le discret ayant peu conscience de soi ne peut plus accueillir autrement que par le filtre de son intérieur mal défini.

5 L’amertume, le manque de gratitude

Lon ne peut plus s’émerveiller de l’autre si l’on ne se voit pas comme cela : unique et indispensable. Les discrets qui ne développent plus un sens de soi profond se sentent lésés, et cela est tout à fait compréhensible.

Le bonheur n’existe que dans la grande complicité que l’on cultive avec son meilleur ami : soi.

6 La résignation aux circonstances

Accepter ce qui est une des clés du contentement intérieur, puisqu’il en est ainsi : je tire le meilleur du pire. Les introvertis qui ne savent pas bien qui ils sont, se laissent saisir par des événements.

Cultivant un sentiment plein d’abattement, qu’ils ne sont plus acteurs de leur existence, seulement spectateurs et impuissants.

7 La peur du risque

Comme quand on a été échaudé, l’on craint le froid, et la chaleur d’un confort permet de continuer sans risque de ternir un peu plus l’image déjà faussée que l’on admet de soi.

L’on est un introverti assis entre deux chaises, inconfortable, parfaitement conscient que l’on redoit se laisser tomber pour rebondir.

À Lire : Pourquoi un Homme Introverti en Vaut-il 2 ?

8 L’hypersensibilité à la critique

Pas au point de se comporter comme un narcissique introverti ou caché (couvert), davantage comme lorsque l’on s’est blessé et que l’on craint qu’un heurt rouvre l’entaille.

Le discret qui ne s’accepte pas sait qu’il n’a pas encore pu cicatriser, et qu’il lui revient d’arracher son pansement d’un coup sec.

9 Admettre un métier ou une relation insatisfaisante

Cela fait partie des limitations de croyances empruntées et malignes : l’on se contente de peu. On pense ne pas mériter le meilleur, non pas parce que l’on est exceptionnel ou supérieur à quiconque, simplement parce que l’on ne sait plus très bien ce que l’on veut.

Un introverti est déboussolé s’il ne s’accepte pas. Absolument.

10 Craindre l’intimité, l’attachement

Les attachements et leurs styles sont directement liés au type de relation que l’on a vécu avec nos premiers soignants, nos familles, etc. Comme une fatalité.

Un introverti qui ne s’accepte pas sincèrement, reproduit inévitablement un script couramment toxique.

11 Se comparer aux autres

Il n’y a pas que les réseaux sociaux qui invitent à la comparaison, car ne pas laisser un sens de soi profond prendre toute sa place intérieure, laisse de l’espace disque aux autres, à leurs pseudos ou réels accomplissements, qui n’ont rien à voir avec soi.

Le discret qui s’accepte connaît sa voie, au moins dans les grandes lignes.

12 Se sentir coupable

L’immense culpabilité que l’on manifeste en tout et pour tout, parce qu’elle reflète ce que l’on ressent vis-à-vis de soi : abandonner aux autres et aux occurrences la liberté de redéfinir son identité.

Un introverti qui s’accepte est capable de prendre une décision désagréable, presque sereinement.

13 Le passé trop présent

Puisque cet aspect définit trop souvent les individus, qui ne sont pas encore en capacité de se détacher d’une lourdeur passée, ou d’une situation n’ayant pourtant plus aucune incidence mesurable.

Un discret n’ayant pas encore fait la paix avec lui-même continue de se remémorer ce qui fut sans objet.

14 Se décharger de sa part de responsabilité

Sans caricature trop facile, les discrets en difficulté dans leur identité ne peuvent pas administrer correctement les événements. La perte de contrôle n’est qu’un sentiment, une conviction directement issue d’un narratif indiquant que l’on ne se connaît pas suffisamment pour s’accepter.

Personne n’est ni blanc ni noir. Incontestablement gris. Comme un chat la nuit.

15 L’autre incarne une ombre

Davantage une menace de l’ombre d’un introverti, qui ne projette pas, au contraire : il rumine et se reproche en introspectif qui se méconnaît. La méfiance que traduit cet auto-rejet de l’introverti « auto-inconnu », pose un voile sombre sur chaque individu qu’il rencontre, par pessimiste systématique et absence d’intérêt.

Ainsi ne pas s’accepter est, rejeter l’autre.

16 Ne pas prendre suffisamment soin de soi

Il n’y a pas que la malbouffe ou la consommation de psychotropes ou de toxiques qui traduisent une forme d’auto rejet : il existe des formes plus subtiles de négligence, comme se nier ses besoins affectifs, laisser ses rêves au placard, ruminer des regrets.

Regarder le train qui passe, s’ôter tout pouvoir. Vécu.

17 L’irritabilité consistante

Comment fredonner la vie quand on n’a pas encore entrepris d’y fabriquer sa place, d’y laisser son empreinte fidèle. Un discret qui ne s’accepte pas foncièrement est soumis à des irrégularités d’humeurs.

Son signal d’alarme intérieur lui convoque des comptes.

18 Juger, présumer

Lon porte un regard mal biaisé sur soi et les autres. Ces autres ne sont pas une projection, cela est plus compliqué chez l’introverti. Maussade, le discret, se contente de se punir, de ne plus savourer une note juste, de ne plus laisser la moindre lumière le toucher, pareil au dessèchement.

Un rejet global : le ressentiment.

19 L’auto torpillage, sabotage

C’est certainement la manifestation la plus visible : l’on ne fait plus rien pour soi de constructif au plan symbolique, comme se réaliser en laissant passer des opportunités ou en refusant de s’en créer.

Et puis sur un plan moins immatériel, l’on ne se fait plus plaisir. On se plonge dans des compensations stériles.

À Lire : Que Faire Si Je Souffre du Syndrome de L’Imposteur ?

20 Influençable : hésiter et douter irrationnellement

La pire situation pour un introspectif est de ne plus disposer de sa capacité à autovalider ses choix. Évidemment, tous les introvertis apprécient une opinion sincère et constructive, la critique est même sporadiquement recherchée.

Toutefois, le discret qui ne s’accepte pas encore, est déstabilisé dans son sens du self, dans son moi profond. Soit il s’isole un peu plus, soit, et c’est certainement le pire, il se conforme. Par conséquent il se perd un peu plus.

Acceptons-nous introvertis.

TheIntroverSinger

Chamberlain, J.M., Haaga, D.A.F. Unconditional Self-Acceptance and Psychological Health. Journal of Rational-Emotive & Cognitive-Behavior Therapy 19, 163–176 (2001). https://doi.org/10.1023/A:1011189416600

العربية简体中文NederlandsEnglishFrançaisDeutschItalianoPortuguêsРусскийEspañol
error: Content is protected !!