15 Raisons Qui Font Culpabiliser l’Introverti

Certains introvertis seraient-ils victimes d’un sentiment de culpabilité chronique ?

On peut passer ses journées à se ruminer coupable d’on ne sait quel acte imaginaire, ou bien hypertrophié par l’hyperactivité mentale des cerveaux introvertis. Pourquoi expliquer ce phénomène permet-il d’en atténuer l’incidence au quotidien ?

Avoir conscience des causes permet de s’en exclure relativement

Tout simplement. C’est aussi simple que cela. Au moment arrivant cette sensation trop familière indiquant que l’on vit en compagnie d’une habitude, implémentée par des mécanismes inconscients implantés tôt dans la vie de l’introverti.

Pratiquer la pensée consciente concède de déterminer comment un discret réagit, restant à en estimer les causalités.

On culpabiliserait plus de 5/6 heures par semaine

Selon les sites Psychotoday.com et Independent.co.uk, on perd presque une journée de travail à ruminer des illusions. Cela suffit-il à l’introverti pour muer ses temps perdus – notre bien le plus précieux en une activité plus productive, à commencer par identifier ce qu’est la culpabilité.

Les introvertis soumis à des ruminations coupables sont nombreux

La culpabilité est une émotion indiquant la transgression d’un système de valeurs collectif ou intime. Décrite en psychologie et en biologie évolutionniste, comme le fruit de la sélection naturelle, de ce fait, utile à la survie du groupe, il n’en saurait être autrement.

On mangerait son chat ou son chien, ou bien l’on agirait sociopathique-ment 24/24 sans culpabilité, c’est là que l’on comprend le rôle du miroir empathique et de ceux vivant parmi nous en manquant cruellement.

Les personnalités défaillantes en culpabilité sont capables du pire. Du point de vue de l’évolution donc, les sujets les plus culpabilisants, sont en conséquence le fruit le plus abouti et sophistiqué de l’humanité, et le collectif en bénéficie journellement.

L’altruisme et la compassion sont évidemment largement corrélés avec le sentiment de culpabilité. Et c’est tant mieux.

La culpabilité est une HABITUDE favorisant à l’introverti de se motiver

Un puits motivationnel sans fond, on est évidemment poussé par la force coupable, inégalable, quant aux responsabilités que l’on honore, et ce, quotidiennement.

Les introvertis savent qu’il s’agit d’un moteur surpuissant, que cette culpabilité infaillible, pousse à dépasser ses limites, et à éviter des pièges divers.

Le discret pessimiste sait qu’il s’en sert à des fins justificatrices de ses décisions nombreuses de ne pas agir. Le plus neutre ou réaliste, voire insouciant des discrets, emploie la culpabilité sans le savoir, pour éviter de mal agir.

On sait que les opportunités de céder à la facilité sont accessibles et abondantes.

Se laisser aller devant Netflix en se goinfrant (salutaire cependant de temps en temps) ou bien nettoyer les vitres, travailler ou surfer sur le net, dire la vérité ou mentir pour la énième fois.

D’aucun diront toujours le contraire de ce qu’ils font ; néanmoins, la culpabilité régule les contraintes sociales. Qu’on se le dise, en se remémorant ces 15 points.

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Je suis introverti et coupable de ces 15 faits… et c’est très bien !

1 Procure des prétextes (actes manqués)

La grande gagnante des raisons favorables à l’introverti culpabilisant, est en réalité la capacité à se trouver un paquet de fausses allégations habilitant de procrastiner ou de ne pas agir. Tout en ayant à l’esprit qu’en réalité tous ces mécanismes sont des signaux d’alarmes bienfaiteurs.

Si on n’a pas fait quelque chose, c’est qu’il y avait un tiraillement interne ou externe. Annuler une soirée n’est pas si grave. Promis (et puis même si on rate une occasion remarquable, on avance).

2 Sert à saboter des non-opportunités

Dans la même veine, on culpabilise parce qu’on ne s’est pas donné les moyens d’agir alors que l’on avait la main sur une situation potentiellement favorable : c’est là que la culpabilité est aussi extraordinairement utile.

Quand la chance apparaît, on la rate rarement, n’est-ce pas ? C’est préférablement le signal que l’on n’est pas au bon endroit, avec les bonnes personnes, au bon moment. Et c’est parfait.

3 Subventionne le ressentiment

Si l’on est floué véridiquement, il faut garder à l’esprit que les individus ayant profité une fois, recommenceront. On est aigri, on est amer, et cela permet une croissance, une évolution : on s’est fait avoir, cela n’arrivera plus. La science des regrets permet de comprendre cette frontière entre culpabilité et regret. Les remords aussi.

4 Interprète l’image de soi

Les individus culpabilisant fréquemment, se trouvent gros, ou plus lourd. En psychologie incarnée ou Embodimentune branche de la psychologie cognitive issue le la psychologie socialeune étude a mis en évidence la lourdeur anatomique du sentiment de culpabilité. Les introvertis concernés vivent avec une double peine : Silence et pesanteur.

5 Protège et régule relations sociales

On ne crache pas la figure de son prochain quand on en rêverait… la rage d’un lundi matin difficile, alourdi par des interactions déséquilibrées, sont enrageantes quelquefois.

Si l’on exècre son voisin et que l’on abhorre son patron, on ne lui tranche pas le goulot, mais on temporise. Voici la raison d’être de la culpabilité. On ne fait pas n’importe quoi grâce à elle.

6 Permet la maturation

Apprendre de ses erreurs : la culpabilité agrée de grandir et de franchir des étapes essentielles à l’individuation des enfants, et des grands.

Tous contenus dans une culpabilité collective, un fruit miraculeux permettant de vivre dans la cité, en compagnie des autres, avec chacun, et leurs degrés de conscience que la culpabilité administre.

Chez certains plus que d’autres, c’est garanti. Et les introvertis en font les frais, en introspectifs rompus à l’exercice de ruminations plus culpabilisantes les unes que les autres, gratifiés de leur cerveau ultra sensitif.

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7 Gère la santé

L’obésité est une maladie, inutile d’y revenir, d’autant que la génétique est sur le projet efficacement. Qu’est-ce qui régule l’appétit ? En dehors de glandes endocrines et du circuit de récompense non dopaminergique chez les introvertis – c’est déjà pas mal pour les excès – eh bien c’est l’inquiétude des retombées.

On temporise en perspective. Ainsi, la culpabilité empêche de buter tout le monde et de manger tout et n’importe quoi, n’importe comment.

8 Structure la famille

Un cercle familial sans culpabilité est invivable ; la cruauté mentale et physique, et sûrement émotionnelle livrerait une guerre sans merci à la santé mentale de ses membres.

La culpabilité a contribué à organiser la famille d’aujourd’hui, dont les maltraitances sont largement mieux identifiées, et ce n’est que le commencement.

9 Administre les choix

Comme ne pas mentir, voler, tricher, violenter : une base mal comprise par beaucoup d’individus encore. Cela est également ne pas blesser inutilement, de ne pas profiter ni exploiter, abaisser ou humilier.

Et puis encore, ne pas manipuler, égarer, corrompre, instrumentaliser ou invalider qui ou quoi que ce soit. La honte aussi, fait cela dans un autre registre, celui des inhibitions.

10 Contrôle les médisances

Si l’on se sent mal après avoir participé, activement ou non à une conversation indigne aux dépens d’un tiers, c’est le signe que l’on détient un esprit vivant, non psychopathique, et l’on peut s’en féliciter.

En effet, socialement, les commérages ou campagnes de dénigrement sont des venins que l’on injecte… à soi. Projectifs et culpabilisants effectivement.

11 Protège le règne animal végétal et minéral

Le réveil écologique, climatique et la protection animale battant son plein. Les maltraitances animales sont des émotions de culpabilité puissantes, d’autant qu’un chien fait davantage pitié qu’un humain en détresse selon une étude étonnante. Alors, la culpabilité est loin d’être un frein, au contraire : c’est un moteur vigoureux.

12 Incite à s’entretenir

Comme manger des fruits et des légumes, ou bien aller à la gym, faire de l’exercice, tenir un engagement quelconque vis-à-vis de soi, de sa santé.

Aller chez le médecin, voir un ophtalmo, ne pas laisser sa famille sur le carreau si l’on ne prend pas de soin de soi : autant de raisons toutes aussi culpabilisantes les unes que les autres de prêter attention à soi.

13 … et à se lever aussi le matin. Ou se recoucher

Snooze, il paraît que c’est couranton se rendort tous les matins et l’on sait que cela n’est pas bien, merci dame culpabilité.

On n’aurait peut-être plus le courage de faire quoi que ce soit sans cette alarme interne qui fait déplacer des montagnes sans rechigner. La force des introvertis coupables.

À lire : Que Faire Si Je Souffre du Syndrome de L’Imposteur ?

14 Presse à prendre soin des autres

Chaperonnés par la crainte de mal faire. Quel parent ne vit pas avec un sentiment de culpabilité permanent ? Quel humain en charge d’un animal ? Quel patron, employé, chômeur ? Tout le monde vit avec le sentiment de mal faire, protecteur. Sauf les arrogants, narcissiques et grands psychopathes.

Les introvertis sont indubitablement – en compagnie de leur préfrontal dense et leur chimie atypique – nettement plus à huis clos en compagnie de cette maîtresse respectable. D’où le degré de perfectionnisme. Prétexte avantageux pour stagner. Sans échouer.

15 Favorise la dignité

À l’instar de tout ce qui vient d’être décrit, on respecte : soi, l’autre et son intégrité parce que l’évolution nous a doté de cet appareil élaboré, comprenant des milliards de neurones, dans un corps ultra sensitif.

Incarnons les culpabilités physiques, morales, éthiques, déontologiques et affectives !

La culpabilité est en évidence essentielle à la vie en communauté, pourtant pareillement dans une relation à soi saine : elle régule, protège, explique et enseigne, avec ce bon sens, sans lequel, rien n’est plus possible.

TheIntrovertSinger

10 Things You Didn’t Know About Guilt : Psychologytoday.com

British people spend over six hours a week feeling guilty : Independent.co.uk

Morale et évolution biologique: entre déterminisme et liberté : Christine Clavien, Catherine El-Bez

Citation: Day MV, Bobocel DR (2013) The Weight of a Guilty Conscience: Subjective Body Weight as an Embodiment of Guilt. PLoS ONE 8(7): e69546. https://doi.org/10.1371/journal.pone.0069546

E. E., Bitterly, T. B., Cohen, T. R., & Schweitzer, M. E. (2018). Who is trustworthy? Predicting trustworthy intentions and behavior. Journal of Personality and Social Psychology, 115(3), 468–494. https://doi.org/10.1037/pspi0000136

Levin, Jack & Arluke, Arnold & Irvine, Leslie. (2017). Are People More Disturbed by Dog or Human Suffering? Influence of Victim’s Species and Age. Society and Animals. 25. 10.1163/15685306-12341440.

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