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 “La philosophie nous enseigne Ă  douter de ce qui nous parait Ă©vident, la propagande, au contraire, nous enseigne Ă  accepter pour Ă©vident ce dont il serait raisonnable de douter.”

Aldous Huxley

17 mai en dystopie avĂ©rĂ©e : « Les faits ne cessent pas d’exister mĂȘme s’ils sont ignorĂ©s. » écrivait Aldous Leonard Huxley qui s’abstint de saisir les armes en Ă©change de la nationalitĂ© amĂ©ricaine qu’on lui refusa Ă©videmment. Cet Ă©rudit pacifiste iconoclaste auquel j’emprunte notre fil du jour, ne dĂ©finit pas celui invoquant un casus belli, toutefois agressant impardonnablement pour d’autres : pacte violĂ© du rĂ©actant et terrorisme d’Ă©tat de collĂ©gialitĂ©s clandestines multinationales, qui ment ?  Les 2 poids de 2 mesures aboutissent Ă  une vision mondialiste collective globaliste – une fin habilement programmĂ©e des individuations diplomatiques – d’un pan d’une autre histoire identique Ă  la discipline historique qui nous narre, raconte, prĂ©dit depuis toujours sans qu’aucune sagesse minimale incite Ă  freiner en cessant universellement de s’envoyer des roquettes, de mentir, d’accepter quelconque misĂšre politique au ‘P’ minusculisĂ© en des mĂ©caniques propagandistes visant Ă  dĂ©livrer un passe peu sanitaire vers la haine ordinaire, les amalgames funestes, les dĂ©ceptions requises par des esprits dissonants et belliqueux envers une voix divergente provoquant volontairement une Ă©tincelle laquelle sert davantage la lumiĂšre d’une vĂ©ritĂ© plus grise en nuance qu’un quelconque drapeau aux teintes vibrant un sous-patriotisme mal usitĂ©, incitant aux mouvements grĂ©gaires desservant une humanitĂ© mĂ©ritant mieux que ces mimĂ©tismes toxiques groupusculaires communautaires des bien-pensances conduisant ces foules Ă  agir comme l’on suggĂšre qu’il faille se comporter y compris cognitivement, la pensĂ©e comportant aujourd’hui plus de frontiĂšres qu’historiquement.

« Peut-ĂȘtre que la plus grande leçon de l’histoire est que personne n’a appris les leçons de l’histoire. » A. Huxley.

Et, gare Ă  ceux qui dĂ©cident d’en susciter du rire, ils risquent l’annulation pure et simple, une annihilation qui Ă©quivaut Ă  la mort sociale induisant toutes les autres, innombrables. Un jour viendra abolissant l’argent et ses sinistres prosĂ©lytes, au narcissisme asphyxiant dont l’expertise gĂ©opolitique devrait les soustraire des dĂ©bats, abandonnant ces terrains causant des morts inconsolables et dĂ©sastres humanitaires irrĂ©parables, des vies fauchĂ©es et brisĂ©es, et des gĂ©nĂ©rations lesquelles conduiront Ă  reconduire en atavismes l’Histoire prĂ©disant un avenir rĂ©pĂ©titif qu’il advient presque inutile de narrer. L’on perd Ă  tous les coups permis sans gain ni gagnant et Aldous Huxley qui dĂ©crivait l’humain impeccablement domestiquĂ©, comme embourgeoisĂ© Ă  l’instar de ces donneurs de leçons incultes, ce philosophe dystopique visionnaire prĂ©venait pourtant prophĂ©tiquement des hĂ©rĂ©sies intemporelles qui emportent une humanitĂ© clivĂ©e en des chapelles vĂ©nales aux intĂ©rĂȘts pourtant observables factuellement. L’on observe des comĂ©dies patriotiques, religieuses, progressistes, conservatrices, lesquelles n’observent pas en bannissant les orthodoxies d’autres observances. 

Le capitalisme

Pointer en erreur, accuser et vilipender reste plus commode qu’accommoder une paix capitale, de dĂ©senvenimer, tout conflit diplomatiquement, Ă©viter, de rendre orphelins, tout un pan d’humanitĂ© amputĂ© et dĂ©shumanisĂ© pour approximativement rien ou si peu. Rien ne se compare aux simplicitĂ©s vitales. Les narcissiques qui nous entourent et ambitionnent de nous piloter ne sont pas qui ils prĂ©tendent incarner : « Plus les souhaits d’un homme politique sont sinistres, plus la noblesse de sa langue devient pompeuse Â» Ă©crivait Aldous Huxley et bien que d’aucuns en soient collectivement conscients, les redondances continues enchaĂźnent aux misĂšres des individus otages d’hĂŽtes aux traits psychopathiques avĂ©rĂ©s :

« Un mensonge avec intĂ©rĂȘt peut ĂȘtre dĂ©couvert par une vĂ©ritĂ© ennuyeuse. » insufflait Ă  nos cognitions le penseur auteur de l’illustre ouvrage annonciateur ‘Le Meilleur des Mondes’, un signe de reconnaissance ignorĂ© des majoritĂ©s souscrivant aux dystopies flagrantes qu’un monde peine Ă  rejeter, familier des narcisses les menant aux dĂ©sastres qu’une corruption ‘rĂ©seautĂ©e’ inflige impunĂ©ment. Ces psychopathes, sociopathes et autres narcisses dystopiques habiles encerclent l’humanitĂ© moutonniĂšre adulant des malades mentaux qu’exposer ne prĂ©sente pourtant peu ou prou de difficultĂ© : de leurs usages publics et privĂ©s en deniers, en mƓurs mal consenties, observer seulement les Ăąmes corrompues irrattrapables que ces individus dĂ©nuĂ©s de remords manifestent ostensiblement, qu’une multitude dĂ©sensibilisĂ©e adule machinalement, cette derniĂšre ayant dĂ©cidĂ© qu’une figure dĂ©nuĂ©e d’altruisme semble mieux agencĂ©e pour les conduire vers un chaos certain. Ces psychopathiques correspondent bougrement aux gĂ©niteurs biologiques maltraitants des peuples que la foule dissonante rationalise et accommode, familiĂšrement. « Le libĂ©ralisme, bien sĂ»r, est mort de la fiĂšvre charbonneuse. », quel Français aujourd’hui n’acquiesce pas A. Huxley ?

La certitude du capitalisme

En un constat d’Ă©chec certain, qui tente de sanctionner un Ă©tat renforcĂ© et qui pĂ©nalise des innocents suivant des idĂ©ologues bien abritĂ©s aux comptes bancaires exfiltrĂ©s investissant l’Ă©pargne des dĂ©signĂ©s ‘petits’ risquant dĂ©valuation, voire disparition Ă  la vue des tendances Ă©conomiques conduisant Ă  un cycle inflation/rĂ©cession indigne d’Ă©tats de cet acabit. « La civilisation est, entre autres, le processus par lequel les troupeaux primitifs se transforment en une analogie grossiĂšre et machinale des communautĂ©s organiques d’insectes sociaux Â» une citation du mĂȘme auteur, Aldous Huxley, notre fil Ă©ditorial lequel porte une critique sĂ©vĂšre des us qu’un Homme du rĂšgne moins digne que l’animal trahissant ses desseins en idĂ©ologies axiomatiques pourtant. Persistante, cette humanitĂ© errante et trompĂ©e, nĂ©anmoins consentante, entraĂźnant en ses sillages maudits quelques rĂ©fractaires que les laĂŻques et non pas l’Église – un mensonge historique parmi d’autres – brĂ»lait jadis au bucher, montrĂ©s du doigt puisque hĂ©rĂ©tiques, ces maillons jugĂ©s sableux, incarnaient une voix que l’on vilipende ce jour en complotisme, parce que le mouton de Panurge refuse qu’une dissonance altĂšre les ĂąpretĂ©s aux gosiers gavĂ©s d’approximations commodes servant des desseins dĂ©voyĂ©s qu’il s’agit d’assembler afin d’en tirer une fresque funeste.

Capitalisme, suite et faim : Les Restos du cƓur sont une association loi de 1901 Ă  but non lucratif et reconnue d’utilitĂ© publique, crĂ©Ă©e en France par Coluche en 1985 – c’est feu Michel Colucci, dit Coluche, comĂ©dien et humoriste français qui a nourri des Français, de plus en plus nombreux en grande prĂ©caritĂ©. Abolir l’argent = restaurer la dignitĂ©.

Ces Ă©gocentriques ne reculant devant aucune avarie, les hissant sur leurs estrades funestes, menant des acceptations mensongĂšres qu’une santĂ© mentale collective dĂ©faillante admet. « Ce que nous pensons dĂ©termine ce que nous sommes et ce que nous faisons et, rĂ©ciproquement, ce que nous faisons et ce que nous sommes dĂ©termine ce que nous pensons. »  Aldous Huxley qui, s’il dit vrai, illustre parfaitement ces gĂ©nĂ©rations de prĂ©fixĂ©s qui s’enchaĂźnent : consommateurs, consensuels, condescendants, confinĂ©s, conciliĂ©s, concurrencĂ©s, conformĂ©s, configurĂ©s, conditionnĂ©s et concĂ©lĂ©brĂ©s. Une agonie cĂ©rĂ©brale certaine ou Ă©vitable Ă  condition de refuser l’uniformitĂ© concave condescendante qu’une universalitĂ© du spectacle insuffle aux esprits bourgeonnant n’ayant plus contact qu’avec des concepts dĂ©sessentialisĂ©s :  selon notre penseur dystopique, Monsieur Aldous Huxley, « Les spectacles publics reprĂ©sentent actuellement un rĂŽle comparable Ă  celui reprĂ©sentĂ© au Moyen Âge par la religion. » Bien que l’Histoire rĂ©vĂšle plĂ©thores de bienfaits religieux mĂ©diĂ©vaux, les grands-messes des journaux tĂ©lĂ©visĂ©s prĂ©sentĂ©s par quelque pervers sexuel narcissique – ad vitam ĂŠternam – capricant ses proies sur fond d’interviews et de dĂ©pĂȘches Reuters-AFP arrangĂ©es au goĂ»t du tenancier d’un harem Ă©phĂ©bophile maudit prĂ©datĂ©, ces messies de camelote se succĂšdent tantĂŽt couvert ou non, dĂ©voilant les misĂšres qu’une humanitĂ© en dĂ©route peine Ă  discriminer.

Ces prophĂštes de malheur guident, en bergers malĂ©fiques, ces Ăąmes Ă©garĂ©es hurlant aux complotismes, pointant les diseurs de contradiction. Une complosphĂšre abattue puisque non alignĂ©e, Ă  l’instar de ces pays dĂ©cidant une souverainetĂ© qui dĂ©range l’unanimitĂ© conformiste qu’une insulte dĂ©daigneuse avantage de sceller, un dĂ©bat dĂ©mocratique pourtant hĂ©ritĂ© d’ainesse des arĂ©opages libĂ©rant le mot, le prĂ©cepte et sa pensĂ©e, dorĂ©navant prohibĂ©. L’on devrait ainsi taire les sordides effets indĂ©sirables Pfizer, les dĂ©cĂšs, amputations et autres dĂ©rĂšglements que subissent les obĂ©issants, taire les humiliations des fins de mois Ă©ternellement vides, des ascenseurs sociaux inexistants, des prisons financiĂšres privant la dignitĂ© d’humains. Honte Ă  ceux qui tirent avantage de ces misĂšres et qu’aux jours de leur propre jugement, leur reflet les insupporte jusqu’Ă  la nausĂ©e. 

Plus Ă©lĂ©gante et admirable, Marguerite Boulc’h, dite FrĂ©hel interprĂ©tĂ©e cette semaine, incarne l’archĂ©type de ces pionniĂšres affranchissant les femmes des stĂ©rĂ©otypes attentistes qu’on leur inflige encore et toujours : l’on nous a rebattu les oreilles des destins tragiques des gugusses des mouvances aux basses et guitares jouĂ©es d’un doigt ultra-amplifiĂ©es en leurs vies privĂ©es alcoolisĂ©es, et pas que : cette chanteuse rĂ©aliste qui a jouĂ© internationalement notamment en Russie Ă  Saint-PĂ©tersbourg Ă  l’invitation cousine du tsar Nicolas II et qui prĂ©disait Dame Piaf enchantant les rues de Paris des chansons de Dame FrĂ©hel, est morte pauvre – l’insulte de l’argent qu’il conviendrait d’abolir dĂ©finitivement – et dont les addictions trahissait quelques rĂ©siliations mal effectuĂ©es. ‘Tel Qu’Il Est’ ou bien que l’on dĂ©cide d’ĂȘtre, ainsi les introvertis qui s’acceptent inconditionnellement risquent moins en ces temps vexatoires ; et Ă  la question : pourquoi certains, minoritaires, voient et dĂ©noncent alors que d’autres dĂ©cident de cautionner silencieusement ou collaborativement ? L’on rĂ©pondrait sĂ»rement : oui, pourquoi ? La semaine derniĂšre un ‘article-prĂ©texte’ ou Ă©tude de cas d’introverti Ă©tait publiĂ©, comme nous en avons l’usage sur ce site afin de dĂ©chiffrer les parcours d’introvertis publics, Elon Musk, fait ainsi l’objet d’une relecture ou arbitrage nouveau puisqu’il semblerait que le curriculum de ce monsieur semble moins limpide qu’Ă  priori
 Bonne semaine Ă  tous les introvertis qui visitent rĂ©guliĂšrement ce site, et ce, des quatre coins du planĂ©toĂŻde : merci. Vendredi, nous listerons nos menus plaisirs d’introvertis, Ă  pic.

 Direct ou indirect, simple ou composĂ©, le gouvernement du peuple sera toujours l’escamotage du peuple. C’est toujours l’homme qui commande Ă  l’homme ; la fiction qui fait violence Ă  la libertĂ© ; la force brutale qui tranche les questions, Ă  la place de la justice qui seule peut les rĂ©soudre ; l’ambition perverse qui se fait un marchepied du dĂ©vouement et de la crĂ©dulitĂ©.

Pierre-Joseph Proudhon

 10 mai et pas libĂ©rĂ©s pour autant :  Â« Concurrence et profit : l’un est la guerre, l’autre le butin Â» – J. Proudhon. Sous le joug d’un ultra capitalisme liberticide rĂ©gulĂ© en mondialisation dessous 500 familles de France pourtant ennemies des Français laborieux. Ces derniers, au plein d’essence dystopique et aux pĂ©nuries spĂ©culatives dĂ©jĂ  amorcĂ©es, conduisent toutefois une Ă©conomie qu’un groupuscule esclavagiste littĂ©ralement, tient d’une main de fer en un gant de velours siglĂ© de Vuitton. 

Ces cinq cents – pas magnificent pour un denier – tiennent peu Ă©lĂ©gamment par la bourse un pays millĂ©naire otage de leurs investissements ataviques tentaculaires. L’on se transmet – en ces familles dites les plus riches de l’hexagone – des titres de propriĂ©tĂ© conduisant Ă  se raser le matin en se demandant si majordome et boniche auront enfin trouvĂ© le temps d’astiquer la limousine assignĂ©e aux dĂ©jeuners-country-club, attendu que ce brunch de morcellement d’entreprises va enfin aboutir, si l’on joue serrĂ©. Ces 500 prĂ©datrices pas magnifiques du tout se font la France par-derriĂšre et pas par-devant, embusquĂ©s en des paradis frontaliers que ces exilĂ©s fiscaux plĂ©biscitent en raison du climat, fort avantageux d’autant que les enfants d’internats de prestiges pratiquent l’Ă©quitation, le pilotage et le ski d’Ă©tĂ© de compĂ©tition et qu’il faut bien marier la petite derniĂšre avec le fils de la 50ᔉ fortune du pays afin de prĂ©server les titres de grand-papa FortunĂ©.

  « La propriĂ©tĂ©, c’est le vol Â» expliquait Joseph Proudhon opposĂ© aux aspirations rĂ©volutionnaires, et peu importe en rĂ©alitĂ© que l’on y soit favorable ou non, c’est le mal dĂ©signĂ© petit peuple travailleur surnumĂ©raire qui porte une richesse capitalistique que le labeur du pauvre autorise. AutogĂ©rĂ©, un pays Ă  l’anarchisme ordonnĂ© sans pouvoir que Joseph Proudhon impulsa semble lointain, en ces hypnotismes qu’une peuplade dĂ©sinformĂ©e d’inculture wokiste Netflix dĂ©synchronisant les savoirs et dĂ©sinvestissant les peuples de leur essence. Les derriĂšres gonflĂ©s de prothĂšses et pas que mammaires, ongulaires, l’on allonge le cil et les pĂ©nis, raccourcissant de facto une conscience politique amputĂ©e en des fables dĂ©sincarnĂ©es qu’un quidam dĂ©culturĂ© s’administre, obĂšse et repus, la peuplade grĂ©gaire abandonne son libre arbitre aux 500 laiderons qui – de palaces en palaces et de salons en hĂŽtels particuliers domestiquĂ©s – font de leur existence une misĂšre dĂ©sessentialisĂ©e. Une structure Ă©conomique organisĂ©e par un Ă©tat, certes, le matĂ©rialisme selon Marx se dĂ©finit ainsi, qu’en est-il de ces cinq cents guenuches esclavagistes sur-maquillĂ©es en affairistes aux allocentrismes enrichis grassement par un Microbaron Ă©lysĂ©en ?

Qui leur a allouĂ© quelques recettes complĂ©mentaires, ces affamĂ©s enlaidis ayant indiquĂ© Ă  leur poulain prĂ©pubĂšre ses redevances. Ces 500 disgrĂąces disposent de plus de 40% de notre PIB de moins en moins franchouillard, rappelons rapidement que produit intĂ©rieur brut (PIB) indique et mesure les richesses crĂ©Ă©es dans un pays au cours d’une pĂ©riode donnĂ©e. Oui, avant, c’Ă©tait vraiment mieux, des milliers de familles disposaient uniquement de 7% de ce produit intĂ©rieur et le gouvernement ne rĂ©munĂ©rait pas le capital, mais le travail
 dĂ©sormais, dĂ©valuĂ©, la valeur travail ne vaut plus rien, l’on paye chĂšrement un capitalisme sauvage, inhumain, dĂ©naturant l’essence humaine. DĂ©shumanisĂ©es, ces 500 hideurs collectionnent les Ɠuvres d’art et les chĂąteaux grands crus, les valeurs mobiliĂšres et les mĂ©dias influenceurs de foules contenues en crĂ©dits Ă  la consommation que ces banquiers familiaux – l’on reste entre soi – vendent Ă  des Ăąmes braconnĂ©es, dĂ©pendantes de ces 500 laiderons avides qui se gaussent bien des violences qu’ils infligent librement.

« La France ne le sait pas, mais nous sommes en guerre avec l’AmĂ©rique. Oui, une guerre permanente, une guerre vitale, une guerre Ă©conomique, une guerre sans mort apparemment. Oui, ils sont trĂšs durs les AmĂ©ricains, ils sont voraces, ils veulent un pouvoir sans partage sur le monde. » François Mitterrand

Une France dĂ©pendante sous occupation amĂ©ricaine via une Europe supranationale despotique, une France mondialisĂ©e par cette derniĂšre autant hideuse que ses tenanciers, transgressant les principes basaux de souverainetĂ©, un hexagone oligarchique, car antidĂ©mocratique de fait. L’on Ă©crase le peuple Ă©touffĂ© en coercition offensive et polymorphe, quant Ă  la rĂ©publique de Joseph Proudhon d’anarchisme prĂŽnant un ordre sans pouvoir, cette RĂ©publique solidaire que notre France incarnait il y a si peu d’ans, l’on s’interroge de ce que cet enchaĂźnement de traitres Ă  sa tĂȘte aboutit Ă  une fin que les moyens mis en Ɠuvre arbitrairement, achĂšve de meurtrir sous nos yeux impuissants. 

Les riches sont des individus violents aux abus rĂ©itĂ©rĂ©s qu’une corruption d’Ă©tat anoblie, abaissant ses peuples Ă  leur plus infinitĂ©simale pouvoir. Des Ă©lections truquĂ©es mĂ©diatiquement – les 500 magnifiques – (moins) 491, 9 mochetĂ©s qui dĂ©tiennent quasi toutes les ficelles mĂ©diatiques concoctent des campagnes prĂ©-Ă©tablies de longue date, n’en dĂ©plaisent aux collaborateurs de ces rĂ©gimes totalitaires ultra capitalistes occupants. Joseph Staline a libĂ©rĂ© la France de l’occupation nazie, c’est Ă  lui seul et aux siens – en alliĂ©s tangibles – que revient cette victoire.  Â« Elle avait 17 ans et elle a Ă©tĂ© violĂ©e par 40 soldats» Pietro, 86 ans, ne faiblit pas : Â«Ils m’ont pris comme une femme
 Ils m’ont tout fait, comme des bĂȘtes, et puis ils m’ont tirĂ© dessus. Â»

ĐĄ Đ”ĐœŃ‘ĐŒ ĐŸĐŸĐ±Đ”ĐŽŃ‹â€Ż! (Joyeux Jour de la Victoire !) le 9 mai 2022 cĂ©lĂšbre la Grande Guerre patriotique en Russie : ingratitude occidentale ?

Les A-amĂ©ricains ont violĂ© des Françaises et des Français, distribuĂ©s des gommes arabiques Ă  mĂącher et une monnaie de singe, la mĂȘme europĂ©iste de ces-jours-ci – et ont saisi nos terres : nous sommes sous occupation amĂ©ricaine et nous souffrons. Pauvre France ! Le maĂźtre, anarchiste, Ă©crivait : Â« Il ne s’agit pas de tuer la libertĂ© individuelle mais de la socialiser » — Proudhon. Une rĂ©publique que l’on a perdue, cette terre fertile que les Français ont suicidĂ©e par influence, cette domination des riches qui bĂąillonne les esprits, entravant la pensĂ©e complexe, rĂ©duisant les peuples Ă  leur fonction d’esclavage-consumĂ©riste-reproductrice, des Ă©tats que le nĂŽtre d’antan exigeait de dĂ©passer en instruisant ses enfants, gratuitement, parfaitement.  

« La rĂ©publique est une anarchie positive Â» que notre auteur-penseur, Ă©conomiste Joseph Proudhon initiait aux Ăąmes fertilisĂ©es en avoirs non corruptibles, les savoirs, ces opulences dĂ©telant nos tempĂ©rances conduisant aux rĂ©voltes lĂ©gitimes, culturelles et politiques.  Du mĂȘme auteur Â« L’économie politique, en tant qu’elle consacre et prĂ©tend Ă©terniser les anomalies de la valeur et les prĂ©rogatives de l’égoĂŻsme, est vĂ©ritablement la thĂ©orie du malheur et l’organisation de la misĂšre Â», une misĂšre indigente programmĂ©e de toujours de nos occupants, une Ă©conomie fascisante, que d’aucuns admettent endormis ou bien morts, d’un trĂ©pas mental qu’une propagande insidieuse n’a eu de cesse d’administrer en un mondialisme offensif et perverti.  

Proudhon refuse tout ordre hiĂ©rarchique, les Français de mĂȘme. Et comme lui, plĂ©thores de Français affirment leur individuation contre les arbitrages oligarchiques globalistes. Â« La politique est la science de la libertĂ© Â», c’est en ces affirmations que l’auteur de la Philosophie de la misĂšre nous exhorte collectivement Ă  retrouver l’esprit français prĂ© ou post rĂ©volutionnaire, peu nous importe, ce respect que l’on perd, dĂ©voyĂ© en des absurditĂ©s qu’une finance sauvage ampute de nos consciences. Une France occupĂ©e, en Ă©lections tordues, en candidatures que ces oligarques simiesques ont d’ores et dĂ©jĂ  gagnĂ©es, investissant quelques dividendes mal perçus en campagnes dĂ©nigrant les besoins Ă©lĂ©mentaires des maĂźtres de France, les vĂ©ritables employeurs des charlatans qui singent une gouvernance d’apparat.  

« Il faut avoir vĂ©cu dans cet isoloir qu’on appelle l’AssemblĂ©e Nationale, pour concevoir comment les hommes qui ignorent le plus complĂštement l’état d’un pays sont presque toujours ceux qui le reprĂ©sentent Â»

Pierre-Joseph Proudhon

L’on ne saurait pas trouver mieux Ă  qualifier l’inqualifiable subit, lĂąchement certainement, las, assurĂ©ment, ces Français endormis aux 2/3 qu’une parodie Ă©lective achĂšve de sombrer mĂ©lancoliquement, rĂ©signĂ©s en une pauvretĂ© qu’un avenir proche, Ă©clipse plus avant, un abattement pas fiscal : seuls les riches en bĂ©nĂ©ficient sous l’occupant yankee,

Une autogestion suggĂ©rĂ©e par notre philosophe, Joseph Proudhon, dont la revendication rĂ©fĂ©rendaire, un RIC, RĂ©fĂ©rendum d’initiative citoyenne que l’on refuse obstinĂ©ment aux concernĂ©s, Ă©borgnĂ©s et tus, privĂ©s de leurs droits civiques en une France amputĂ©e de ses petits, tue aussi. L’on tue notre France de ses racines, globalisĂ©e en tranchettes, vendue aux mercenaires du capital en minuscule par Ses mĂ©chants, inconscients que leurs consciences au jour des jours, viendra demander redevance. Blanchissons nos mains de leurs mĂ©faits, rĂ©sistons aux chants des sirĂšnes du grand capital, amis introvertis, rien ‘de bon’ saurait en dĂ©couler.

En mauvaise graine, introvertie, mal frĂ©quentable chez le germanopratin et davantage chez les bourgeois nouvels – en assure une famille m’ayant bannie en embourgeoisement – voici que j’enregistre cette semaine ‘un hymne aux mauvais’ que la bourgeoise encanaillĂ©e songe laidement, un positionnement pas markĂ©ting assumĂ© par votre autrice rĂ©guliĂšrement qualifiĂ©e de voyoute anarchiste. Je mourrai ainsi alors, non sans courber l’Ă©chine, en roseau n’abrogeant pas nĂ©anmoins, malade certes et bientĂŽt morte, car qui saurait prĂ©dire sa fin ? C’est le courage de s’assumer pleinement qui insuffle un chant-hommage aux non-alignĂ©s introvertis.  

SacrĂ© Riton…

Notre Ă©poque sera marquĂ©e par le romantisme des apatrides. DĂ©jĂ  se forme l’image d’un univers oĂč plus personnne n’aura droit de citĂ©.
Dans tout citoyen d’aujourd’hui gĂźt un mĂ©tĂšque futur.

Emil Cioran


Post post-FĂȘte du Travail, amatride, le 3 mai : mais l’on a pour usage d’employer le terme apatride cependant, j’ai pleurĂ© ma France longtemps auparavant, des annĂ©es sombres lesquelles me reviennent non sans difficultĂ© tant la mĂ©moire tend Ă  Ă©vincer d’un revers de poignet les traumatismes majeurs. La perte de l’idĂ©al français, celui qui m’a littĂ©ralement Ă©levĂ©e, accordĂ© tant de recours joyeux aux fatalitĂ©s des mauvais hasards natifs dont France, mon France paternel induisant les apatrides modernes disposant de documents attestant une nationalitĂ© abandonnique, apatride contenant le radical pater, le pĂšre, patriarche France, dĂ©troussĂ© et dĂ©pouillĂ©, colonisĂ© d’une caste au capitalisme lugubre. Mon France paternel m’a soutenue dans les pires affronts, dĂ©cidant que nul dĂ©terminisme n’affecterait mon entendement, me protĂ©geant des inqualifiables et de leurs vilĂ©nies, comme un pĂšre sanctifie sa progĂ©niture. Ma France maternelle, m’a nourrie et logĂ©e quand j’avais faim et froid, me veillait et soignait alors que la maladie m’empĂȘchait, me tranquillisait d’une prĂ©sence indicible de ces altruismes inconditionnels, telle la matrone veillant son petit sans jamais omettre ni dĂ©faillir. Et, puis, ce jour maudit vint, dĂ©coupant mes PĂšre et MĂšre en lambeaux, les marchandant en bribes aux vendeurs de sommeil, au malin et ses prosĂ©lytes, aux mensonges profanateurs, ennemis du bien, du bon sens solidaire et des fraternitĂ©s abrogĂ©es. J’ai perdu mon pĂšre et ma mĂšre dĂ©jĂ  fort longtemps auparavant et Ă  chaque hurlement poussĂ©, c’est Lui que je morfonds et Elle que j’implore, les seuls parents que j’ai jamais vĂ©ridiquement pleurĂ©s qui Ă©chouent ses orphelins et que l’on implore en vain. Ils ne reviendront jamais, ces procrĂ©ateurs, Ils ont Ă©tĂ© bradĂ©s en dĂ©gĂ©nĂ©rescence et fourvoyĂ©s par gangrĂšne, infectĂ©s d’impostures, une France englobĂ©e dont les racines indestructibles Ă©meuvent les fidĂšles dĂ©sabusĂ©s espĂ©rant infructueusement une rĂ©mission de ce cancer cruel, une absolution populaire ou une rĂ©surrection qu’un divin dĂ©cide de nous amputer.  Emil Cioran, ce philosophe roumain, posait des questions lesquelles trouvent aujourd’hui nombre de confirmations : «  â€œLa luciditĂ© complĂšte, c’est le nĂ©ant” et cette citation de renchĂ©rir, du mĂȘme auteur pessimiste  :  â€œOn est et on demeure esclave aussi longtemps que l’on n’est pas guĂ©ri de la manie d’espĂ©rer” ; dont je mourrai coupable, de cette lubie obsessionnelle tĂ©moignant d’utopisme incurable qu’il convient de tuer par suicide cynique pourtant seconde nature en nombre de Français aux Ăąmes aigries. Avec ce sentiment qu’aucune sagesse polit le dĂ©sabusĂ© et qu’aucun savoir majeur n’atteint quiconque, en aucun cas, rien ne change, tout subsiste en une formule d’un statu quo absolu. Ce penseur existentialiste roumain Ă©crivait ainsi : Â« Ce que je sais Ă  soixante, je le savais aussi bien Ă  vingt. Quarante ans d’un long, d’un superflu travail de vĂ©rification », un aphorisme partagĂ© viscĂ©ralement et cruellement, populairement ces jours-ci. Il fut un temps de ces moralistes disgraciĂ©s et prĂ©tentieux qui ont dĂ©finitivement altĂ©rĂ© nos gĂšnes Ă©pigĂ©nĂ©tique-ment, nous sommes dĂ©sormais tous contaminĂ©s en ces eaux sales et piteuses, gangrĂ©nant l’esprit d’une dystopie que rien ni personne parvient Ă  Ă©radiquer. Nulle pandĂ©mie syndĂ©mie ou narration de crise parachĂšve autant efficacement des scĂ©narios qu’il faudrait ĂȘtre stupide pour en ignorer les dessins prĂ©mĂ©ditĂ©s. L’on constate des parodies dĂ©mocratiques aux marionnettes utilitaristes choisies comme le jeu de dame promet d’en sauter les pions interchangeables lesquels perdurent une tradition diabolique servant une matrice maĂźtrise dont l’unique objet pyramidale esclavagiste spolie des masses de croyants, ce bas pyramidal pourtant surnumĂ©raire Ă  l’obĂ©dience funeste.

France populaire d’Hier et dĂ©sormais

Heimatlos, apatride errante que je suis advenue en esprit dĂ©jĂ  laquelle matiĂšre aboutira Ă  une valise que quelques roulettes permettront Ă  mon parent hermaphrodite de m’abandonner formellement, un soir d’hiver devant l’orphelinat, accueillant des rĂ©fugiĂ©s aux Ăąmes dĂ©cĂ©dĂ©es impudemment, un homicide sans hĂ©moglobine et silencieux, de ces pertes d’espoirs et d’illusions saisissant des luciditĂ©s assassines, tueuses impitoyables suicidant cruellement les militants luttant en vĂ©ritĂ©. Cette derniĂšre Ă©tincelle que l’on verrouille en une pensĂ©e unique, asphyxiante et sans objet, alors, l’on capitule Ă  l’instar du fil philosophique du jour, son auteur dont on cite ainsi :  Â« On a d’autant plus de prise sur ce monde, qu’on s’en Ă©loigne, que l’on n’y adhĂšre pas. Le renoncement confĂšre un pouvoir infini » ; un libre arbitrage qu’il convient de recouvrer en mutilant toute attente, laideur infinie qu’une humanitĂ© amochĂ©e emploie Ă  des fins manipulatoires, impuissantes, impotentes. L’Homme, variable d’ajustement servile de ceux disposant des moyens de production, bourgeoisie altruiste de l’entre-soi bien vaccinĂ©e – il s’agit lĂ  de continuer Ă  alourdir sa facture non Ă©cologique en jet bien set garantissant les petites escapades Ă  l’autre bout du monde en deux temps – en une sociĂ©tĂ© des loisirs Ă©litistes concĂ©dĂ©s en miettes contrefaites aux gueux excĂ©dentaires grĂ©gaires. â€œVivre, c’est perdre du terrain.” selon Monsieur Cioran… en effet, aprĂšs avoir vocifĂ©rĂ© ‘Vous Étiez Belle, Madame’ que j’adressai obliquement aux prestidigitateurs annexant une suprĂ©matie autoconfĂ©rĂ©e au pouvoir qui s’enorgueillit de conquĂ©rir sans apothĂ©ose en une tristesse infinie une patrie anesthĂ©siĂ©e, c’est au tour d’une piĂšce chantĂ©e comme son auteur, un homme français, Serge Lama qui suait ses apitoiements en hurlant en contre-notre ‘Je Suis Malade’, « Comme quand ma mĂšre sortait le soir et qu’elle me laissait seul avec mon dĂ©sespoir » que je rugis Ă  mon tour Ă  Celle qui m’a abdiquĂ©e, personnifiant toute l’amertume dĂ©bordant de cordes vocales vocationnelles d’exutoires. Ainsi, je pleure mes illusions françaises, bien qu’anarchiste dans l’Ăąme, alors que la rĂ©partition si typiquement française, cette solidaritĂ© fraternelle garante d’Ă©litisme que l’on dĂ©prave Ă  vue d’Ɠil, me rend malade Ă  sangloter. Et, cela ne se produit pas si couramment chez votre humble autrice Ă  l’introversion qui s’Ă©meut alors que la Cassandre en moi a dĂ©cidĂ© qu’un asile non pas politique, mais psychique, s’avĂšre inĂ©luctable envers de multiples laminĂ©s, tĂ©moins impuissants d’une catastrophe pourtant de longue date annoncĂ©e. Le philosophe roumain, Emil Cioran Ă©pilogue ainsi : Â« On ne rĂ©flĂ©chit que parce qu’on se dĂ©robe Ă  l’acte. Penser, c’est ĂȘtre en retrait » ; c’est prĂ©cisĂ©ment ce que l’introverti performant pratique involontairement, assidĂ»ment, fatalement. Pour subsister en ces temps, Ă©viter la pensĂ©e profonde semble plus raisonnable qu’au contraire. Consommer du sexe, des relations de passages, collectionner les prĂ©textes mensongers, les fraudes en tout genre, les passe-droits, les raccourcis, les copiĂ©-collĂ©s, les indignitĂ©s et autres coupe-files habiles. L’humain s’est saisi des facilitĂ©s, en a construit l’Ă©difice facilitateur, facilitant le partisan du moindre effort, prĂȘt Ă  poster, Ă  manger, Ă  boire, Ă  baisoter, Ă  porter, voire Ă  aimer. L’on n’est pas sorti de l’antre des duplicitĂ©s, et c’est sur une note dĂ©sespĂ©rĂ©e que je souhaite une semaine dĂ©cente aux introvertis Ă©galitaristes d’esprit, fidĂšles Ă  leur nature par dissociation. Vendredi, nous tenterons d’Ă©voquer l’introverti Elon Musk, le prĂ©tendu libertarien milliardaire qui se trouve, Ă©trangement, soi-disant porteur d’autisme Asperger. INTJ ou INTP prĂ©tendument aspie donc, Monsieur Elon Musk qui provoquait grotesquement rĂ©cemment au prĂ©sident de la FĂ©dĂ©ration de Russie, Monsieur Vladimir Vladimirovich ĐŸŃƒŃ‚ĐžĐœ en duel… l’expertise en gĂ©opolitique n’entrant visiblement pas dans le descriptif de poste des concepteurs de vĂ©hicules.

“Ce systĂšme qui consiste Ă  attendre d’un ĂȘtre tout puissant le bonheur, c’est le systĂšme de l’idolĂątrie, il est aussi vieux que la corruption humaine et le progrĂšs du temps n’a fait que changer sa forme extĂ©rieure”

Gottlieb Fichte
đŸŽ¶ MarĂ©chal nous voilĂ 
Tu nous as redonnĂ© l’espĂ©rance
La patrie renaĂźtra
MarĂ©chal, MarĂ©chal, nous voilĂ  đŸŽ¶

Un 26 avril pascalien : qu’il est lointain ce temps content, Ă©voquant le billet de 50 sacs (50 keusses pour les adeptes du verlan, vernaculaire jeuniste crĂ©pusculaire), le prĂ©cieux Pascal-Franc, remplacĂ© par un billet laid et insignifiant antagoniste de nos francs siglĂ©s de prestigieuses figures (pas que littĂ©raires) Ă  l’instar de notre magnifique Antoine de Saint-ExupĂ©ry sur celui de 5 sacs, Jean Moulin sur nos piĂ©cettes de 2 francs, et par ailleurs, Corneille, Racine, CĂ©zanne, Delacroix, Berlioz, Debussy, Eiffel sans oublier notre couple de scientifiques cĂ©lĂšbres, les Curie : toutes les familles d’ñmes reprĂ©sentant ainsi la douceur française jalousĂ©e dĂ©sormais europĂ©iste : Que l’on convoque l’esprit de Ludwig van Beethoven concernant les mises en scĂšnes jouant une symphonie qu’un compositeur au naturel irascible aurait abhorrĂ©e en tout, rappelons-nous la maniĂšre dont Beethoven, rageux et déçu de Bonaparte Iá”‰Êł autoproclamĂ© empereur a par consĂ©quent dĂ©baptisĂ© la symphonie n°3, la fameuse ex-Eroica


Invoquons un GVMM, grand voyant medium marabout, luttant contre l’impuissance sexuelle et assurant le retour de l’ĂȘtre aimĂ© en 5 jours afin de nous canaliser l’ñme de l’illustre compositeur sourd. Un sort que l’on envierait presque tant les boniments et tromperies n’ont pas eu de cesse de tourmenter et d’insulter l’intelligence du Français en bassesses et autres forfanteries, un Français mĂ©dian qui l’est de moins en moins attendu qu’il se dirige vers les affres des couches infĂ©rieures indigentes, interdites d’essence et de chauffage : inflation et rĂ©cession, voilĂ  ce vers quoi nous conduisent ces charlatans, ineptes ni aptes Ă  conduire un autre vaisseau qu’un facsimilĂ© de toc. L’on s’amuserait quasiment Ă  constater que le prĂ©sident de la premiĂšre puissance mondiale se confirme visiblement sĂ©nile, et tout Ă  fait ouvertement inapte Ă  tenir le guidon d’une trottinette Ă  trois roues, ainsi qu’un acteur de soft-porn belliqueux compĂšre de notre tartuffe poudrĂ© national, si tant est qu’il puisse exister autre chose que de l’arduositĂ© en ces disciplines multiples allant du show-business Ă  la politique-spectacle en trompe-l’Ɠil. L’on dupe et cet Ă©tat de faits ne laisse plus aucun doute aux ectoplasmes de France qui s’acharnent Ă  s’interroger, presque vainement, comme Blaise P. nous l’enseignait lors des rĂ©visions du baccalaurĂ©at maintenant dĂ©valuĂ©, qui ne vaut plus guĂšre qu’un radis immangeable de surcroĂźt, tentant d’insuffler un tant soit peu de dignitĂ© de ses Ă©crits, invitant Ă  considĂ©rer cette endĂ©mie d’estime de soi gonflĂ©e ainsi : « En quoi consiste l’amour-propre ? À « n’aimer que soi et [
] ne considĂ©rer que soi Â», un destin funeste partagĂ© d’exemplaritĂ© sine qua non, pourtant, du mĂȘme penseur honorable : » ; « De cette façon sont grossies, par exemple, les illusions et petits objets de l’amour-propre, compris, au sens ancien et pĂ©joratif du terme, comme amour de soi et Ă©goĂŻsme Â» fin de citation.

Consternant…

Et, l’on peut ĂȘtre assurĂ© collectivement que le Microbaron prĂ©pubĂšre de l’ÉlysĂ©e ne s’est pas Ă©puisĂ© Ă  pratiquer l’humilitĂ© : Ă  quoi bon, ses bons camarades aux comptes offshore dissĂ©minĂ©s organisent d’élire leur passe-droit Ă  chaque mandature, qu’une parodie de campagne prĂ©sidentielle et lĂ©gislative Ă  venir, dĂ©livre en alibi d’une comĂ©die dĂ©mocrate Ă  laquelle plus personne ne croit. L’on Ă©prouve dĂ©sormais qu’en science : Covid nous l’a prouvĂ© – et en Ă©conomie-politique, il vaut mieux entretenir une foi aveugle plutĂŽt que d’observer les faits. Ainsi, Pascal d’avertir encore : « c’est l’inconsistance qui domine dans l’humaine nature. Parlons donc de vanitĂ©, au sens Ă©tymologique de ce terme (latin vanitas, vide), comme caractĂšre de ce qui est creux et inconsistant Â». Or, pourquoi l’humanitĂ© devrait-elle se soumettre encore et toujours aux mĂȘmes, ces castes Ă©gocentrĂ©es, pantouflant et pistonnant les leurs Ă  des fins utilitaires, pas le vĂ©hicule pilotĂ© par les Français travailleurs dignes et lĂ©sĂ©s, non, davantage cette con-gĂ©nitalitĂ© sociale malsaine ayant pour caractĂ©ristique de supprimer purement et simplement toute vellĂ©itĂ© d’ascension sociale trop irrĂ©alisable sans ascenseur Ă©quitable.  Â« La fragilitĂ© de l’homme est double : physique, l’homme est sujet Ă  la corruption (vieillesse, maladie
) et Ă  la finitude, et surtout morale. L’homme cherche, en effet, Ă  se fuir sans cesse dans le divertissement, de peur d’affronter son propre nĂ©ant. Le divertissement dĂ©signe un rapport inauthentique Ă  soi-mĂȘme et aux autres (rĂŽle de l’amour-propre) Â» expliquait Monsieur Pascal. Ainsi va l’Homme, trompant son conjoint tantĂŽt vĂ©nal et son banquier vĂ©reux, son patron esclavagiste et ouvrier franchisĂ©, son assureur resquilleur et son plombier fraudeur, son voisin calomniateur et son apostat d’associĂ© : l’humain semble conçu de cette façon, trompant, induisant en erreur en toute opportunitĂ©, n’ayant jamais pu cultiver d’autres teintes que des noirs dĂ©clinĂ©s, dĂ©lavĂ©s, mal affinĂ©s. Un humain dĂ©cevant, littĂ©ralement, menteur, usurpateur mĂ©dian en mĂ©diocritĂ©, cette derniĂšre Ă©lisant domicile en chaque entrebĂąillement abandonnant un terrain corrompu hĂ©ritable-ment. Selon l’auteur suicidĂ© par Ă©ventrement,  Kimitake Hiraoka, dit Yukio Mishima, « La politique s’apprend Ă  l’école du mensonge. Â», et l’on ne saurait rien Ă©tendre Ă  cet euphĂ©misme qui en dit long, peut-ĂȘtre un peu trop si l’on se fie Ă  l’avenir immĂ©diat prĂ©sageant un remake des cinq derniĂšres annĂ©es. Le mensonge, la tromperie et la corruption dĂ©cident de nos destins mondains, nos consciences ayant pour caractĂ©ristique de s’y opposer presque involontairement et puis, l’introversion garde celles et ceux qui l’ont hĂ©ritĂ©e, loin des affres illusoires des faux dĂ©bats matricielles qu’une poignĂ©e d’instigateurs envoient en guise de paravent. Ces entrefaites inspirant votre humble autrice Ă  tenter l’intĂ©rprĂ©tation d’une piĂšce Ă©voquant l’adultĂšre, la comĂ©die de la norme, les dĂ©sillusions intĂ©gralement intĂ©grĂ©es, qu’une artiste quasi sans domicile fixe a ainsi enregistrĂ© dĂ©jĂ  fort longtemps auparavant, et si la chanteuse rĂ©aliste, Madame Georgette Lemaire ne s’était pas trouvĂ©e faire l’objet d’un sursaut d’humanitĂ© d’un maire socialiste (si cela existe encore en France) en banlieue parisienne, cette dame qu’une industrie du paraĂźtre insuffisamment spectaculaire oublieuse abandonnait lĂąchement, Madame Lemaire en son micro-appartement bien qu’en Ăąge de cultiver son jardin en Provence ou en Bretagne selon les appĂ©tences de chacun, demeure victime d’une injustice cruelle typiquement capitalistique, cet individualisme que seul le dĂ©shonneur justifie. L’on oublie les vieux – pardon – les SĂ©niors, dans des mouroirs avilissants, sans soins, sans attention, sans famille
 sans rien. Quelle sociĂ©tĂ© mĂ©prise-t-elle les siens au point de les laisser mourir dans une couche maculĂ©e, affamĂ©s ? Combien de temps allons-nous tolĂ©rer ces Ă©tats de choses ? Une vieille chanteuse, un vieil voisin, un vieux cousin, qu’importe. Au fond, c’est certainement Yukio Mishima, auteur de la prestigieuse maison Gallimard, qui a peut-ĂȘtre fort mieux abrĂ©gĂ© son passage terrestre, en ratifiant de ne pas laisser une fatalitĂ© arbitraire le faucher. Les masques finiront par tomber sans efforts, Chers Lecteurs Introvertis, ainsi va une vie aux imprĂ©dictibilitĂ©s de plus en plus prĂ©visibles. Bonne semaine Ă  tous les Introvertis trompĂ©s. Qui ne l’est pas ?



L’argent, cet intermĂ©diaire crĂ©e par les hommes, a acquis une puissance dĂ©moniaque et il domine ceux qui l’ont engendrĂ©.

Karl Marx


19 avril 2022 pas rose : L’argent est l’opium des peuples, ainsi conviendrait peut-ĂȘtre le philosophe, Karl Marx aujourd’hui considĂ©rant un dieu nouveau, moins omniscient et bien plus fangeux que le prĂ©cĂ©dant, le billet de banque partageant moult caractĂ©ristiques du papier toilette usagĂ©, requĂ©rant, Ă  l’instar du passage aux vespasiennes, qu’une dĂ©sinfection si omise, ingĂšre des salmonelles vomiques. Rien de trĂšs parfumĂ©, ni les roses ni leurs chardons sauraient dĂ©sengorger nos esprits d’un entre-deux-tours, malaisant : la France vote en s’abstenant, une tradition inquiĂ©tante n’alarmant toutefois pas une lĂ©gitimitĂ© au fauteuil suprĂȘme que des occupants tricheurs briguent dĂ©nuĂ©s de culpabilitĂ©. Le prĂ©sident Ă©lu Sarkozy ayant bĂ©nĂ©ficiĂ© de malversations diverses et avĂ©rĂ©es n’ayant pas invalidĂ© son mandat, lequel, comme de bien entendu, a marquĂ© une Ăšre moderne de braderie des tissus Ă©conomiques et sociaux qui faisait de notre patrie une exception Ă©litiste en matiĂšre d’Ă©ducation, de santĂ©, d’art et de culture et Ă©videmment de justice sociale ; une Ă©conomie ratiboisĂ©e, la pauvretĂ© financĂ©e ‘oligarchiquement’ en des constats dĂ©sĂ©quilibrĂ©s que ces oligopoles financiers sur modĂšle atlantiste a achevĂ© d’imposer au français balafrĂ©s en leur droit rĂ©publicain Ă  participer aux dĂ©cisions d’un gouvernement ne reprĂ©sentant plus rien d’autres que des intĂ©rĂȘts oligarchiques, corruption et plantain, une rĂ©publique bananiĂšre qui ne prĂ©tend mĂȘme plus interroger ses patrons, le peuple. Puisque la Chose publique — Res publica dĂ©mocratique suppose demander Ă  ses sponsors, sa population, son assentiment par suffrage, sinon le pacte est rompu. MĂȘme le soi-disant paranoĂŻaque prĂ©sident Vladimir Poutine n’a jamais tabassĂ©, Ă©borgnĂ©, arrachĂ© les mains de ses administrĂ©s en colĂšre, qui en vĂ©ritĂ© pour qui s’intĂ©resse un tant soit peu Ă  la FĂ©dĂ©ration de Russie, sait se compter en un pourcentage minoritaire… Qui se comporte factuellement en dictateur ? Qui en rĂ©alitĂ© se fait l’esclave de feuillets pas hygiĂ©niques, d’un verdĂątre de plus en plus blafard, unique objet corrompant la chaĂźne humaine pourtant prĂ©venue, informĂ©e, bĂąillonnĂ©e ?  â€œLa France est un pays qui adore changer de gouvernement Ă  condition que ce soit toujours le mĂȘme” nous soufflait aux yeux le regrettĂ© Monsieur HonorĂ© de Balzac qui se tourne et retourne et, manifestement pas au PanthĂ©on, dont les repos se trouvent affligĂ©s de constater leur mĂšre Patrie ainsi rongĂ©e de corrupteurs aux opportunismes autistiques (c’est Ă  la mode il se paraĂźt) : une obsession unique, celle d’appauvrir, de diviser, de sur-individualiser une humanitĂ© qui vit recroquevillĂ©e sur soi, son petit bas de laine cachĂ© que l’on prĂ©fĂšre aux jouissances des Ă©quitĂ©s Ă©galitaires, aux partages rĂ©partiteurs que nos aĂŻeux avaient si patiemment instaurĂ©s. Afin que nul français se trouve, opter Ă  s’ĂŽter une vie que la misĂšre ne suffit mĂȘme plus Ă  sustenter, tant l’indigence devient impossible aux Ăšres numĂ©riques : comment faire la manche sans porte-monnaie sur iPhone et comment la ‘NSA’  ferait-elle pour contrĂŽler ses maigres avoirs usagers qui semblent dĂ©finitivement lui tourner le dos, les ingrats… Une corruption officiellement quantifiĂ©e, publiĂ©e et Ă©videmment sous-estimĂ©e Ă  plus d’une centaine de milliards d’euros facturĂ©s en notre France dĂ©voyĂ©e, une diplomatie dissoute, notre fleuron en reprĂ©sentation ayant Ă©tĂ© liquidĂ© officiellement il y a deux jours seulement, afin d’affaiblir une bonne fois pour toutes les reprĂ©sentations internationales de notre beau pays Ă  la faveur de nominations avantageuses, diplomatie dĂ©sormais reprĂ©sentĂ©e par des partisans de papier sale, des amateurs en somme remplaçant des Ă©lites prescrites par voies de concours, examens abrupts qu’il nĂ©cessitait de transcender dans le but d’intĂ©grer le dorĂ©navant feu Corps diplomatique… une industrie liquidĂ©e, une Ă©conomie laminĂ©e, un hĂŽpital public dĂ©sertĂ©, des milliers de soignants acclamĂ©s puis Ă©vincĂ©s sans salaires ni explications, un enseignement dĂ©valuĂ©, des Ă©carts de salaires inenvisageables, il n’y a pas 50 ans… l’on choisit entre l’essence du vĂ©hicule ou la paire de chaussures neuves du petit dernier, l’on se suicide en tout corps de mĂ©tiers, police, agriculture, et pas que : les quadragĂ©naires extĂ©nuĂ©s aboutissent Ă  quitter l’indignitĂ© de sociĂ©tĂ©s pathologiques que des psychopathes sous psychostimulants psychotropes malmĂšnent impitoyablement.

Une femme, Madame PĂ©cresse que l’on fustige et moque alors qu’elle se trouve endettĂ©e par incitation Ă  ces jeux cruels, que toutes les meutes s’amusent Ă  rosser sans envisager une seule minute ce que reprĂ©sente cet aspect honteux d’une reprĂ©sentation incitĂ©e que l’on plante mesquinement aprĂšs usage. L’argent n’est qu’une fiction selon Aristote, en effet, cette dystopie chĂ©tive prive notre Ăąme d’un libre-arbitre de plain droit, lequel sous-peuple rĂ©clamant Ă  juste titre d’ĂȘtre consultĂ© par rĂ©fĂ©rendum se trouve encore et toujours dĂ©boutĂ©. La corruption caractĂ©rise l’abus de pouvoir, de position dominante, lĂ©sant la partie qui nous concerne, le citoyen dont on spolie les prĂ©lĂšvements participatifs afin d’huiler une mĂ©canique grippĂ©e que l’on contient par coercition.

La source en haut Ă  droite du document

Une madame PĂ©cresse (ВалДрО Ру, ValĂ©rie Roux, son nom de naissance) dont le document ci-annexĂ© tĂ©moigne d’une jeunesse ayant goĂ»tĂ© aux joies d’une Union soviĂ©tique que d’aucuns regrettent quelquefois Ă  raison, post analyse d’un capitalisme de plus en plus piteux, mal dĂ©fendable, un socialisme ayant fait ses preuves en une France que ses enfants traumatisĂ©s oublient, biberonnĂ©s aux lobbyings vendant des crĂ©dits consommateurs Ă  la truelle, tels machiavels en cravate du nom croate, cet apport que nostre Roy, que le parisianisme administrĂ© par Louis XIV a plagiĂ© en hommage aux Croates qui l’accompagnaient, si Ă©lĂ©gamment.

“Le peuple est le juge suprĂȘme de la façon dont les gouvernants remplissent leur mission, puisqu’il est la personne qui leur a donnĂ© le pouvoir et qui garde Ă  ce titre, la facultĂ© de les rĂ©voquer”

 John Locke

Dimanche prochain, nous saurons si les couloirs de l’ÉlysĂ©e seront parcourus en charentaises bleu marine ou en mules rose primesautier. Cette derniĂšre teinte typiquement printaniĂšre inspirait jadis une Dame, Piaf qui composait quelques mots issus d’un esprit rĂ©sistant aux facĂ©ties que l’argent admet, fidĂšle Ă  sa nature authentique que l’humain corrompu Ă©changerait volontiers contre sa propre mĂšre… FidĂšles Ă  soi ainsi, loyaux entre tous, les introvertis qui voient La Vie En Rose demeurent l’exception. Je dĂ©die alors une version ralentie de cette piĂšce majeure – puisque l’autre m’Ă©tait ratĂ©e – legs d’une chanson française qui a disparu en une industrie vendant des pots de yaourts Ă  des clients hypnotisĂ©s. Bonne semaine Ă  tous les introvertis dont la conscience avertie en vaut bien mieux que deux.

Je crois qu’il y a des rĂ©sistances honnĂȘtes et des rĂ©bellions lĂ©gitimes.   

Alexis de Tocqueville

Un 12 avril rĂ©sistant : Il semble que deux paradigmes s’affrontent : mondialisme oligarchique versus rĂ©gionalisme non moins oligarchique que d’aucuns qualifieraient bien autrement, l’on ne saurait pas en disconvenir. De la sorte, les croyants se sont muĂ©s vers des urnes funĂ©raires, contenant leurs dĂ©sespoirs affairĂ©s Ă  s’illusionner encore et toujours qu‘une pensĂ©e magique incite Ă  envisager en miracle au suffrage universel sans proportionnelle, d’élus soi-disant dĂ©mocratiques par dĂ©faut puisqu’une liste Ă©triquĂ©e ou clairsemĂ©e reste hyper insuffisante pour conduire les abstentionnistes prosĂ©lytes Ă  deshiberner un bulletin de vote, parce que l’offre ne rĂ©pond que trop insuffisamment Ă  une demande autant peu rĂ©aliste que l’évidence nous le rappelle. Attendre quoi que ce fut d’une Ă©lection demeure insensĂ© cependant combien d’humains ont-ils encore une fois tentĂ© de peser sur le destin de leur biotope, vainement  ? Toujours ces analogues, Ă©galement, lugubrement, feignent de se soumettre Ă  l’élection au fauteuil suprĂȘme, qui semble nĂ©anmoins accordĂ© par prĂ©mĂ©ditation. Un entonnoir dĂ©moniaque que des reptiliens anthropomorphisĂ©s fomentent pour certains, tandis que d’autres envisageant des figures angĂ©liques bouleversant le vieillot Ă  des fins Ă©dĂ©niques, d’autres encore ‘oligarchisent’ les chaĂźnes maçonniques sulfureuses et puis encore d’autres supplient la DĂ©itĂ© en des usages protĂ©iformes que l’humain Ă©prouve en un for intĂ©rieur impĂ©nĂ©trable. L’on rĂ©siste Ă  la morositĂ© française, Ă©garĂ© en son savoir-vivre millĂ©naire nĂ©gligĂ© : rĂ©sister aux influences synallagmatiques, aux vils diablotins d’influence et aux romans que l’on narre au peuple manquant de pain. Quelle rĂ©sistance ? Fixe, variable, linĂ©aire ? Ou bien encore, civile, en pĂ©riode de guerre, y compris Ă©conomique inaudible, en des Ă©crits factieux, des incitations Ă  la rĂ©volte individuelle ou collective
 et puis la rĂ©sistance de lutte organisĂ©e, militaire, soldate, sabotant le dessein d’un occupant mĂ©chant, tendant la main aux spoliĂ©s vitupĂ©rĂ©s. La rĂ©sistance chantĂ©e, parlĂ©e, dĂ©filĂ©e ; malgrĂ© l’individualisme en arme que l’on repousse en joignant fraternellement des compagnons. Selon SĂžren Kierkegaard Â« La rĂ©sistance est le pĂ©chĂ© de l’intelligence. Â», ce thĂ©ologien lettrĂ© contrarie la tentation sur-interprĂ©tative afin de lui abandonner une raison d’ĂȘtre en advenant un produit de soi. Et, si le philosophe Henri Bergson affirme le contraire, Â« L’obĂ©issance au devoir est une rĂ©sistance Ă  soi-mĂȘme. Â» l’on ne saurait pas envisager qu’il en soit autrement envers ce penseur ayant thĂ©orisĂ© la conscience dĂ©passant l’épreuve de la relativitĂ© au temps, gĂ©nĂ©rale et restreinte. Bergson ayant dĂ©clarĂ©  Â«â€ŻJ’ai voulu rester parmi ceux qui seront demain des persĂ©cutĂ©s. », rĂ©sistant ainsi Ă  la lĂąchetĂ© du confort qu’un statut social avantagĂ© lui attribuait arbitrairement quant Ă  sa cognition communautaire. RĂ©sister Ă  la rĂ©alitĂ© cruelle, aux manipulations du rĂ©el, au palpable rĂ©alisĂ©, aux mensonges manipulatoires et aux autres, domestiques admissibles, aux choix d’autrui empiĂ©tant aux siens, aux fatalitĂ©s imposĂ©es d’elles-mĂȘmes ou d’autrui. RĂ©sister au changement, Ă  la mĂ©diocritĂ©, aux tentations du bien, Ă  celle des maux, au statu quo aliĂ©nateur, aux conforts bien-pensants et aux creusets mĂ©chants dĂ©limitĂ©s. Ainsi, l’introverti, conscient de ses Ă©gotismes, lui rĂ©siste internement Ă  chaque sollicitation dopaminergique, un toxique envers l’ñme introvertie laquelle ne saurait pas cheminer ‘expansivement’ en dehors des desseins qui lui sont destinĂ©s. L’introverti rĂ©siste depuis qu’il naĂźt, cheminant solitairement en des sentiers infrĂ©quentĂ©s, ininterrompus, inexplorĂ©s et pourtant, moins hostiles que ces chemins bondĂ©s d’une foule grĂ©gaire d’impiĂ©tĂ©s. RĂ©sister Ă  soi revient Ă  chacun, aux tentations que l’on fomente internement en des mobiles inavouĂ©s que l’humanitĂ© honteuse maquille en couche pour s’en laver les mains que des doigts coupables pointent en omettant ses parts responsables. Une semaine s’annonçant identique des autres, ces jumelles temporelles n’ont de cesse de briser un meilleur tardant Ă  s’ériger en norme, que ces jours brumeux ou non, les rĂ©sistances d’introvertis demeurent des gardes de fous en des cĂ©citĂ©s collectives dĂ©sinhibĂ©es. Le Chant des Partisans, la Marseillaise de la LibĂ©ration, de la compositrice-interprĂšte russe sur une mĂ©lodie tout autant russe, Madame Anna Marly que Monsieur Maurice Druon Ă  la demande de son oncle d’origine russe pareillement, illustrant fort justement en ses mots de rĂ©sistant, une rĂ©sistance organisĂ©e dite civile, que Monsieur Joseph Kessel en illustrait musicalement son Ă©mission « Honneur et Patrie Â» : soyons partisans d’une libertĂ© que l’on mutile, amis introvertis, qu’un chant libĂšre malgrĂ© toutes ces frontiĂšres claquemurant les chairs. La libertĂ© transcendĂ©e introspectivement, c’est ce que l’on brigue sans mandat et ambitionne pour tout introverti lecteur de ce site, qu’il en soit ainsi questionnĂ© rhĂ©toriquement : Â« Ami, entends-tu les cris sourds du pays qu’on enchaĂźne ? Â», l’on rĂ©pondrait oui.

La propagande est à la démocratie, ce que la matraque est à la tyrannie.

Noam Chomsky

Avril neigeux, le 5 : combien de mensonges affligeants nos pauvres Ăąmes endurent-elles ? Quelles limites n’ont-elles pas Ă©tĂ© franchies ? Et, quel avenir nous rĂ©servent-ils, ceux qui inversent les biens et les maux en faveur de leurs rentes mĂ©phistophĂ©liques ? Plus le mensonge est gros, mieux il passe, cet apocryphe dont on ne saurait attribuer les droits d’auteur, tant l’individu ci-crĂ©ditĂ© demeure plus infrĂ©quentable que pis, nos dĂ©risoires esprits ainsi enfermĂ©s ont perdu tout espoir de dĂ©celer une moindre vĂ©ritĂ© en guise d’information : une propagande orchestrĂ©e Ă©ternellement en des mains maĂźtresses en conditionnement par sĂ©duction : ce matraquage n’a pas exĂ©cutĂ© que de la publicitĂ© vendant la mort aux bientĂŽt toxicomanes en nicotine et autres breuvages psychotropes ou psychostimulants, y compris aux dames enceintes, mais a construit la soi-disant premiĂšre puissance Ă©conomique, en employant que – si l’on remonte Ă  la genĂšse dudit Ă©tat – leur influence sĂ©ductrice, domination avilissante et efficiente par-delĂ  l’espĂ©rance desdits occupants psychiques. Puisque l’on colonise les esprits, ces derniers se chargeant d’en abandonner les restes au profit de ces malfaiteurs en ronds-de-cuir ; des pans de territoires furent cĂ©dĂ©s par rĂ©fĂ©rendum ou bien acquis d’une bouchĂ©e de pain essentiellement rassi, d’une misĂšre attentiste ayant trouvĂ© un acquĂ©reur peu scrupuleux dont l’unique prĂ©disposition rĂ©side en vĂ©ritĂ© dans sa propension Ă  monter des boni-mensonges de toutes piĂšces et Ă  cultiver l’art de l’effeuillage publicitaire, bradant du vent Ă  des vacations induites. Ces charlatans lobbyistes d’envergure modeste savent toutefois influencer Ăąprement en divisant les unions fragiles, talon d’Achille d’une humanitĂ© aux fidĂ©litĂ©s successives cependant peu ancrĂ©es, et voici donc, que l’opportunisme des minauderies se glissent en un terrain glissant et ingĂ©nu apprenant Ă  ses dĂ©triments que le flattĂ© vit aux dĂ©pens de son verbeux… Un discoureur occidental au costume 3 piĂšces dĂ©sormais 2 et trop serrĂ©, une tenue Ă©triquĂ©e laissant entrevoir des atouts sans charmes, dĂ©nuĂ©s de mystĂšres Ă  l’instar des promesses non tenues que ces menteurs propagandistes en tempĂȘtes urinaires – puisque ces Ă©lites autoproclamĂ©es pissent sur les gueux comme on pleurerait sur nos Ăąmes, l’on court aux urnes, benĂȘts que nous sommes, pour empĂȘcher l’Enfer et ses apĂŽtres de nous infliger Ă  nouveau 5 ans de purgatoire insensĂ© ; un dimanche prochain que l’on noiera peut-ĂȘtre chacun Ă  sa façon dans un nouveau dĂ©part programmĂ© cette fois. L’on quittera aussitĂŽt d’esprit puis, l’on prendra un petit baluchon pas trop encombrĂ© et, sur une route lointaine, tantĂŽt en sĂ©curitĂ©, l’on jouira une libĂ©ration du joug qu’un occident dĂ©cadent Ă  infligĂ© Ă  ses croyants. Puisque aujourd’hui, nul citoyen Ă©prouve quoi que ce soit, le quidam croit et patiente, d’espĂ©rance déçue en mensonge acĂ©rĂ©, de pĂ©nuries, d’idĂ©es Ă  celles des rayons de nos magasins dorĂ©navant dĂ©nudĂ©s, l’occidental convaincu dĂ©chante et chancelle, de dĂ©convenues en dĂ©culottĂ©es infligĂ©es par ces geĂŽliers, Ă©lus aux suffrages d’abstinents convaincus. « À vaincre sans pĂ©ril, l’on triomphe sans gloire » qu’ils jubilent sans nous, « Les visages souvent sont de doux imposteurs. Que de dĂ©fauts d’esprit se couvrent de leur grĂące ! Et que de beaux semblants cachent des Ăąmes basses ! » : Monsieur Corneille, le doux Pierre de son noble prĂ©nom, dĂ©pend de cette condition disparue attribuant l’Ă©pithĂšte qui coĂŻncide aux dĂ©sappointements qu’une humanitĂ© idiote, puisque prĂ©venue de longue date, n’a pas encore appris Ă  dĂ©sarmer.  Une Marseillaise dont le sang impure des gueux qui la scande a bien Ă©tĂ© dĂ©versĂ©, dont la leçon ignorĂ©e, reviendra tĂŽt ou tard, saccager le peu d’ardeur rĂ©siduelle la conduisant. Un chant dont les retouches rappellent vivement ces romans-photos de campagnes de publicitĂ© en rituel de garanties d’ivrogne, une chansonnette dĂ©voyĂ©e que l’Homme dĂ©livrĂ© de ses Droits du Citoyen puisque objet d’autocratie oligarchique, laquelle exiguĂ« mafia cĂ©lĂšbre la bĂȘtise d’un socle de pyramide corvĂ©able Ă  merci, docile et… dĂ©primĂ©. Une nourriture insipide, dĂ©naturĂ©e, des sĂ©ries hypnotiques, des mensonges plein les oreilles, un dortoir sinistre pour enclos : voici que l’occident empilĂ© l’un sur l’autre, a perdu contact avec sa nature enchanteresse Ă  force de la corrompre, noyĂ©e en une Ă©mulsion putrĂ©fiĂ©e propagandiste, brisant Ă  jamais la pulsion de vie, broyĂ©e en dĂ©naturation. La propagande politique, financiĂšre, sociale, sociĂ©tale et… amoureuse. Une autre forme de dĂ©sillusion ayant broyĂ© des trĂ©fonds de vies entiĂšres en des duperies romantiques instiguĂ©es par une industrie lourde et de ses dĂ©bits. Ă€ l’instar de Gilbert Cesbron, qui termine ce court tribut, la duplicitĂ© amoureuse et la tromperie d’amitiĂ© font et feront toujours recette, tant les pĂȘchĂ©s orgueilleux que l’humain avantage Ă  sa paix iront Ă  sa prĂ©fĂ©rence, nul repos viendra apaiser nos Ăąmes errantes et fourbues. Que nos yeux et oreilles ne soient plus leurrĂ©s et nos bouches purifiĂ©es de toute hypocrisie, ces cognitions invaincues tiennent en leur flan la fiertĂ© de rĂ©sistance. RĂ©sistons, Amis Introvertis, la caravane continue de passer, le chien d’aboyer et la mort de faucher. Et Ă  la poussiĂšre, nous reviendrons.  

La chanson a cessĂ© d’ĂȘtre un art populaire pour devenir une industrie lourde, avec ses cartels, ses investissements, ses transferts de vedettes et son imposture organisĂ©e.”

 Gilbert Cesbron 

Dans le monde réellement renversé, le vrai est un moment du faux.

Guy Debord

29 mars rĂ©cessif : L’on ne m’injurierait point en m’attribuant le label complotiste, selon Larousse, « ManiĂšre d’interprĂ©ter tendancieusement les Ă©vĂ©nements, propre aux complotistes. (On dit aussi thĂ©orie du complot.) Â» admettant non sans hĂ©sitation d’arborer la moindre Ă©tiquette, Ă  la maniĂšre d’un linĂ©aire de supermarchĂ©, AuchanÂź, par exemple, lequel PĂ©dĂ©gĂ© a refusĂ© au pianiste Ă  queue en reprĂ©sentation dans l’hĂ©micycle de notre AssemblĂ©e Nationale pleine Ă  craquer pour une fois – puisque vide usuellement, les impĂŽts des Français employĂ©s Ă  les rouer de coups, certainement pas Ă  sauvegarder leurs prĂ©rogatives, un prĂ©sident acteur de son Ă©tat mal rasĂ© – de cesser ses activitĂ©s en Russie, pays Ă  la pĂ©nurie moins funeste que celle que subit l’occident : la sĂšcheresse d’Ăąme. Ainsi, un plein d’essence revient Ă  se creuser des trous dans les poches dĂ©jĂ  considĂ©rablement percĂ©es des classes moyennes françaises dĂ©classĂ©es au rang au-dessous. Les Français, ayant perdu toute souverainetĂ© psychique nĂ©anmoins autant qu’Ă©conomique, s’asservissent volontairement au dictat atlantiste en charge de reclasser les stocks en gaz de schiste Ă  un coĂ»t agrĂ©ant de marger en domination, tĂ©lĂ©guidant une Europe de plus en plus exiguĂ«, fermĂ©e, claustrant en souverainetĂ©. L’on peine Ă  envisager que notre MĂšre patrie, notre douce France courbe l’Ă©chine sous l’ordre d’un combo industriel aux intĂ©rĂȘts autrement divergents cependant, les Français dociles ne rechignent pas ou bien… ils ne s’y risquent plus : tant de mains arrachĂ©es et d’yeux crevĂ©s que les passages Ă  tabac de notre fameuse Compagnie RĂ©publicaine de SĂ©curitĂ© dĂ©diĂ©e Ă  massacrer ses employeurs pourtant gĂ©nĂ©reux si l’on se fie aux revenus bruts de ces brutes dĂ©butantes vaguement sociopathiques, qui envoient du gaz lacrymogĂšne aux enfants et aux anciens en goguette dĂ©valuĂ©s sur l’ancienne plus brillante avenue du monde, traitĂ©s en esclaves. Inspirons-nous des Russes autant conspirationnistes que l’autrice de ce site dĂ©cidĂ©ment infrĂ©quentable – rĂ©solument – en observant une pyramide illuminati slave admirable de vĂ©racitĂ©.

Un sommet de pyramide indiscutable

La France n’est plus le pays des Droits de l’Homme, mais du droit d’un bref homme sans carrure, indigne d’une fonction suprĂȘme dĂ©laissĂ©e en manƓuvres douteuses mafieuses d’une Ă©lite incompĂ©tente, exclusivement apte Ă  se pistonner congĂ©nitalement. Les Français dorment tranquilles, le ministre en charge des finances publiques Ă©prouve bien son sujet, aprĂšs son Ă©chec Ă  ruiner la FĂ©dĂ©ration de Russie, ce monsieur termine d’achever sa tĂąche en interne : cet assistant du stagiaire locataire de l’ÉlysĂ©e qui inquiĂšte en ce que le risque d’un second mandat guette, visant Ă  conclure de liquider le peu d’avoirs invendus de notre mĂšre Patrie, laquelle finira par abandonner cette devanture moribonde en faveur de l’Est. Il fut un temps pas si lointain, tĂ©moignant d’une idole de la danse, feu Rudolf Noureev dont l’arrivĂ©e au Bourget, aĂ©roport parisien, Ă©chappant aux agents du KGB chargĂ©s de ramener au bercail cet immense danseur russe qui aspirait sans doute Ă  un destin en territoire dĂ©mocratique, quelle ironie… Du sort ou d’affliction, c’est aujourd’hui l’ex-agent de la NSA (Big Brother amĂ©ricain) Edward Snowden qui trouve refuge en Russie, qu’un Vladimir Poutine au statut de ‘mĂ©chant poids lourd hors catĂ©gorie’ hĂ©berge non sans ironie. En effet, l’on passe Ă  l’Est aujourd’hui, le dĂ©clin de l’Ouest Ă©voque une gueule de bois digne d’une beuverie ayant mal tournĂ©. Ils se sont fourvoyĂ©s en pratiques honteuses qu’effacer paraĂźt irrĂ©alisable, inopinĂ©ment singuliĂšrement envers les candides, achetant encore un abonnement Netflix Ă  dĂ©faut de fioul, les abrutissant le temps d’un visionnage, un arriĂšre-goĂ»t d’acide urique aux mandibules.

Un ĐŸŃƒŃ‚ĐžĐœ (Poutine, il va peut-ĂȘtre falloir se mettre au Russe. Mon fils et moi en sommes Ă  notre deuxiĂšme annĂ©e.) que l’on brĂ»le au sens propre en une mise en scĂšne sensorielle, une danse wiccane invoquant Dieu ou l’autre, le Diable, Ă  exaucer leurs tentations sur un homme, ou bien sa fonction : soyons davantage curieux d’idĂ©es que de leurs auteurs, c’est ainsi qu’une personnalitĂ© dite intuitive propose de rĂ©soudre les conflits internes. Projeter les ingĂ©rences d’incompĂ©tences globalistes dessus un individu ne peut qu’Ă©veiller scepticisme et mĂ©fiance, Ă  dĂ©faut d’in-adhĂ©sion. Un ĐŸŃƒŃ‚ĐžĐœ dont la nuance d’yeux (ou bien de sa conjointe, plus charmante) insuffle un auteur-compositeur-interprĂšte d’origine armĂ©nienne, l’artiste Charles Aznavour, tant regrettĂ©, nĂ© Shahnourh Vaghinag Aznavourian, Ă  l’ascendance gĂ©orgienne de l’Empire de Russie, invoque le bleu sensationnel et merveilleux et les gris indĂ©cis. Nous aborderons ainsi le thĂšme des divergences entre introvertis sensoriels et intuitifs, ce vendredi, puisque manifestement, cette dissemblance propose d’expliquer bien des achoppements. Pas de farce au premier avril, il semble que notre stade du ridicule dĂ©passe l’entendement nĂ©anmoins, qu’un fragment de cosmos bleu Ă©claire l’Ăąme des Justes Introvertis.

Les foules n’ont jamais eu soif de vĂ©ritĂ©s. Devant les Ă©vidences qui leur dĂ©plaisent, elles se dĂ©tournent, prĂ©fĂ©rant dĂ©ifier l’erreur, si l’erreur les sĂ©duit.
Qui sait les illusionner est aisément leur maßtre ; qui tente de les désillusionner est toujours leur victime.

Gustave Le Bon

23 mars dĂ©sindividuĂ© : indiffĂ©renciĂ©e, l’humanitĂ© pĂ©rit lentement en des mouvements grĂ©gaires soutenus par une inculture cultivĂ©e de main de maĂźtre, nourrissant une masse dĂ©sindividualisĂ©e de son essence originaire particuliĂšrement agile thĂ©oriquement : la survivance de l’espĂšce ayant dĂ©sormais pour particularitĂ© d’outrepasser le bon sens, l’on dĂ©value et rĂ©gresse collectivement, entraĂźnĂ©s par des meneurs aux mobiles pourtant pleinement identifiables.

On rencontre beaucoup d’hommes parlant de libertĂ©.
Mais on en voit trĂšs peu dont la vie n’ait pas Ă©tĂ© principalement consacrĂ©e Ă  se forger des chaĂźnes.

Gustave Le Bon

La globalisation dĂ©structure une humanitĂ© rĂ©duite Ă  sa valeur faciale Ă  l’instar du billet de banque, autant prĂ©cieux qu’un papier hygiĂ©nique que le dorĂ©navant humain sĂ©duit-apathique Ă©rige en objectif ultime. De quoi induire un coma collectif chassant, non plus un gibier substantif, mais une glorification monĂ©taire qui contribue Ă  l’illusion avantageant l’escapisme psychique libĂ©rant l’esprit de ses volontĂ©s de dĂ©passement. L’on ascensionne une pyramide matĂ©rialiste en omettant qu’une fois gravis les sommets, l’on re-dĂ©gringole aux Ă©tages au-dessous, plein de ces vides qu’il nĂ©cessite de combler. Un dĂ©nuement que toutes les profusions fiduciaires ne savent plus rassasier, orphelines, seules les matiĂšres nobles de l’Ăąme disposent des compĂ©tences requises Ă  cet effet transcendantal. La rumeur, production indiffĂ©renciĂ©e des masses se propage, manƓuvrĂ©e en outil de propagande qu’une foultitude d’individus dĂ©personnalisĂ©s propage, confirmant une difficultĂ© Ă  briser les cycles de rĂ©pĂ©tition pourtant aisĂ©ment identifiables cependant ignorĂ©s : la familiaritĂ© des inconforts, davantage commode et rassurante, que le nouveau paradigme, inexplorĂ© et inĂ©dit qu’il advient urgent de dĂ©ployer. La foule Ă©coute, soumise Ă  la voix du sponsor qui s’invite en la conscience de celles et ceux qui la dĂ©voient en des addictions Ă  cette fiction narrative que des stratĂšges des concaves fomentent, commerçant des vacuitĂ©s phagocytĂ©es en un braconnage solidaire tenant en caution quelques esprits Ă©tanches et indisciplinĂ©s, bientĂŽt condamnĂ©s Ă  l’exil, tant cet Occident vieillot d’hier s’indigne d’un Levant accrut Ă  l’ombre de son orgueil. Notre foule d’antan valsait et s’employait Ă  retentir Ă  l’unisson, celle de demain twerke et n’exhibe que la misĂšre du conformisme totalitaire d’une culture du dĂ©clin, celle d’un empire qui s’Ă©croule, tentant en un ultime soubresaut de conserver l’espace hĂ©gĂ©monique, bien que ce dernier Ă©prouve au fond de soi que son temps lui est dĂ©sormais comptĂ©… Un cycle s’achĂšve sans gloire et en attendant le prochain, nous qui sommes les hĂŽtes asservis d’un entre-deux, recevons pour tĂąche d’omettre une quantitĂ© de choses qui ne donnent plus guĂšre envie de rien… La foule sentimentale hasardeuse, emportant en ses sillages les Ăąmes affaiblies, dĂ©voyant vers des enfers prĂ©sents, perçus en Édens retrouvĂ©s, un leurre que les introvertis mĂ©connaissent, forts de leur chimie singularisant toute substance, mĂ©prisant les mouvances moutonniĂšres aux rĂ©solutions inconsidĂ©rĂ©es. Que chaque Introverti s’individue promptement puisque l’unique cuirasse protĂ©geant la destinĂ©e ne saurait pas dĂ©pendre de manufactures. Noble renaissance Ă  Tout Introverti dĂ©tachĂ© du troupeau, un renouveau prometteur que ce printemps dĂ©chirant augure malgrĂ© les fatalitĂ©s.

Le Bon, G. (1896). Psychologie des foules. F. Alcan.

Il m’aimait, avec haine, c’est l’amour le plus fort…

Fiodor DostoĂŻevski

14 mars, libĂ©rĂ©e ou presque : bien que rĂ©jouie Ă©goĂŻstement – les Ukrainiennes affligĂ©es, mais Ă©galement les ex-Yougoslaves, les Afghanes, Palestiniennes, Syriennes, Vietnamiennes, Irakiennes, Libyennes, YĂ©mĂ©nites
 impossible d’achever cette funĂšbre liste anachronique non exhaustive – de recouvrer des minimas culturels puisque ce jour les non-vaccinĂ©s sortent de leur geĂŽle en rasant les murs de quelques musĂ©es et autres lieux de culture lesquels furent abusivement ĂŽtĂ©s Ă  des fins de domestication assumĂ©e. Nous irons ainsi, mon garçon, petit Français Ă  mixitĂ© ethnique dĂ©tonante berbĂšro-slave (algĂ©ro-ukrainienne parce que les frontiĂšres chiffrent ces jours-ci) et moi sa maman culpabilisĂ©e, programmant une noce d’enchaĂźnement de visites de chĂąteaux et d’expositions entre deux abordages auprĂšs d’Ă©tablissements de restauration qui ont risquĂ© de se signaler comme non sĂ©grĂ©gationnistes : et cela continue, l’on divise et ne rĂšgne mĂȘme pas. Ayant captĂ© quelques bribes d’annulateurs qui salissent l’humanitĂ© en l’avilissant Ă  l’honnir en l’abolissant purement et simplement :

Une boutique française ?

Que les chefs de nos soi-disant États aillent se mettre sur la figure et qu’ils laissent les humains vivre comme ils mĂ©ritent sans rejeter leur prochain au prĂ©texte de leur interdĂ©pendance avec une quelconque chapelle : ĐŸŃƒŃ‚ĐžĐœ (Poutine) ceinture noire, commissionnaire involontaire des spoliĂ©s, aura peut-ĂȘtre encore les derniers maux en renvoyant l’opiniĂątretĂ© que s’infligent les punisseurs qui s’automutilent pĂ©cuniairement en le sanctionnant, l’accusant de leurs nĂ©gligences. Qu’ils se brocantent un ring de boxe anglaise en or massif sur marbrerie cĂ©leste de nos taxes, et qu’ils s’abreuvent de champagne Roederer Cristal Ă  l’instar des chics rappeurs Ă©tasuniens, modĂšles costumĂ©s en troufions twerkant leur gĂ©nitalitĂ© accompagnĂ©s de bimbos disposant d’un tuning assorti aux parechocs toutes options, l’indignitĂ© posturale interrogeant notre espĂšce humaine qui promeut la haine collectiviste envers un autrui dĂ©signĂ©. Des militaires missionnĂ©s qui rentreront chez eux en stress posttraumatique, malades, dĂ©bordant d’une colĂšre qu’ils refouleront sur ordonnance d’anxiolytiques ou en bouteilles de whisky si une marque accepte encore de daigner les alcooliser, la dĂ©sertification mercantile de la Russie tĂ©moignant d’un rejet ƓcumĂ©nique sans prĂ©cĂ©dant. L’humain n’apprend et n’apprendra jamais de ses erreurs, rien n’y fait et n’y viendra Ă  bout, de cette absurditĂ© dystopique identificatoire questionnant ainsi la voracitĂ© terrienne en goĂ»t du malheur, une addiction noradrĂ©nalinergique que ces humanitĂ©s en devenir stagnent Ă  transcender.

L’esprit grĂ©gaire est toujours le refuge de l’absence de dons.

Boris Pasternak

Les militaires moins va-t-en-guerre que leurs commentateurs confortablement homologuĂ©s Ă  l’instar de certains philosophes oisifs d’Ă©talage du showbiz multirĂ©cidivistes ensanglantĂ©s, accompagnĂ©s de leurs moutons alliĂ©s enfiellĂ©s, adressant en enfer ces soldats pacifistes de facto dont les visions d’horreur suffisent Ă  contenir les ordres belliqueux d’individus dont l’unique talent demeure d’encaisser des rentes mal dues. Une planĂšte qui tourne sur la tĂȘte incitant au retrait misanthropique ou Ă  la folie, voire les deux : celles et ceux qui se prĂ©tendent sains d’esprit ne sauraient en aucun cas se rĂ©clamer d’une humanitĂ© quelconque puisque subsiste et persiste incontestablement de quoi y perdre son romain et ses entendements. Si nous ne nous confrontons pas Ă  notre essence clĂ©mente, qui nous sauvera-t-il de nous-mĂȘmes ? De cette rivalitĂ© haĂŻssable enseignĂ©e et transmise en tous canaux ; Ă  quand la fin des projections entĂ©rinant un bouc-Ă©missaire Ă  chaque saison ? La peur, cette ennemie commise sert une Ă©lite pyramidale dont le sommet se pourvoit de ces Ăąmes mineures majoritaires, crĂ©dules et grĂ©gaires. Individuons-nous pleinement Chers Introvertis, car il nous parviendra bientĂŽt, ce lendemain d’une aurore crĂ©pusculaire, Ă©pongeant les volontaires de dispositions agençant une espĂšce humaine consentante et ses otages, de son dĂ©ni d’altĂ©ritĂ©.

Le racisme et la haine ne sont pas inscrits dans les pĂ©chĂ©s capitaux, ce sont pourtant les pires…

Jacques Prévert

Un 8 mars 2022 noir ; pas de fĂȘte pour celles qui souffrent : j’ai continuellement Ă©prouvĂ© des rĂ©sistances Ă  supporter l’injustice et la contrevĂ©ritĂ© hypocrite m’a toujours rendue malade, organiquement. Pas les boniments usuels, godelureaux, c’est cette manipulation captieuse et dĂ©personnalisĂ©e que je discerne avec grande difficultĂ© en ressassements continus. L’on ne peut pas omettre les doubles standards appliquĂ©s Ă  la situation cauchemardesque en laquelle l’humanitĂ© se trouve encore une fois plongĂ©e. L’on n’apprend pas d’erreurs passĂ©es, rien ne change, tout recommence ad vitam ĂŠternam. Ce paradigme hĂ©gĂ©monique Ă©chu persiste en soubresauts et nul sait s’il en constatera un jour l’annulation.

La russophobie postsoviĂ©tique ambiante est reparue : l’occident chĂątie historiquement et dame Russie est stigmatisĂ©e, en paria rĂ©itĂ©rĂ©, la partialitĂ© dĂ©roule sĂ»rement encore une fois sa sinistre ascension. La mitoyennetĂ© abat la peur matricide, xĂ©nophobie prĂ©cisĂ©ment :  « qui manifeste de l’hostilitĂ© Ă  l’Ă©gard des Ă©trangers Â», en l’occurrence, ce jour, l’autre que l’on dĂ©teste nommĂ©ment apparaĂźt russe. Et, si l’on adoptait la Femme russe capable de tout ? Nous femmes du couchant cĂ©lĂšbrerions de facto que la Française soit autant considĂ©rĂ©e. En Russie, la journĂ©e du droit des femmes est fĂ©riĂ©e, il s’agit d’une commĂ©moration marquante nationale que les Russes – prĂ©curseurs en matiĂšre d’Ă©quitĂ© ont Ă©tabli depuis… 1917 – cĂ©lĂšbrent formellement. 

Quel pays se targue d’avoir combattu les stĂ©rĂ©otypes de genre autant que les Russes ? Un patrimoine soviĂ©tique que nous, femmes libĂ©rĂ©es occidentales n’avons pourtant pas encore atteint avant que le GĂ©nĂ©ral de Gaulle nous l’octroie en 1944 par ordonnance du gouvernement provisoire d’Alger. Les femmes Ă©taient condamnables en pantalons par la prĂ©fecture de Paris jusqu’en 2012, une anecdote badine comme de bien entendu, toutefois, les Russes avortaient en toute lĂ©galitĂ© en 1917, votaient et naturellement collaboraient Ă  la vie politique dont la premiĂšre femme ministre siĂ©geant au monde, Alexandra KollontaĂŻ, laisse mĂ©ditatif quant au progressisme occidental. La premiĂšre cosmonaute de la planĂšte est Russe, elle a orbitĂ© 48 fois autour de la terre en 1966, Madame Valentina Terechkova, DĂ©putĂ©e Ă  la Douma d’État, cette ingĂ©nieure, pilote et parachutiste, prĂ©curseure en tout, incarne l’excellence fĂ©minine typique pendant qu’en France les femmes n’ont obtenu la faveur masculine au droit du travail sans autorisation de l’Ă©poux Ă  peine un an avant, en 1965.

L’on a hĂ©ritĂ© indirectement de l’influence de Grand-PĂšre Vladimir LĂ©nine qui instaure l’Ă©galitĂ© genrĂ©e en 1917, lĂ©gifĂ©rĂ© par Joseph Staline son successeur trop dĂ©nigrĂ© en occident pour disposer de la libertĂ© d’en citer une paire de legs, dont sa victoire inconcevable en pertes humaines sur le rĂ©gime hitlĂ©rien affranchissant l’occident de sa tyrannie, libertĂ© crĂ©ditĂ©e aux AmĂ©ricains, comme de folklore concĂšderait-on. Un monde de gris nuancĂ© loin des clichĂ©s pointant un bouc-Ă©missaire fĂ©dĂ©rateur alternativement. Alors que l’occidentale ne rĂȘve pas mĂȘme d’un compte bancaire, dont la vie professionnelle hors carriĂšre de reproductrice bĂ©nĂ©vole non soumise Ă  cotisation retraite laquelle prĂ©caritĂ© a abandonnĂ© nombre de femmes vieillissantes Ă  la rue, arrivĂ© le jour de son remplacement par un modĂšle identique plus rĂ©cent – la Russe travailleuse assidue subsiste dĂ©jĂ  en camarade non genrĂ©e ni objectifiĂ©e.

Proies de fĂ©minicides, Ă©voquons les chiffres confondants des violences que dĂ©clinent les femmes : 3 tuĂ©es conjugales quotidiennes en une fatalitĂ© Ă  laquelle ces derniĂšres sont supposĂ©es s’hyperadapter : davantage en insĂ©curitĂ© chez elles que dans la rue, macadam que les femmes auscultent l’effroi au ventre, Ă  l’instar des parcs de stationnement, sources d’angoisse dont la survie revient Ă  la grĂące du hasard, et ceci, les hommes ne l’Ă©prouvent en aucune façon. Ces guerres si inconcevables et sa paix semblent plus inaccessibles que la haine et le rejet instinctif des autres, quant Ă  l’amour universel, l’on n’en a jamais Ă©tĂ© autant tenu Ă©loignĂ©.  Aimez-vous les-uns les autres, ChĂšres Introverties du monde inclusif de demain, que bĂątir exige de se dĂ©faire de l’ancien.

Des yeux rougis de nuits inquiĂ©tĂ©es, j’enregistre nĂ©anmoins l’angĂ©lisme bravant cette rĂ©alitĂ© inqualifiable et effroyable que j’endure si Ă©loignĂ©e, aux cĂŽtĂ©s des vĂ©ritables femmes concernĂ©es bunkĂ©risĂ©es et harassĂ©es. Je leur dĂ©die cette comptine naĂŻve, ode Ă  la vie. Мор Мору

« La russophobie est faite d’ignorance, d’absence de scepticisme et de raisonnement, d’orgueil, d’hypocrisie, de condescendance et de grossiĂšretĂ©, au service du complexe militaro-industriel et de l’OTAN. Â»

Catherine Brown

Le variant ‘ĐŸŃƒŃ‚ĐžĐœ’ (Poutine) du 3 mars de la mĂȘme annĂ©e incurable dĂ©jĂ  : L’on n’a pas abouti d’entendre la fable du mĂ©prisable soi-disant dictateur presque mĂ©tĂšque (soit Ă©crit en passant, alors que l’on procĂšde quelques recherches, l’on dĂ©ment formellement cette assertion projective) et du gentil prooccidental lequel passĂ© pas si glorieux ferait frĂ©mir d’effroi n’importe quel bougre visionnant son pan de carriĂšre clownesque, nĂ©anmoins suffisamment mafieux pour fournir l’ascenseur social des corruptions pas passives, mais alors pas du tout. Le monde n’est ni noir ni blanc et ces deux messieurs trĂšs distincts ne recommandent pas de se trouver comparĂ©s. L’un est Chef d’État d’ampleur considĂ©rable, rendant un tĂ©moignage dĂ©vouĂ© Ă  ses prĂ©dĂ©cesseurs ainĂ©s, respectueux d’un hĂ©ritage sensible et affectionnĂ© dĂ©mesurĂ©ment. L’autre n’est qu’un pantin. Et, je suis galante contrairement Ă  cet individu peu recommandable Ă  la lumiĂšre des documents visionnables par tous. Les campagnes calomniatrices de dĂ©nigrement dont fait l’objet Vladimir Vladimirovich Putin sont abjectes, basses, ignominieuses et injustifiĂ©es : la vĂ©ritĂ© prendra l’escalier puisque ce monte-charge assourdissant et funeste terminera sa course en un fracas Ă©gal aux dĂ©sespoirs des pertes immenses que l’hĂ©gĂ©monie occidentale impose aux ancestraux vassaux dĂ©sormais affranchis, pĂ©rore, ergote, rĂ©siste aux rĂ©quisitoires d’altĂ©ritĂ© exigĂ©e de plain droit, parce que ce dernier s’applique Ă  tous, Ă©quitablement. Il va falloir composer avec le Levant, le respecter et lui rendre ses tributs, inquantifiables, nous le savons tous. Aujourd’hui l’on caviarde : Comment ose-t-on congĂ©dier Valery Gergiev, cet artiste servant son art ayant payĂ© ses dus et pourtant, chassĂ© comme un vulgaire collaborateur nausĂ©abond ? À qui profite toute cette sinistre affaire ? Anna Netrebko, soprano, artiste muselĂ©e, soumise et privĂ©e de son unique dessein ? ET encore, deux rĂ©dactions entiĂšres censurĂ©es : RT France et Sputnik News sont mortes, plus d’une centaine d’employĂ©s Ă©chouent en une injustice indigne et fallacieuse. Il fut un temps de cette France perdue qui aurait empĂȘchĂ© un tel dĂ©nouement tragique et honteux : il faudra bien rendre des comptes Ă  l’Histoire. Ces journalistes furent les uniques tĂ©moins des Ă©vĂ©nements irracontables survenus Ă  Paris, ces mains et yeux arrachĂ©s et crevĂ©s, ces violences inouĂŻes dissimulĂ©es sans ces journalistes qui ont simplement ƓuvrĂ© en chroniqueurs remplissant une mission de service public que tout ce parisianisme mĂ©prise en leurs incestes transmissibles inopĂ©rants, leurs fruits dessĂ©chĂ©s n’abreuvant plus que quelques crĂ©dules mal avisĂ©s. Revenons Ă  la psychophobie dont fait l’objet le prĂ©sident Poutine : si les individus qui calomnient ainsi un homme vulnĂ©rabilisĂ© quant Ă  sa prise de dĂ©cision que l’on envisage trop impossible Ă  prendre – la commenter demeure futile – manifestaient ne serait-ce qu’un dixiĂšme du curriculum de Monsieur Putin, ils seraient tous autant qu’ils subsistent, audibles en leurs jappements cependant, ces personnes donnant des leçons au maĂźtre n’estiment pas les hiĂ©rarchies du bon sens. InsultĂ© par des mains ensanglantĂ©es, corrompues et rĂ©cidivistes en docilitĂ©s, pourtant comateuses tant l’hypnose dystopique continue de mener les endormis en une sinistre cabale qui mĂšne l’humanitĂ© Ă  son forfait crĂ©pusculaire : ils arment pour la paix. Autiste, psychopathe, sociopathe, rien n’est Ă©pargnĂ© en hochets attĂ©nuateurs : que serait ce monde dĂ©solĂ© sans les autistes dits de haut niveau ? Listons quelques figures historiques sans lesquels nous subsisterions dans les tĂ©nĂšbres abyssales des analphabĂ©tismes ataviques. La semaine prochaine, l’on fera ainsi connaissance de cet Ă©nigmatique Monsieur ĐŸŃƒŃ‚ĐžĐœ : introverti, cet homme est un Russe comme les autres… et souvenez-vous chers lecteurs, de leur Histoire, de l’affliction inexprimable Ă  peine surpassĂ©e et abandonnons les amnĂ©sies opportunistes en invitant sans attendre l’intĂ©gritĂ© qui suspend les jugements. Persistons sceptiques, chers Introvertis et n’aboyons pas avec la meute, rien de bon saurait aboutir d’un unisson tellement dissonant. Qui oserait-il s’affirmer angĂ©lique ?

Quelques Autistes Remarquables

Abraham Lincoln,1809-1865, US Politician – Alan Turing, 1912-1954, English mathematician, computer scientist and cryptographer- Albert Einstein, 1879-1955, German/American theoretical physicist – Alexander Graham Bell, 1847-1922, Scottish/Canadian/American inventor of the telephone – Anton Bruckner, 1824-1896, Austrian composer – Bela Bartok, 1881-1945, Hungarian composer – Bertrand Russell, 1872-1970, British logician – Bobby Fischer, 1943-2008, World Chess Champion – Carl Jung, 1875-1961, Swiss physicist – Charles Rennie Mack – Franz Kafka, 1883-1924, Czech writer – Friedrich Nietzsche, 1844-1900, German philosopher – George Bernard Shaw, 1856-1950, Irish playwright, writer of Pygmalion, critic and Socialist – George Washington, 1732-1799, US Politician – Gustav Mahler, 1860-1911, Czech/Austrian composer – Henry Cavendish, 1731-1810, English/French scientist, discovered the composition of air and water – Henry Ford, 1863-1947, US industrialist – Henry Thoreau, 1817-1862, US writer – Isaac Newton, 1642-1727, English mathematician and physicist – Jane Austen, 1775-1817, English novelist, author of Pride and Prejudice – Alfred Hitchcock, 1899-1980, English/American film director – Andy Warhol, 1928-1987, US artist. Glenn Gould, 1932-1982, Canadian pianist Hans Asperger, 1906-1980, Austrian pediatric doctor- Isaac Asimov, 1920-1992, Russian/US writer on science and of science fiction, author of Bicentennial Man – Bill Gates, 1955-, A key player in the personal computer revolution.

À dĂ©couvrir : Dictionnaires : Stigmatisation Des Introvertis ?

Le plus grand des maux est de commettre l’injustice

Platon
“Gorgias” (v. 380 av. J.-C.), 469b, trad. L. Robin
Alors qu’il constate l’Est et l’Ouest : le rouge souverain, le bleu mĂ©taphysique et la libertĂ© immaculĂ©e.

24 fĂ©vrier 2022 : L’on invective l’abusĂ© qui protĂšge et ses assaillants comme attendu, se victimisent adroitement. Un scĂ©nario qui se rĂ©pĂšte inlassablement, au vu et au su de tous et, bien que les peuples n’enchaĂźnent strictement plus aucune candeur les concernant, ceux-lĂ  continuent impunĂ©ment leurs mensonges, pointant du doigt des devoirs de puretĂ©s de mains constellĂ©es de mĂ©faits. L’on nimbe, infantilise et accule une rĂ©action prĂ©visible et attendue, puisque scĂ©narisĂ©e. Les conclusions soi-disant ulcĂ©rĂ©es en disent long sur cette nature groupusculaire humaine, meute qui dĂ©cidĂ©ment n’a de cesse d’affliger le peu d’expectative que l’on aurait l’audace d’asseoir en son essence. Longue vie Ă  l’Ă©blouissante Russie : la frivole mĂ©moire de l’ouest, Ă©phĂ©mĂšre et dĂ©cidĂ©ment tellement ingrate, oublie ses sacrifices indĂ©nombrables en courages et vĂ©ritĂ©s. Longue vie Ă  l’imprescriptible Russie, Đ›ŃŽĐ±ĐžĐŒĐ°Ń Đ ĐŸŃŃĐžŃ.

Mon fils russophile et savant en Histoire des pays de l’ex-bloc soviĂ©tique est d’origine ukrainienne par son pĂšre, c’est par le sang que cet Ă©tat de choses nous afflige.

Les belles Ăąmes arrivent difficilement Ă  croire au mal, Ă  l’ingratitude, il leur faut de rudes leçons avant de reconnaĂźtre l’étendue de la corruption humaine.

Honoré de Balzac

24 février corrompu : si tu ne couches pas, tu ne joues pas. Le droit de cuissage du spectacle pas vivant. Trépassé ?

C’est aphone puisque covidienne que je saisis ce clavier afin de relater l’inĂ©narrable. Une semaine difficile parce que la Covid qui atteint mon systĂšme phonatoire, me contraint au silence. Cependant, la Covid n’est pas l’unique responsable de ce dernier. Le refus du droit de jambage m’a autant bĂąillonnĂ©e : depuis de longues annĂ©es, un individu sabote mon itinĂ©raire de chanteuse, un gĂąchage mĂ©ticuleux, dĂ©sagrĂ©geant toute entreprise artistique. Tandis qu’un pirate dĂ©tourne mes comptes, tĂ©lĂ©phone et vie privĂ©e, ce dĂ©linquant, parce que l’on ne saurait pas dĂ©peindre autrement ce malfrat corrupteur, graisse la pĂąte de sa main oblongue toutes celles qui se tendent Ă  ma voix. ProgrammĂ©e pour jouer, les malĂ©dictions malchanceuses demeurent de moins en moins hasardeuses tant la rĂ©pĂ©tition confirme l’ombre funeste planant autour de moi, dont l’unique objet semble d’empĂȘcher d’embrasser ma vocation pourtant chevillĂ©e Ă  mon Ăąme, viscĂ©ralement. Qu’à cela ne tienne, l’on jouera dans la rue, dans les gares et les stations de mĂ©tro, devant les Ă©glises et les marchĂ©s des dimanches, ou bien les autres du samedi. Les bords de Seine n’attendent que cela
 Cette crapule au compte bancaire Ă©toffĂ© s’est rĂ©crĂ©Ă© Ă  me tendre des perches pour mieux me noyer, plongĂ©e. Son carnet d’adresse bien fourni ainsi, remplume l’érotomanie du petit producteur vĂ©reux inassouvi abusant d’un pouvoir illusoire, aux laideurs dĂ©ployĂ©es, dĂ©voyant, laminant une cible que l’on envisageait affaiblie, aprĂšs tant d’ans d’adversitĂ©, celle-lĂ  que le misĂ©rable inflige en soulagement.

« Des ‘castings’ arrangĂ©s de main de maĂźtre, le gnome mafieux argentĂ© se distrait en concoctant des formules sur-mesure lui allouant de pathologiser ma condition : l’on Ă©prouve sur ce site, et je ne souffre d’aucune honte Ă  ce sujet, que je pĂątis d’une faiblesse en thĂ©orie de l’esprit et de fonctions exĂ©cutives conjecturales, lesquelles, Ă  l’instar du handicapĂ© moteur appareillĂ©, m’astreignent Ă  quelques maniĂšres et astuces me permettant de conserver mon adresse vocale au niveau souhaitĂ©. Ainsi, le farfadet priapique me destinant Ă  courir aprĂšs une carotte avariĂ©e, m’a escroquĂ©e plus de dix ans, maculant ma rĂ©putation, pathologisant ma naĂŻvetĂ© sociale, humiliant mes malhabiles enregistrements, anĂ©antissant mon estime. Oui, je requiers d’Ă©viter de croiser les regards et les jours de fatigue, l’accĂšs aux paroles de mes chansons me permet de focaliser sur ma technique vocale, mon unique objet : je connais par cƓur plus de 300 piĂšces et ce narcisse famĂ©lique qui a dilapidĂ© toutes ses rĂ©serves caloriques mafieuses, continue de ruiner ma vocation, sereinement. Le huis clos de cette affaire octroie tout pouvoir Ă  cette ordure, qui s’est autorisĂ©e Ă  gĂ©nĂ©rer des coquilles sur mon site, Ă  rĂ©pondre ou effacer mails et messages, Ă  plagier mon identitĂ© vocale, Ă  mentir Ă  mon propos, Ă  calomnier par-dessus mon dos. »

Ce site est nĂ© en cette cause irracontable, de ce que la perdition humaine comporte de plus immettable et vain. Nul envisage que l’on puisse endurer si longuement cependant, l’argent suborne et soudoie, surtout l’impunitĂ©, fracassant des vies en ses sillages, si celles-ci ne s’acharnent pas Ă  rendre coup pour coup, point par point, Ɠil pour Ɠil, chaque semonce mensongĂšre, la justice ayant pour caractĂ©ristique d’acheminer ses artisans. L’on ne tait pas la vĂ©ritĂ©, c’est un leurre que de supposer que l’on s’octroie les droits d’autrui, la loi immanente se charge certainement de procĂ©der aux encaissements, nombreux si l’on en juge le dĂ©ploiement machiavĂ©lique laissant entrevoir un passĂ© d’expertise peu glorieuse. AtterrĂ©e, mais Ă  pas Ă  terre, aucune emprise ne contient le libre arbitrage et ce que l’on refuse de cĂ©der perdurera et, malgrĂ© les rafales, le rossignol persiste Ă  siffler par les vents, ascendant un hymne Ă  la souverainetĂ©. Le prochain article Ă  paraĂźtre plaide la cause des ‘silenciĂ©s’, mon unique et entiĂšre prime intention. Ne vous abdiquez en aucun cas, Chers Introvertis, le temps se charge de dĂ©sapprendre la contrevĂ©ritĂ© et de tarir les Ă©cumes.

L’Amour est l’unique libertĂ© qui existe dans ce monde parce qu’il Ă©lĂšve l’Ăąme Ă  un rang suprĂȘme, oĂč ni les codes des ĂȘtres humains, ni leurs coutumes ne peuvent l’atteindre, oĂč ni les lois ni les ordres de la Nature ne peuvent le gouverner.

Khalil Gibran

14 fĂ©vrier impressionnable : amour, nom masculin (latin amor, -oris), selon lequel il existerait une classification du mouvement d’amour en trois sous catĂ©gories dont la plus usitĂ©e et galvaudĂ©e dĂ©pend de l’Eros : les deux autres typologies amoureuses Ă©tant l’AgapĂȘ et l’absolu Philea, et si l’on se tenait Ă  bien y approfondir, l’humanitĂ© aurait grand Ă  triompher dans l’amour inconditionnel de soi et des Ă©lĂ©ments avantageant de coexister au sein d’une valeur unique synonyme presque spĂ©culative, le respect. Selon Larousse qui le dĂ©finit comme suit : ‘sentiment de considĂ©ration envers quelqu’un, et qui porte Ă  le traiter avec des Ă©gards particuliers’, l’on discerne amĂšrement qu’Ă  ce jour, cette valeur que l’on assimile Ă  tort Ă  un sentiment (ainsi que l’amour), pĂ©rit. Selon TolstoĂŻ : “L’amour a toujours pour base le renoncement au bien individuel”, en revanche Schopenhauer a Ă©crit : “L’amour est un piĂšge tendu Ă  l’individu pour perpĂ©tuer l’espĂšce”. L’on gagnerait, en ce jour dit des amourettes programmĂ©es du calendrier pornographique, Ă  mĂ©diter ce que les platoniciens Ă©prouvent en son aphorisme :  â€œToute aspiration en gĂ©nĂ©ral vers les choses bonnes et vers le bonheur, voilĂ  l’Amour”, Platon. L’amour est ainsi moralement opposĂ© Ă  l’Ă©goĂŻsme et c’est cette derniĂšre carence typiquement Ă©gocentrique que la nature humaine tente de combattre vainement en lĂ©gifĂ©rant cependant, l’on ne parvient pas collectivement Ă  s’astreindre Ă  traiter son prochain comme soi-mĂȘme. Ce Soi subsiste sĂ»rement maltraitĂ© et de ce fait, n’admettant pas d’aimer unanimement. Ces images du Convoi de la LibertĂ©, samedi 12 fĂ©vrier 2022, avenue des Champs-ÉlysĂ©es, ont simplement confirmĂ© une carence en cognition d’amour universel – ces violences commandĂ©es de main leste d’acharnĂ©-autocratique sanguinaire inconsidĂ©rĂ©, infligĂ©es hargneusement, auraient pu ĂȘtre Ă©vitĂ©es – en tenant un fĂ©tu de cette conscience basale inhĂ©rente Ă  la dignitĂ© notamment de soi. Un amour dystopique, chantĂ© naguĂšre par la Diva, Édith Piaf, grande Dame attachĂ©e Ă  son statut de gueuse, de ‘petite’, notre mythe national indigente plus tĂŽt, quĂȘtait son pain dans la rue armĂ©e de son talent infini puis richissime et cĂ©lĂšbre, accueillait ses prochains sans distinction ni prĂ©jugĂ©s. Dommage que ces valeurs dĂ©sormais utopiques que la compĂ©tition en tout, y compris en mĂ©diocritĂ©, remplace et aboutit Ă  l’achĂšvement de ce paradigme qui tend Ă  s’allonger en Ăąge. Une fĂȘte de l’amour Ăąpre envers les introvertis cĂ©libataires multiples dont je suis volontiers, retenant Ă  l’esprit que l’amour n’est pas une maladie que l’on contracte et que l’on vaccine en dĂ©savouant, mais bien une dĂ©cision que l’on rĂ©alise en entreprenant la grĂące de soi. Lumineuse Saint-Valentin Ă  Tous les Introvertis.

8 fĂ©vrier start-up nation totalitaire : abordons le thĂšme hautement Ă©vincĂ© en ces Ăšres covidistes non rĂ©volutionnaires, lesquelles nous confirment l’incompĂ©tence mĂ©morielle humaine. Un tour d’aquarium et l’on recommence, interrogeant ainsi le systĂšme de valeurs lequel avantage des dĂ©cisions prises en conscience cette derniĂšre ayant Ă©tĂ© l’objet de sollicitations quelquefois subliminales : la peur Ă©tant un puits sans fondement servant d’outil hypnotique dont l’efficacitĂ© redoutable pose des questionnements essentiels. Toutes ces notions spĂ©cifiquement franches en ce qu’elle relĂšve des LumiĂšres dĂ©capitĂ©es et leurs legs dĂ©couronnĂ©s, ces derniers Ă©chappant en libertĂ©s corrompues passionnellement, or l’on connaĂźt la limite des Ă©motions en matiĂšre dĂ©cisionnelle. L’on Ă©lit des autocrates en ces circonstances et l’on devrait s’inquiĂ©ter que nos Francs acquis basaux (Franc signifiant Homme Libre) appartiennent dĂ©sormais au passĂ©. L’on m’aurait annoncĂ© que je n’aurais plus le droit de me rendre au musĂ©e ni plus me rĂ©jouir d’une piĂšce de thĂ©Ăątre dans mon pays tant aimĂ©, ma douce France dĂ©tournĂ©e, parce que je refuse de me soumettre Ă  une non-obligation immunitaire – il est utile de rappeler que nulle prescription lĂ©gale est appliquĂ©e ce jour – je ne l’aurais pas cru. Grand mal m’en prend aujourd’hui de vivre paria parmi les disciplinĂ©s. Jadis, l’on m’a enseignĂ©e la pensĂ©e critique, l’Ă©pistĂ©mologie, l’altruisme de mes valeurs, lesquelles directement issues des patrimoines gratuits qui m’animent pour le temps d’une incarnation rendue de moins en moins lĂ©gitime tant les horizons bouchĂ©s scrutent un avenir circonscrit Ă  l’obĂ©dience sociale. Le systĂšme de valeurs que l’on partageait collectivement en la patrie des Droits de l’Homme pilĂ©s, incitant Ă  s’interroger Ă  leur sujet : quelles sont les valeurs qui m’animent ? Une problĂ©matique fondamentale que je propose d’encourager en un billet Ă  dĂ©couvrir ce vendredi prĂ©sentant quelques menues techniques introverties afin d’en dĂ©terminer une liste courte alignĂ©e sur sa personnalitĂ© vĂ©ritable. Rien de plus toxique que de cheminer en dissonance interne, notamment envers les introvertis qui subissent un huis clos philosophique ruminant. Éthiques, morales et dĂ©ontologies : cette Ă©poque incite Ă  dĂ©chiffrer ses mobiles intĂ©rieurs en motivations, invitant l’introspection auparavant des choix, puisque l’on discrimine continuellement en s’appuyant sur des valeurs quelquefois hĂ©ritĂ©es, dont se dĂ©faire permet d’en allĂ©ger le poids par endossement de responsabilitĂ© Ă©clairĂ©e
 Quant Ă  moi, j’endeuille et porte le deuil des valeurs qui m’ont construite : LibertĂ©, ÉgalitĂ©, FraternitĂ©.

Un peu de lĂ©gĂšretĂ© : c’est sur la valeur authenticitĂ©, chĂšre Ă  mon esprit courroucĂ© puisque ligotĂ© et privĂ© de libre arbitre, que ma chevelure recolorĂ©e de brun, exhortĂ©e Ă  l’alignement franc de mes origines amazighs (berbĂšres) prĂ©sentant l’anecdote de signifier l’exacte semblable dĂ©finition que le Franc : l’Homme affranchi. C’est en tenant ma physionomie mĂ©tĂšque franchisĂ©e, que la chanson de la semaine en lamento, vraiment d’actualitĂ©, pĂ©rore en une note dĂ©sespĂ©rante d’espoir, que je ne partage en aucun cas, en pessimiste visionnaire, proie de ses augures trop exacts, lugubrement. Rendez-vous le jour de la fĂȘte des amoureux pour fredonner un air joyeux adressĂ© aux introvertis cĂ©libataires, Ă  qui je souhaite de franchir le grand Amour, une constante innĂ©e ennemie et bouclier des lĂąchetĂ©s. Bonne semaine Ă  vous, chers Archers Introvertis.

1á”‰Êł fĂ©vrier 2022 Ă©ternellement covidiste : Pas encore le premier avril nĂ©anmoins la farce continue : un Ă©lectorat peureux inciterait-il une gouvernance adulescente Ă  maltraiter ainsi des administrĂ©s hypnotisĂ©s ? Les enfants que l’on torture Ă  coups d’écouvillon dont apercevoir les frĂȘles Ă©paules se dĂ©battre, glace le sang de l’humain non psychopathe. Des bambins abusĂ©s de masques Ă  qui l’on apprend la culpabilitĂ© mieux que le calcul et qu’une syntaxe dĂ©cente avantageant d’ordonnancer des propos articulĂ©s lesquels menant Ă  conduire une pensĂ©e complexe que l’on abolit sciemment, au prĂ©texte d’une maladie dont le taux de lĂ©talitĂ© de 0.09% en France rejoint le taux de guĂ©rison de Lourdes : qui protĂšge-t-on exactement ? À qui profite toutes ces mesures liberticides que notre mĂšre patrie, notre si douce France passĂ©e, mĂ©tamorphosĂ©e par la start-up nation en dictature sanitaire, puisque Ses administrĂ©s que l’on stigmatise en leur ĂŽtant des libertĂ©s fondamentales, s’engonce dans une guerre menĂ©e contre Ses peuples. Ces citoyens qui ont acceptĂ© de montrer un code Ă  rĂ©ponse rapide au cafĂ© du commerce, au thĂ©Ăątre, au musĂ©e, sans s’interroger le moins du monde de ce qu’engage ce contrĂŽle social nausĂ©abond gĂ©nĂ©rant des sous-citoyennetĂ©s, ces Français de seconde nature, moins obĂ©issants et pourtant pleinement lĂ©galement autorisĂ©s Ă  choisir de suspendre leur jugement, sans se trouver en infraction ni soupçonnĂ©s d’irresponsabilitĂ©. Mon jeune garçon non verbal petit enfant aurait subi l’inqualifiable aujourd’hui, et je plains de toute mon Ăąme ces mĂšres qui envoient des bambins apprenants, dont les mĂ©ninges nĂ©cessitent de discerner de leurs cognitions des mimĂ©tismes masquĂ©s par un dictat soi-disant solidaire. Mais de qui ? Se moque-t-on ? L’on ne saurait plus Ă©luder cette interrogation si lĂ©gitime alors que l’on nous agite des carottes de plus en plus moisies derriĂšre lesquelles plus personne ne court dorĂ©navant. Qu’ils se la fourrent lĂ  oĂč l’on n’oserait le suggĂ©rer, pas par dĂ©cence ou dignitĂ©, notions anciennes et dĂ©finitivement enfouies dans les consumĂ©rismes menant Ă  l’égocentrisme de ces Français perdus, ou bien en dĂ©tresse et qui sont commandĂ©s abjectement, mais purement par respect et estime de cette machine extraordinaire, l’Homo sapiens qui conçoit, et gagnerait Ă  se contraindre, non pas Ă  la piqĂ»re-code-sĂ©same dĂ©lirant, en revanche au questionnement des mouvements grĂ©gaires infructueux et lĂ©taux. Les suicides, les maladies non diagnostiquĂ©es, les solitudes psychiatriques bientĂŽt ? Ces refus menant aux banqueroutes, ces abus du dĂ©sespoir de ces Français empĂȘchĂ©s et coincĂ©s en une impasse qu’une autocratie gĂ©rĂ©e sans respect pour son Histoire en son avenir amnĂ©sique, advenue coupĂ©e de toute racine. Lequel Jean, Ă©crivait justement : « Mon unique espĂ©rance est dans mon dĂ©sespoir. Je meurs si je vous perds, mais je meurs aussi si j’attends. La douleur qui se tait n’en est que plus funeste. Â» Jean Racine. Ô France dilapidĂ©e et tue.

FĂ©vrier que nous fĂȘterons le 14, en amour envers soi, son prochain, son mitoyen intime, lequel espĂ©rons-le, persiste en sĂ©quelles :

« T’as des façons de m’regarder
Vraiment, t’as pas besoin d’parler
Et si j’te fais l’effet qu’tu me fais
Ben vrai, (qu’)* on s’fait un drĂŽle d’effet Â»

*Intercalé par mes soins.

Je souhaite sincùrement aux introvertis de susurrer ces mots d’Édith à l’oreille de son soupirant, cependant pas autant vigoureusement
 Un peu d’apesanteur en ce monde gravitant de brutes et joyeux mois des amoureux Chers Introvertis.

À propos de racines, je les ai rĂ©conciliĂ©es pour revenir aux miennes : brunes

24 janvier 22 : en une France ‘c*nlonisĂ©e‘, je ne sais pas vous chers lecteurs introvertis, je n’en puis plus de n’entendre universellement que le prĂ©cepte ‘science’. À toutes les sauces en toute garniture, l’on brandit des Ă©tudes de-ci de-lĂ , l’on s’autoproclame expert en toutes sortes de disciplines arrogantes dont les pourfendeurs illuminĂ©s dĂ©cident de nous ‘scientiser’ la tronche de leurs biais indigestes : selon une Ă©tude baratin-blablabla et une mĂ©tablabla, nous dĂ©partageons en verbiage-blablabla. Non seulement, personne ne fait confiance Ă  ces scientistes, mais en plus, ces guignols allergisants affaiblissent une audience gavĂ©e d’intimations antinomiques. AprĂšs une semaine chancelante en vitalitĂ©, un gros rhume (ou bien un SARS-CoV-2 symptomatique) qui a prĂ©disposĂ© un dĂ©faut vocal d’ampleur modeste, accompagnĂ© une asthĂ©nie tenace provoquĂ©e par des nuits au sommeil sporadiquement pĂ©nible qui m’a dilapidĂ©e, je reviens aux fondamentaux, nos affaires de variants ayant dĂ©finitivement achevĂ© l’innocence d’une contamination respiratoire usuellement bĂ©nigne dĂ©sormais anxiogĂšne. L’on n’a pas encore recouvrĂ© un minimum de normalitĂ© et cela dĂ©lite une immunitĂ© nĂ©cessitant une humeur dĂ©nuĂ©e de stress dont on connaĂźt la dangerositĂ© alors que l’on y est soumis trop rĂ©guliĂšrement. ArmĂ©e d’un arsenal vitaminique, les journĂ©es syndĂ©miques font Ă©viter nombre de joyeusetĂ©s auxquelles l’on n’a plus accĂšs sans une sorte de code Ă  rĂ©ponse rapide contrefait sabotant les menus plaisirs jadis spontanĂ©s. Reste la priĂšre requĂ©rant le sursis d’une antĂ©rioritĂ© irrattrapable et contre toute attente, nous y sommes parvenus collectivement, n’est-il pas ? Les chĂ©rubins sont bĂąillonnĂ©s et perdent en cognitions, leurs parents dĂ©priment et leurs enseignants tout autant : quelle folie ravageuse autorise que l’on abuse Ă  ce point notre Avenir ? Dont certains minuscules n’ont pas encore croisĂ© quiconque sans bĂąillon hygiĂ©nique, une sorte de museliĂšre de papier toilette infamant imposĂ© Ă  ces neuves Ăąmes lilliputiennes et dĂ©croissantes, dĂ©jĂ . Une maltraitance malaisante envers une parentalitĂ© infantilisĂ©e laquelle traumatisĂ©e ne dispose plus d’aucun libre arbitrage. Honte Ă  ceux qui facturent Ă  la juvĂ©nilitĂ© le tribut d’une sagesse dĂ©voyĂ©e, corrompue, nĂ©anmoins confondue maintenant. Accusons les coupables, rendons les redevables et affranchissons une jeunesse emprisonnĂ©e, cette enfance brutalisĂ©e par une sociĂ©tĂ© terrorisĂ©e et vieillissante qui choisit de cloĂźtrer les cognitions de bambins bafouĂ©s en leurs droits Ă  la dignitĂ© plutĂŽt que d’endosser leurs responsabilitĂ©s individuellement et unanimement. L’adulte dĂ©responsabilisĂ© en science dorĂ©navant Ă©sotĂ©rique, ce sont les libertĂ©s de nos enfants que l’on prĂ©fĂšre abolir noblement… autant Ă©lire l’Être suprĂȘme, lui adressant nos suppliques dĂ©sespĂ©rĂ©es. Lui au moins sait accomplir des miracles. On Lui attribue infinitĂ© de hiĂ©rarchisations et autant de dĂ©nominations, et pas une entitĂ© d’humain ne s’est pas un jour interrogĂ©e Ă  son Sujet. Dieu, Mon Dieu, Notre Dieu Ă  tous qui n’attend que nos consciences augmentĂ©es en son ÊtretĂ© afin de conduire Son troupeau, tel un Berger immunisant. Prions ensemble, chers Introvertis et ma brĂšve adoration, je vous l’ai chantĂ©e de tout mon soĂ»l, car en chaque affiliĂ© du rĂšgne minĂ©ral, vĂ©gĂ©tal, animal et astral, le Divin s’Ă©nonce Ă  l’abri de ces scientistes-astrologues : voici une priĂšre enregistrĂ©e naguĂšre par un fervent astĂ©roĂŻde Ă©loignĂ© aux cieux, retournĂ© prĂšs de son CrĂ©ateur, l’Astre Absolu. L’hiver continue chers Amis Introvertis, implorons ensemble en attendant la mort, une affection charnellement transmise.

Dimanche 16 janvier 2022 : « Je m’en fous pas mal, Y peut m’arriver n’importe quoi, Je m’en fous pas mal, j’ai mon dimanche qui est Ă  moi, c’est peut-ĂȘtre banal, mais ce que les gens pensent de vous, ça m’est Ă©gal : je m’en fous ». Ce sont ces mots qui couronnent le premier refrain d’une charmante ritournelle Ă©voquant l’amour dit romantique menant Ă  des impasses relationnelles rimant avec passionnelles. Des passions que les introvertis pour certains ne connaĂźtront probablement que dans leurs phantasmes les plus irracontables puisque les verrous biochimiques inhibant leurs penchants demeurent nettement plus puissants Ă  l’Ă©chelle du rĂ©el. La narration en cette jolie valse chantĂ©e Ă©voque le dĂ©sir charnel de la narratrice envers un sans-cƓur prĂȘt Ă  briser le sien, et bien que complĂštement consciente de s’attendrir d’une aventure, la raconteuse y consent, non sans pragmatisme ni imputabilitĂ©. Elle s’en contrefiche des on-dit notre enchanteresse, qui en ces mots s’Ă©prouve parfaitement et ne cherche pas Ă  bĂątir un quelconque chĂąteau de sable mĂȘme normand, et ne se narre pas en dissonance, vectrice des malheurs endogĂšnes. Une fantaisie que commettent les baroudeurs sentimentaux rĂ©clamant un amour dĂ©construit malgrĂ© leurs inconstances rĂ©itĂ©rĂ©es, cherchant projeter leur responsabilitĂ© sur leurs circonstances ou pire, le partenaire qu’ils ont pourtant choisi, voire « castinguĂ© » avec le plus grand soin, parfois sinistrement. Les introvertis sont trĂšs concernĂ©s par la rencontre avortĂ©e, la littĂ©rature confirmant que l’introversion prĂ©dit une sexualitĂ© plus sporadique que les chez les tempĂ©raments plus expansifs et que leur sĂ©lectivitĂ© plaide en dĂ©faveur d’une vie sentimentale les cajolant. De nombreuses explications sont Ă  imputer aux dĂ©serts affectifs que ces introvertis plĂ©thoriques subissent quelquefois, alors qu’ils n’en ont pas fait le choix dĂ©libĂ©rĂ© : l’on sait toutefois que l’on tend Ă  provoquer involontairement une situation permettant de rĂ©soudre un conflit interne liĂ© Ă  l’attachement, et ce ne sont pas les chiffres des dĂ©sunions qui infirmeront cette hypothĂšse.

Bien que votre humble servitrice se garde d’Ă©taler des Ă©lĂ©ments non essentiels cependant, en qualitĂ© de porteuse d’une diffĂ©rence invisible, particuliĂšrement en ‘thĂ©orie de l’esprit’ et par ailleurs autrement, attentionnelle-ment, l’affection partagĂ©e a toujours Ă©tĂ© une sorte d’inconnue enviable, et c’est avec rĂ©signation qu’il m’a fallu accepter que l’ermitage presque imposĂ© – les divergences Ă©tant rarement accueillies avec bienveillance – devienne ma normalitĂ©. Ainsi, l’on a dĂ©couvert ce vendredi 14 janvier, un billet de blogue traitant de ce sujet intime qu’est le cĂ©libat prolongĂ© des introvertis les invitant Ă  le formuler formellement Ă  des fins d’acceptation, cette derniĂšre permettant de rĂ©silier une conduite gĂ©nĂ©rant une forme d’affliction, la solitude affichant ses partenaires dans les catĂ©gories dites Ă  risques concernant l’espĂ©rance vie, et cela n’est pas peu. Alors, puisque le bal qu’Ă©voque notre raconteuse nous tĂ©moigne surtout avoir appris Ă  vivre ce que ces tranchettes d’existence savent dĂ©vouer en cadeau, sans rien morfondre de plus… Certains introvertis dont ma modeste personne l’envient certainement, et si cela est le cas de l’un d’entre les lecteurs introvertis de ce site, il est dommage de renoncer Ă  embrasser les petits souvenirs que l’on peut cumuler aux printemps et Ă©tĂ©s de l’existence en prĂ©vision de nos hivers plus… biologiques. Bel hiver atmosphĂ©rique Ă  Tous Les Introvertis.

Pour s’implanter, le Totalitarisme a besoin d’individus isolĂ©s et dĂ©culturĂ©s, dĂ©racinĂ©s des rapports sociaux organiques, atomisĂ©s socialement et poussĂ©s Ă  un Ă©goĂŻsme extrĂȘme.

Hannah Arendt

Jour VI an covid 0 : Un mouvement totalitaire est « international dans son organisation, universel dan

Surprise de Noël prophétique

La bouc-Ă©missaire, la sous-citoyenne que le roitelet emm*rde noblement en un Ă©lan scrupuleux, objecte, puisque je serais une citoyenne irresponsable qu’il ostracise de facto depuis ces longs mois que lui, le petit monarque autocrate, administre lestement secondĂ© de reprĂ©sentation dĂ©mocratique ectoplasme vaudevillesque. Paria en colĂšre, mes libertĂ©s Ă©lĂ©mentaires rognĂ©es et sacrifiĂ©es sur l’autel d’une politique inconsistante illustrant une incompĂ©tence inconcevable. Res publica, la Chose publique dĂ©mocratique piĂ©tinĂ©e, galvaudĂ©e, humiliĂ©e. Les totalitarismes nouvels sont sanitaires Ă  l’instar de la guerre que l’on mĂšne contre un peuple abruti d’injonctions antagoniques. L’on divise et rĂšgne bassement, mais oĂč sont-ils exilĂ©s, ces Hommes de conviction muĂ©s par notre idĂ©al français, notre rĂ©publique ? Pauvre France, pauvres de nous, Ses enfants, rĂ©voquĂ©s de leurs droits. LibertĂ©, ÉgalitĂ©, FraternitĂ©. Et… Ă©pargnez votre Ă©tiquette antivax Ă©triquĂ©e, sa petitesse vous sied davantage qu’Ă  je.

Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur gĂ©nĂ©ral de l’Organisation Mondiale de la SantĂ© : “Les programmes de rappels prolongent la pandĂ©mie syndĂ©mie ».
Françaises

La piĂšce ‘La Mauvaise RĂ©putation’ plagiĂ©e d’urgence au militant libertaire, Monsieur Georges Brassens

À la ville, sans ambition
Je traßne une mauvaise réputation
Que je me dĂ©mĂšne ou que je reste chez moi
Je passe pour une des je-ne-sais-quoi


Je ne fais pourtant de tort Ă  nulle Ăąme
En suivant mon chemin de Franche bonne femme
Mais, les braves gens n’aiment pas que
L’on suit une autre route qu’eux
Non, les braves gens n’aiment pas que
L’on suit une autre route qu’eux
Tout le monde se raille de moi
Sauf les sans-voix et les gueux comme moi

Ce jour damné du 12 juillet


Je suis restée dans mon nid coquet
L’hymne qui vous seringue au pas
Ceux-lĂ  ne m’intĂ©ressent pas
Je suis devenue comme une Vendéenne

Qu’un petit autocrate veut jeter à la Seine
Mais, les braves gens n’aiment pas que
L’on suit une autre route qu’eux
Non, les braves gens n’aiment pas que
L’on suit une autre route qu’eux
Tout le monde me brandit du doigt
Sauf les sans-bras et les gueux comme moi

Paria parmi les bien-pensants

Pourtant, je ne fais rien de malfaisant
Je me confine et pourquoi le taire ?
Je suis courageuse d’ĂȘtre libertaire
À mon avis, je ne fais du tort qu’aux cons

En laissant passer le variant Omicron
Mais, les braves gens n’aiment pas que
L’on suit une autre route qu’eux
Non, les braves gens n’aiment pas que
L’on suit une autre route qu’eux
Tout le monde s’Ă©loigne de moi
Sauf les sans-jambes et les gueux comme moi

Nul besoin de dons de voyance

Pour prĂ©sager ce qu’ils manigancent
S’ils trouvent un moyen de m’injecter
Ils ne vont certainement pas se gĂȘner
Je ne fais pourtant de tort Ă  personne


Invoquant la libertĂ© des droits de l’Homme 
Mais, les braves gens n’aiment pas que
L’on suit une autre route qu’eux
Non, les braves gens n’aiment pas que
L’on suit une autre route qu’eux
Ils aimeraient tous me voir shootée
Sauf les non-voyants et les non-piqués

An zĂ©ro covidiste : ça y est, la nuit est dĂ©passĂ©e Ă  l’instar de toutes les autres Ă  minuit cependant, tonnait Ă  l’heure dite un vacarme signalant qu’il allait bientĂŽt se faire jour sur une nouvelle annĂ©e. Une tradition calendaire puisque au rĂ©veil quelquefois en bois comme sa figure, demeurons courtois, notamment si quelques coupes de champagne ayant usĂ© de ruses, enjolivent un hiver commençant Ă  peine. En antiautoritaire convaincue, ces us et coutumes m’abandonnent Ă  ma perplexitĂ©, bien que rien ni personne ne devrait s’empĂȘcher de se sentir en joie commandĂ©e : lesdites fĂȘtes de fin d’annĂ©e appartenant au passĂ© ce matin de 1á”‰Êł janvier non julien, l’on se sent invariablement inaccompli, si rien de ce que l’on attendait en an −1 covidien s’est dĂ©roulĂ© selon ses aspirations intimes. Ne rien attendre semblerait alors une solution bien sĂ»r parfaite, laquelle j’ai adoptĂ©e depuis bientĂŽt une dizaine d’ans, post passage Ă  la monnaie europĂ©enne dirait-on, un autre marqueur sociĂ©tal bien plombant et par-dessus tout, prĂ©-ƓcumĂ©nisme covidiste. Effectivement, chaque siĂšcle procurant sa plaie, l’humanitĂ© se confronte Ă  l’unique vĂ©ritable pandĂ©mie en sa sottise contagieuse et absence de bon sens samaritain. Universel l’Ă©goĂŻsme ? Certainement, et mĂȘme si l’on sait que les Ă©motions ne le sont absolument pas, nous le verrons dans le prochain article traitant de ce sujet (et toujours en faveur des introvertis), puisqu’il s’agit d’un sujet de la plus haute incertitude pour plĂ©thore d’introvertis : l’Homme individualiste n’est pas pleinement en rĂ©alitĂ©, prĂ©cisĂ©ment individuĂ©. L’Ăšre covidien Ă©tant privateur de libertĂ©s de droits qui accorde aux uns, le statut de pestifĂ©rĂ©s et aux autres celui de bien-pensants. Les crĂ©dits sociaux se paupĂ©risent dans le quotidien de ‘Francs’ dĂ©shĂ©ritĂ©s qui ont perdu un legs ancestral en dĂ©sapprenant leur identitĂ© ‘clovidique‘. Clovis, Nostre Roy, cĂšde son trĂŽne au roitelet d’une start-up nation soporifique… tellement terrorisĂ©e par la mort qu’elle en prĂ©vient la vie. Une libertĂ© dont d’autres citoyens disposent encore un brin : les Russes. Une tradition russe consiste Ă  se rĂ©unir en compagnie de ceux que l’on aime Ă  la fin d’une annĂ©e grĂ©gorienne, aidĂ©s de quelques victuailles arrosĂ©es, afin de regarder un long film emblĂ©matique et remarquable de la pĂ©riode soviĂ©tique, ‘L’Ironie du Sort’, dont les paroles d’une des piĂšces composĂ©es par un Monsieur talentueux, Mikael Tariverdiev, enchante nos cages Ă  miel d’un nectar consolant, qui tint Ă  peu prĂšs ce langage : si tu n’agis en rien, si tu n’aimes pas, pas mĂȘme un chien, rien ne viendra t’affliger ni t’attraper.

Un film Ă  savourer seul ou en famille : L’Ironie du Sort en français

ЕслО у ĐČас ĐœĐ”Ń‚ ŃĐŸĐ±Đ°ĐșĐž, Дё ĐœĐ” ĐŸŃ‚Ń€Đ°ĐČот ŃĐŸŃĐ”ĐŽ
И с ĐŽŃ€ŃƒĐłĐŸĐŒ ĐœĐ” Đ±ŃƒĐŽĐ”Ń‚ ЮраĐșĐž
ЕслО у ĐČас, ДслО у ĐČас, ДслО у ĐČас Юруга ĐœĐ”Ń‚

(Si vous n’avez pas de chien, votre voisin ne l’empoisonnera pas. Et, si vous n’avez pas d’amis, vous n’en manquerez pas.)

Allez, venez Milords Introvertis, on n’devrait en aucun cas s’priver d’exister ! Quelles que soient nos circonstances Ă  prendre des risques – comme celui de chanter telle une casserole – reste insignifiant comparĂ© aux regrets de n’avoir pas essayĂ©. Sans rĂ©solution aucune, l’annĂ©e 2022 entamĂ©e et masquĂ©e n’empĂȘche rien au contraire, invite au retrait crĂ©atif et Ă  l’introspection. Une annĂ©e introvertie en somme, que je vous espĂšre abondante en rassasiements. ĐĄ ĐĐŸĐČŃ‹ĐŒ Đ“ĐŸĐŽĐŸĐŒ ! Đ”Ń€ŃƒĐ·ŃŒŃâ€“Đ˜ĐœŃ‚Ń€ĐŸĐČДрты.

Veille de la veillĂ©e de NoĂ«l covidiste : pour covidisme dĂ©sormais courant de pensĂ©e presque doctrinale, lequel discrimine le bon citoyen obĂ©issant collaborativement et majoritaire, du pestifĂ©rĂ© coupable, car non aiguillonnĂ©, contestant un piquage grĂ©gaire si contagieux. Le prĂ©fixe maladif dĂ©sormais suffixĂ© Ă  l’instar du fascisme lequel prĂ©sente quelques aspects comparables, voire inspirĂ©s dudit mouvement. L’Histoire enseigne pourtant des leçons que l’Homme sous hypnose rechigne Ă  dĂ©chiffrer. Nous sommes nĂ©anmoins prĂ©venus : les totalitarismes (mĂȘme sanitaires et inĂ©dits), n’ont laissĂ© qu’un hĂ©ritage mortifĂšre et effroyable, force de constater que les mĂ©moires paraissent trop courtes ou trop incultes pour reconnaĂźtre un scĂ©nario qui se rĂ©pĂšte inlassablement. Mais, la rĂ©cence d’Ă©vĂ©nements traumatiques Ă  l’Ă©chelle de l’humanitĂ© serait-elle floutĂ©e par une industrie colossale distrayant l’esprit d’un collectif abruti d’injonctions insensĂ©es ? Serions-nous Ă  l’orĂ©e d’une civilisation Ă  crĂ©dit social rĂ©compensant la soumission voulue ? À qui regagne la servitude volontaire des masses ? À qui profite cet occulte rĂ©gime ? Personne.

Ainsi Soit-Il – Karim Duval et le covidisme : une vĂ©ritĂ© dĂ©rangeante, de ce fait caricaturale

Ces files d’attentes longues et dĂ©sincarnĂ©es rappellent non sans terreur une file d’abattoir, exceptĂ© que les animaux ainsi abaissĂ©s tentent d’Ă©chapper Ă  leur sort en un ultime soubresaut de panique insurgĂ©e. Qu’est-il arrivĂ© Ă  notre France si garantie en droits humains, inaliĂ©nables, spoliĂ©s et bafouĂ©s en un secret abolissant nos dĂ©fenses ? L’une des plus belles plume française rĂ©sistante s’est Ă©teinte peu aprĂšs une guerre dĂ©signĂ©e, translucide et mondiale, armĂ©e au poing, identifiable et nommĂ©e. Elle qui composa nombre de fleurons des exportations populaires culturelles de France, rejoignit un rĂ©seau de rĂ©sistants courageux risquant leurs vies Ă  sauver celles autres, bĂ©nĂ©volement, solidairement, fraternellement. Des glossaires ignorĂ©s et caducs, vides d’immanence, les cerveaux ayant Ă©tĂ© biberonnĂ©s aux vacuitĂ©s mercantiles. La vie n’est pas rose, tant s’en faut, alors chantons ce qu’elle pourrait ĂȘtre si l’Homme retrouvait sa dignitĂ©, et sa place dans la citĂ©, en acceptant les responsabilitĂ©s qui lui incombent, endossant courageusement un rĂŽle que cet adulescent universel morbide obsĂ©dĂ© par son nombril mal hĂ©donique et vain, refuse de porter. La vie n’est donc pas rose, cependant si l’on rejetait une tutelle arbitraire de ces incompĂ©tents douteux, l’on goĂ»terait les parfums des roses en toute libertĂ© de conscience, leur essence. Saisissons ‘La Vie En Rose’, chers introvertis et puisque c’est NoĂ«l et que l’Ă©change de cadeaux, masquĂ©s, est conditionnĂ© Ă  un test antigĂ©nique, voici le mien, viral et bactĂ©rien, profondĂ©ment terrien. Bon rĂ©veillon Ă  vous, alliĂ©s introvertis. Demeurez libres, c’est un droit. Et, apercevez prĂ©cautionneusement Mamie si fragile ces temps-ci
 vos frimousses contagieuses lui sont vitales.

Madame Édith Piaf autrice et compositrice de l’inĂ©narrable triomphe universel, La Vie En Rose, fut assistĂ©e Ă  sa complĂ©tion par son arrangeur, Monsieur Luis Guillaume Guglielmi dit Louiguy, interprĂ©tĂ©e initialement par la lĂ©gende vivante Dame Piaf. À l’instar de ‘L’AccordĂ©oniste’, cette piĂšce rĂ©aliste de ce style rĂ©guliĂšrement interprĂ©tĂ© par des chanteuses issues de tissu social privilĂ©giĂ©, dĂ©naturant quelquefois de ce fait l’ñme de cette discipline plus complexe qu’il y paraĂźt, Ă©voquant l’amour romantique et charnel en ces textes abordables et expressifs, intimement envoĂ»tĂ©s cependant sans pathos. La pudeur des mots choisis reflĂšte le talent d’écriture et d’interprĂ©tation des artistes aptes Ă  porter ces Ɠuvres incomparables.

L’hiver aborde : le 16 dĂ©cembre annonçant nos trois mois hivernaux lesquels inviteraient logiquement Ă  l’hivernation introspective cependant, il n’en est rien, nous abordons la saison des obligations festives, impliquant au monde occidental d’afficher une mine rĂ©jouie y compris en cas de calamitĂ© avĂ©rĂ©e. AprĂšs les regroupements familiaux amplement synonymes de dĂ©pression post-fĂȘtes – heureusement pas envers tous – on va devoir avaler des galettes grasses partout oĂč l’on a le malheur de franchir le pas puis, nous enchaĂźnerons avec la chandeleur, la fĂȘte des crĂȘpes ? Non, en rĂ©alitĂ© il s’agit d’une ode Ă  la fertilitĂ©… terrestre prĂ©figurant celle de l’Homme. À peine la frangipane de Franprix et son indissociable pĂ©tillant digĂ©rĂ©s, l’on arborera fiĂšrement une tenue de pĂ©ripatĂ©ticienne amatrice, spĂ©ciale Saint-Valentin. Vivement le printemps et son sacre, avĂšnement permettant de perdre les Ă©nergies calorifiques accumulĂ©es, tenant chaud en ces temps frigorifiques, foi d’introvertie frileuse et sensoriellement fragile. La Saint-Valentin sera donc livrĂ©e cette annĂ©e accompagnĂ©e d’un tissu de mensonges Ă  visĂ©e gĂ©nitale, la survie de l’espĂšce en dĂ©pendant injustement : on se raconte des romans d’amour idĂ©alisant un acte purement biologique conditionnĂ© par une condition fragile et dissonante ainsi que sa construction Ă  laquelle Ă©chapper demeure un exploit monastique. ‘Les Mots d’Amour’, une piĂšce savoureuse, cousue au millimĂštre dĂ©montrant que notre Édith Piaf nationale n’Ă©tait pas dupe des amours naissantes en pĂ©remption dĂšs consommation. La durabilitĂ© sentimentale Ă©tant une aspiration impossible Ă  atteindre, les polyamours ayant toujours Ă©tĂ© une obsession dissimulĂ©e sous des promesses intenables. Une chanson dĂ©bordant d’humour et de tendresse envers les tendretĂ©s hominidĂ©s sapiens, un cadeau psychique Ă  offrir aux oreilles des Ă©ternels amoureux qui gagneraient Ă  s’aimer mieux. On n’est jamais mieux servi que par soi-mĂȘme et par cet autre unique rigoureusement sĂ©lectionnĂ© spĂ©cialement Ă  cet effet. Et, cela, les introvertis l’Ă©prouvent spĂ©cialement. On peut relire cet article Ă©claircissant quelques aspects sur ce thĂšme : Taboues ? Les SexualitĂ©s des Introvertis. Joyeuses fĂȘtes Ă  tous les introvertis et les leurs.

9 dĂ©cembre pandĂ©mique : comment tomber amoureux masquĂ© ? AprĂšs tout, l’on voit fleurir des profils de cĂ©libataires sur l’internet des rencontres, suscitant de partager leur statut immunitaire, amnĂ©siques de ce qu’induit ce sacro-saint secret mĂ©dical jetĂ© aux oubliettes, ou bien Ă  la figure des quidams tentant vainement de conserver tant bien que mal un brin de sĂ©rĂ©nitĂ© au quotidien. Cette anxiĂ©tĂ© que traduit cette ferveur vaccinale dont la crainte de trĂ©passer se dissimule finalement que maladroitement, bien que cette normalitĂ© nouvelle paraĂźt encore et toujours difficile Ă  apprĂ©hender. Les Parisiens dont je suis subsistent masquĂ©s y compris dans les rues oĂč vagabonder amoureusement semble dĂ©sormais un luxe d’autrefois. ‘Sous le Ciel de Paris’ est un hymne Ă  l’amour français, parisien, cet esthĂ©tique perdu qui avait, de par le monde, dĂ©placĂ© les foules romantiques venues s’unir quelquefois symboliquement sur les quais parisiens, pique-niquer sur les marches de Montmartre, ou bien s’embrasser longuement Ă  Saint-Germain des PrĂšs aprĂšs avoir dĂ©gustĂ© un dĂźner aux chandelles dans une petite brasserie dont Paris dĂ©tenait le secret Ă©goĂŻstement. C’est fini, terminĂ©. Paris est devenue laid. Un Paris saccagĂ©, ravagĂ© par les misĂšres et ses tags, dĂ©figurant la plus belle ville du monde, l’ex en vĂ©ritĂ©. Qu’est-il advenu de ce Paris qui manque cruellement Ă  ses adorateurs ? Qui ont dĂ©guerpi, tentant d’oublier ce spectacle dĂ©solant d’un Paris qui n’existe plus que dans quelques films anciens de rĂ©alisateurs admirateurs de la belle qui ont eu l’idĂ©e gĂ©niale de l’immortaliser en pellicule, et moins on l’a recolorisĂ©e cette pellicule, plus la ville lumiĂšre retrouve ses couleurs originelles. Je suis une Parisienne au cƓur brisĂ©, alors je chante la mort d’une mĂšre, ou d’un pĂšre selon les mots de Jean DrĂ©jac dont la parabole du ciel pas cruel offrant un arc-ciel-ciel ne suffit pas Ă  panser une plaie ensanglantĂ©e par la vue de ce Paris perdu. Un deuil impossible.

30 novembre covidien, an 2 : masquĂ©e et allergique Ă  nombre des composants composant nos cache-visages. BientĂŽt deux annĂ©es que des individus analogues ne savent plus vivre autrement qu’en pratiquant la divination communicationnelle le nez bouchĂ© qui coule et les yeux larmoyants, induisant d’anticiper Ă  l’extrĂȘme les Ă©changes du quotidien : la fatalitĂ© s’abattant alors qu’une question Ă©trangĂšre au script usuel fait dĂ©railler cette mĂ©canique diabolique bien huilĂ©e… Ă  l’instar de mon motard favori, « L’Homme Ă  La Moto », un diablotin cuirassĂ© et siglĂ© d’un aigle terrorisant le chaland, ce chevalier moderne et pas nĂ©cessairement urbain, qui fait tourner les langues Ă©mettrices d’ombres. Les leurs. Cette piĂšce, « L’Homme Ă  La Moto » est trĂšs vive, ne laissant que peu de rĂ©pit Ă  l’interprĂšte, originellement notre mythique Dame Piaf comme de bien entendu, et qui rappelle les piĂšces traitant notamment de ‘rĂ©putation’ : la mauvaise, celle de Georges Brassens, Ă©voquant ces ‘braves gens qui n’aiment pas que l’on prenne une autre route qu’eux’ dont la bonne conscience si Ă©levĂ©e ne prĂ©vient pas de ternir la dignitĂ© des autres, des infrĂ©quentables. Mon homme Ă  la moto, c’est un peu moi en rĂ©alitĂ©, ou vous : ou bien un ISTP engoncĂ© d’un habit trop Ă©triquĂ© en poncifs, crucifiĂ© en stĂ©rĂ©otypes dont un article les dĂ©crivant arrive cette semaine, mĂ©dusant nos prunelles Ă©bahies. Une existence – allĂ©gorique – qui cesse tragiquement ne laissant que ses maigres effets gisant au sol, notre motard et sa monture disparaissant vers la postĂ©ritĂ© invisible. On peut abandonner ses nippes et prendre une bifurcation Ă  180° sans se retourner aprĂšs moult erreurs d’une vie que l’on abandonne Ă  ses misĂšres dĂ©sormais passĂ©es. Je suis un peu amoureuse de mon « Homme Ă  La Moto », anarchiste, brĂ»lant sa vie par dĂ©sespoir, tatouĂ© Ă  l’instar des taulards non sociopathiques, qui aiment et le sanglotent dedans, encrĂ©s d’afflictions, enfermĂ©s et masquĂ©s en leurs dĂ©terminismes collant au blouson noir du braqueur, dont le destin quelquefois injuste qui n’a pas su l’accidenter en laissant son costume de mauvaise graine sur la voie ferrĂ©e. Mon « Homme Ă  La Moto » est mort, vive « l’Homme », qui a enfin trouvĂ© la voie rapide vers un destin du libre arbitrage, choisi cette fois : la sagesse atteint-elle invariablement dans l’adversitĂ© ? À dĂ©faut d’Ă©tude des philosophies, ce sont les coups durs qui finissent par rassembler le puzzle, la vie se chargeant d’Ă©lever ses Enfants. Soyons sages – et Ă©vitons de conditionner nos chĂ©rubins, les prĂ©servant ainsi d’un destin motorisĂ©. Je dĂ©die cette fable Ă  toutes celles et ceux privĂ©s d’une forme de libertĂ© arbitrairement, et ils sont (nous sommes) nombreux.

23 novembre sous le sapin : c’est peut-ĂȘtre l’unique Ă©toile que l’on perçoit de nos villes sur-illuminĂ©es, celle de notre sapin, bien que le mien artificiel remisĂ© par-devers le placard de l’entrĂ©e et qui trĂŽne depuis le dĂ©but du mois, malgrĂ© mon aversion pour ‘les fĂȘtes’. Les dĂ©corations de NoĂ«l accordent une lumiĂšre perdue en faveur des artifices de ces derniĂšres rĂ©jouissant les mines enfantines, dont je suis, non sans jubilation. L’enfance perdue : se prendre au sĂ©rieux ou comment Ă©viter les minuscules joies du quotidien ? Cette capacitĂ© d’Ă©merveillement miroir des crĂ©ativitĂ©s humaines, prĂ©servant des convoitises indignes. Mon Ă©toile cette annĂ©e, cette ‘star‘ du haut de mon bel arbre paĂŻen de plastique, est un hibou. Apparemment, cet admirable animal mystĂ©rieux reprĂ©senterait la capacitĂ© Ă  dĂ©celer les esprits malins, dissimulant leur mĂ©chancetĂ© sous le masque du sauveur, du bon samaritain. On l’a rencontrĂ© sous la nomenclature anglophone, le narcissique communautaire – the communal narcissist – individu dĂ©testable dont chacun d’entre les introvertis Ă©prouvent quelquefois les mĂ©faits : un membre de la famille mĂ©chant, un conjoint ou ami qui tombe le masque opportunĂ©ment sous nos yeux introvertis Ă©bahis d’effroi, Ă  dĂ©couvrir par cet article : Introvertis : 20 Points DĂ©taillant les Narcissiques, vigilance, cela fait froid dans le dos, car nous cĂŽtoyons tous quotidiennement ces gens infrĂ©quentables.

Nulle transition, L’AccordĂ©oniste, cette piĂšce rĂ©aliste de ce style continuellement interprĂ©tĂ© par des chanteuses privilĂ©giĂ©es issues des beaux quartiers, dĂ©naturant quelquefois de ce fait l’Ăąme de cette discipline plus complexe qu’il y paraĂźt, Ă©voquant le dĂ©sespoir, la perte de sens, comme souvent dans ces textes lourds, profondĂ©ment dĂ©senchantĂ©s, cependant sans pathos. La pudeur des mots choisis reflĂšte le talent d’Ă©criture et d’interprĂ©tation des artistes aptes Ă  porter ces Ɠuvres inimitables.

Le chant réaliste : une énonciation transcendante

15 novembre de ce siĂšcle rĂ©volutionnaire : un paradigme s’Ă©teint progressivement entrainant des rĂ©sistances puisque la raison reprend les rĂȘnes des croyances irrationnelles aux victimes indĂ©nombrables. Cependant l’espoir subsiste puisque des voix se font entendre proclamant la bonne nouvelle de la victoire de l’esprit sur ses inspirations naĂŻves dont les superstitions limitantes obscurcissaient nos panoramas rĂ©futĂ©s. Pourquoi dĂ©plorer ce qui a Ă©tĂ©, en somme, peut-ĂȘtre une voie ayant permis de croĂźtre, au moins un peu ? La science des regrets : en psychologie Ă©volutionniste, mais Ă©galement en philosophie de la psychologie, on s’est aperçu que le regret tient un rĂŽle majeur Ă  la survie de notre espĂšce : il s’agit d’une fonction d’apprentissage permettant de discerner les erreurs que l’on commet et d’en mesurer les consĂ©quences dans le futur. Extrait de l’article Quel Paradoxe CaractĂ©rise les Introvertis Solitaires ? À part la sublime Madame Édith Piaf, qui peut se targuer de ne rien regretter du tout ? Oui, on peut tenter de rationaliser des erreurs passĂ©es que nous avons tous commises par inexpĂ©rience, manque de discernement, passions douteuses ou impulsion malheureuse, en effet. NĂ©anmoins, quel introverti n’a pas cĂ©dĂ© en le regrettant Ă  la minute de sa (mauvaise) prise de risque ? Avec cette manie d’ĂȘtre sourd Ă  ce que son signal d’alarme interne, l’ambiguĂŻtĂ©, qui Ă©tait cependant venue sonner le tocsin de nos funestes calculs.

Non, Je Ne Regrette Rien : un hymne à la résilience, un tribut aux résilients

La rĂ©silience : En rĂ©alitĂ©, ce chef-d’Ɠuvre incontestĂ© magistralement et dĂ©licatement Ă©crit par Monsieur Michel Vaucaire et composĂ© supĂ©rieurement par l’illustre Monsieur Charles Dumont Ă©voque la capacitĂ© de rĂ©siliation de la Diva : Non, Je Ne Regrette Rien commente et narre l’Ă©tat d’esprit de notre Dame Piaf nationale qui en Ă©tait parvenue Ă  cette conclusion : mon chemin de vie m’a enrichie et mes Ă©preuves, si irracontables les unes que les autres m’ont Ă©difiĂ©e, les adversitĂ©s m’ont affaissĂ©e, mais pas brisĂ©e. Non, Je Ne Regrette Rien n’est pas une ‘chanson’ anodine, il s’agit en vĂ©ritĂ© d’un hymne Ă  la rĂ©silience, invitant Ă  revisiter ses erreurs afin d’en apprendre, de transcender ses dĂ©terminismes en les assumant dignement la tĂȘte haute Ă  l’instar de Madame Piaf qui interprĂ©tait son legs les bras le long du corps, les pieds ancrĂ©s, solide dans son analyse dĂ©clarative. Un cantique Ă  l’acceptation authentique de ses conditions et des aptitudes dont chaque humain dispose Ă  transformer toute situation en opportunitĂ©. Je suis rĂ©siliente et reviens de loin, trop loin, comme Elle.

DĂ©but novembre pluviophile : la saison des introvertis est revenue, les masques oubliĂ©s – ceux que l’on arbore en plein soleil par conformisme – et la vĂ©ritable nature hĂ©sitante de l’introspection humaine recouvre ses cognitions non sans soulagement. L’introverti peut enfin perpĂ©tuer sa mine fermĂ©e, cette dĂ©claration (de mĂ©ninges) critique interrogeant sans complaisance les systĂ©matismes absurdes, convoquant l’irritation des entourages d’un seul et unique regard Ă©vocateur en un silence de plomb. Il fait gris, la pluie et sa musique inĂ©galable berce nos jours et nuits loin des Ă©vocations tropicales aliĂ©nantes, puisque c’est leur dessein. Padam, Padam, une valse chantĂ©e qui place enfin l’Ă©glise au milieu du village, invoquant le bon sens par allusion des illusions dites amoureuses : ces lunettes roses des constructions sociales des amourettes prĂ©tendument passionnĂ©es Ă  l’instar des personnages de ces fictions que l’humanitĂ© imite par conditionnement, aboutissant continuellement devant le juge aux affaires familiales, stupidement. Une union romantique dite d’amour mĂšne rarement Ă  la conclusion des bonheurs vendus par ces films Ă  gros budget que l’humanitĂ© entiĂšre n’a de cesse de consommer en ingurgitant des nourritures – psychiques et alimentaires – dont la toxicitĂ© tire l’Homme vers des abĂźmes sans fond·s. Le mariage, cette alliance sacrĂ©e, nĂ©cessiterait de faire l’objet d’une pĂ©riode probatoire de longues annĂ©es avant d’ĂȘtre concĂ©dĂ©e Ă  ses prĂ©tendants. Une promesse fallacieuse perpĂ©tuant une dissonance collective psychotrope, la dystopie hallucinogĂšne n’a pas fini de conditionner les destins.

Chanter panse. VoilĂ  qu’une inconnue – rĂ©gurgitant l’industrie de la distraction, pourtant nourrissant une inclination fidĂšle envers l’art lyrique, le chant non amplifiĂ© et les artistes reprĂ©sentant ces disciplines – partage ces mots chantĂ©s Ă  des fins thĂ©rapeutiques. Ce monde dysfonctionnel ne convient qu’à ces hyposensibles si glorieux, incomprĂ©hensiblement.

Fin d’octobre bleu : ‘Je Sais Comment’ demeure un titre que l’on peut s’administrer, en bon parent (de soi) en remplacement de ceux dĂ©faillants qui ont rempli leur mission en s’accordant la prioritĂ© ; c’est dĂ©sormais Ă  soi qu’il revient de se fournir ses nĂ©cessitĂ©s, de rĂ©pondre Ă  ses besoins, en excluant de nourrir la moindre attente frustrante chez qui que ce soit en dehors de soi. Et pas uniquement afin d’Ă©viter la dĂ©ception, puisque l’expectative mal dirigĂ©e dĂ©sillusionne de fait, simplement de s’autosatisfaire, souverainement puisque nous sommes mieux placĂ©s Ă  cet effet, on s’Ă©lit. Il est tant question de rĂ©siliation d’Ă©preuves en ces temps covidistes que l’on se doit individuellement de prendre soins de sa santĂ© mentale, en s’octroyant la prĂ©sĂ©ance surtout si on a endurĂ© des innommables irracontables… ou non, plus on s’estime plus on rayonne la mĂȘme affection envers ses prochains. Cette piĂšce est enregistrĂ©e sans aucun filtre, le son est brute comme dans mon salon, proclamant ces mots de Julien Bouquet qu’il nĂ©cessiterait de se rĂ©citer continuellement dans l’adversitĂ© et la fĂ©licitĂ©, inĂ©luctablement liĂ©es. Le clip arrive…

« Je sais comment…
Comment faire tourner sur ses gonds
La porte en fer de la prison
Je sais comment…
Comment faire voler en Ă©clats
Les boulets qui gĂȘnent nos pas
Je sais comment…
Comment briser de nos mains nues
Toutes ses entraves sans ĂȘtre vus
Je sais comment…
Comment sortir de ce cachot
Sans risquer d’y laisser la peau
Je sais comment revoir les fleurs
Sous un ciel bleu
Je sais comment avoir le cƓur
Libre et heureux… »

« En consĂ©quence, l’AssemblĂ©e Nationale reconnaĂźt et dĂ©clare, en prĂ©sence et sous les auspices de l’Être suprĂȘme, les droits suivants de l’Homme et du Citoyen. » : DĂ©claration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789 : Art. 1á”‰Êł. Les hommes naissent et demeurent libres et Ă©gaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent ĂȘtre fondĂ©es que sur l’utilitĂ© commune.

11 octobre de ce siĂšcle indiffĂ©renciĂ© : Voici ce que m’inspire mon pays, ma douce France, celle-ci qui m’a permis de m’instruire, qui m’a Ă©levĂ©e au rang de citoyenne, et qui m’a tant admise inconditionnellement. Elle distingue dĂ©sormais l’ivraie du bon grain en exerçant un contrĂŽle social qui ferait frĂ©mir d’effroi chaque grammairien dystopique, dĂ©passant de loin leurs imaginaires pourtant concurrentiels. Cependant, chaque matin de ces rĂ©veils indistincts de la veille tellement les nouvelles invariablement infectes s’enlisent en spirales sempiternelles, l’affliction bat interminablement. On amoche Ses enfants, et. Elle sait que ces autres peu fraternels dĂ©tournent les yeux. Serions-nous lĂąches ? AssurĂ©ment. Revoici un hommage peu audacieux ni rĂ©solument sonore, mais coupable. LibertĂ©, ÉgalitĂ©, FraternitĂ© : la valeur constitutionnelle du principe de fraternitĂ© et sa dĂ©mocratie, dĂ©considĂ©rĂ©es. Le peuple on le mĂ©prise, on le bĂąillonne et on le dĂ©figure. Vive la LibertĂ© : ne cĂ©dons en aucun cas Ă  la peur, ce fonds de commerce intarissable.

Du matĂ©riel permettant de purifier un son moins ‘live’, non sans jubilation (ni pitreries).

Le 8 octobre de la mĂȘme annĂ©e : Voici que l’on Ă©voque l’absence, l’amitiĂ© romantique Ă©ternelle et les dĂ©sespoirs des amours déçus, ces derniers occupant l’esprit de l’Homme autant que le boire et le manger. Le suicide tabou convoquĂ© en rappelant les magnanimitĂ©s et pudeurs aux esprits, fera l’objet d’une publication prochainement. ‘Mon Vieux Lucien’ Ă©voque la perte d’espoir et la fraternitĂ© qui dĂ©voue une main rĂ©siliente tendue, dĂ©nuĂ©e d’ostentation, sans maxime ni ambition. La fausse simplicitĂ© de l’art rĂ©aliste chantĂ©, personnifiĂ© par notre divine Édith, Madame Piaf demeure une Ă©ternelle enseignante choisissant les piĂšces qu’elle dĂ©cide d’interprĂ©ter Ă©nonçant une chronique authentique, sans artifices ni boniments, la perfection humaine en ses crevasses parfaites et ses plus adorables survivances, ces aspĂ©ritĂ©s si belles que l’on s’y accroche en attaches perpĂ©tuelles. CĂ©lĂ©brons l’affection fidĂšle et gratuite, Chers Introvertis et dĂ©tournons nos faces des malfaçons intrigantes.

2 octobre 2021 : La bobologie ORL ayant chĂątiĂ© mon humble personne, cette fin du mois de septembre a laissĂ© de nombreux individus stressĂ©s victimes de somatisations prĂ©visibles, car dĂšs que l’on se surprend dĂ©passĂ©, on devrait s’attendre Ă  une manifestation physiologique marquant un vif coup d’arrĂȘt aux projets en cours, brusquement. La santĂ© dite mentale n’est en rĂ©alitĂ© qu’une nomenclature dĂ©sespĂ©rĂ©ment circonscrite puisqu’il s’agit de santĂ©, point barre, pourrait-on ajouter trivialement. Un psychique affaibli organise l’espace afin que ce dernier lui accorde de rĂ©cupĂ©rer l’ardeur indispensable Ă  sa survie. 15 Signes Que Je Suis Introverti et Pluviophile : les mois d’hivers reviennent de plain droit aux introvertis et avantagent de subsister en son cocon fidĂšle et cosy, aucun introverti pluviophile y trouverait Ă  redire cependant, cette pandĂ©mie injuste a gĂ©nĂ©rĂ© tous types de maux de plus en plus psychosomatiques, car Ă©minemment psychiques Ă  l’instar des millions de Français et d’individus de par le monde qui endurent en silence des pathologies anxieuses, voire dĂ©pressives : on n’apprend plus aux petits d’Homme Ă  se relever et encore moins Ă  chuter et cette Ă©pidĂ©mie qui dĂ©cidĂ©ment n’a pas fini de sĂ©vir, sacrifie l’humanitĂ© Ă  ses tendretĂ©s. Que chaque introverti mise sur ses ressources internes foisonnantes en investissant une attention particuliĂšre Ă  nourrir sa crĂ©ativitĂ© introspective, l’unique source d’Ă©nergie concĂ©dant de se renouveler sainement, puisque l’introversion et sa constitution singuliĂšre se rĂ©gĂ©nĂšre en retraite notamment par l’Ă©lan crĂ©atif, sanctuaire fiable par lequel chaque discret recouvre ses aptitudes innĂ©es, bĂ©quilles solides en ces temps covidistes incertains. Le pĂšre NoĂ«l a dĂ©livrĂ© un microphone plus solide Ă  mes cordes vocales hĂątĂ©es de faire partager un Hymne Ă  l’Amour, cadeau ou Ă©crirait-on davantage, legs Piafien lyrique et somptueux puisque Ă©ternel, et puis l’autre piĂšce travaillĂ©e ces jours-ci s’intitule Mon Vieux Lucien, Ă©voquant le suicide. Un thĂšme inabordable que l’on n’ose pas exposer, alors je vais le faire… Automne enchanteur Ă  vous, Chers Introvertis d’ici et d’ailleurs.

13 septembre 2021 : un enregistrement en direct dont le son – comme les autres du reste – n’est pas encore adaptĂ© Ă  ma frĂ©quence vocale. Un micro acquis plus loin, les Ă©vĂ©nements sonores seront mieux agencĂ©s, un manque de temps chronique s’est abattu sur nous, le mois de septembre et ses secousses chronophages et Ă©nergivores agissent en arriĂšre-plan : une moitiĂ© du mois Ă©coulĂ©e et rien ne va plus. Une rentrĂ©e sur les chapeaux de roues lĂąchant peu de repos au cerveau introverti surexposĂ© dont je suis porteuse, bafouillant plus que jamais, rĂ©clamant un peu de quiĂ©tude inutilement puisque cela n’est pas compatible avec la vraie vie. 10 Astuces : L’Épuisement Psychique de L’Introverti, un article portant sur les fonctions exĂ©cutives malmenĂ©es des introvertis en Ă©puisement social, dont les fins de trĂȘves estivales et leurs obligations mettent Ă  mal un systĂšme nerveux façon compĂ©tition de Formule 1, toujours aux aguets, des dossiers Ă  traiter qui s’accumulent, des formules administratives sibyllines et de la paperasse par-dessus-cheffe. ProtĂ©gez vos mĂ©ninges chers introvertis, notamment en tapant quelques mots clĂ©s sur le moteur de recherche en haut Ă  droite de ce blogue et rendez-vous en fin de semaine pour un article Ă©dificateur.

Fin aoĂ»t 2021 : un Ă©tĂ© qui s’achĂšve en musique avec d’autres enregistrements que je propose de faire partager ici, une page dĂ©diĂ©e Ă  cette passion lyrique qu’est le chant sans laquelle je ne survis pas, Ă  l’instar de mes mamans spirituelles, au nombre de deux. Maria Callas adorĂ©e Ă©ternellement, ayant dĂ©butĂ© le chant Bel Canto il y a quelques annĂ©es dĂ©jĂ  grĂące Ă  Callas l’Ă©ternelle, ensuite est parvenue Ă  mon Ăąme l’époustouflante Édith Piaf, dont le timbre (m’) inspire insatiablement. RevoilĂ  donc deux captations tĂ©moignant de mes dĂ©buts balbutiants. À tĂątons, je continue cette aventure introvertie en compagnie de semblables. Bonne fin d’Ă©tĂ© Ă  toutes et tous, que cette rentrĂ©e mouvementĂ©e vous procure un dĂ©luge d’accomplissements rassasiants.

19 aoĂ»t 2021 : de retour d’un pĂ©riple qui m’a menĂ©e du Grand Est Ă  la terre qui, selon les chroniques nombreuses, a rescapĂ© bien des Ăąmes pas si terrestres. Sainte ThĂ©rĂšse, notre dame de Lisieux la patronnesse des malades, a recueilli ma demande partageable pudiquement : malvoyante, Ă  l’instar de certains pĂšlerins miraculĂ©s, puisque certains non-voyants perçoivent visuellement sans en comprendre l’essentiel. Un aveuglement social et affectif qui demeure l’Ă©preuve d’une vie envers et contre certains d’entre nous, une infirmitĂ© scandaleuse soigneusement encagoulĂ©e, au prix d’une vie sabotĂ©e ? Une richesse entravĂ©e qu’une priĂšre sait pointer du cierge : me voici dessus cette parcelle de cimetiĂšre oĂč la petite Édith Gassion-Piaf a recouvrĂ© littĂ©ralement la vue il y a (quasi) exactement 100 ans. NĂ©e en dĂ©cembre 1915, Édith avait 6 ans lors de son passage Ă  Lisieux (un mĂ©decin l’y a soignĂ©e) soit en 1921, y faire un sot Ă©tait Ă©vident en rentrant de Bourgogne afin de visiter quelques villes alsaciennes qui fut un road trip extĂ©nuant des plus saisissant (la cathĂ©drale de Reims est Ă  couper le souffle).

Sainte ThérÚse de Lisieux en sa derniÚre demeure

Un mois d’aoĂ»t mouvementĂ© bien que le sĂ©jour Ă  la campagne prĂšs de Vesoul, chantĂ©e illustrement, Ă©tait des plus consolateur : des brebis, un bĂ©lier et rien autour que ces quelques vaches voisines aux herbages dont la compagnie sied inĂ©luctablement au tempĂ©rament introverti. De la bĂ©atitude Ă  perte de vue. Paris devenue si hideuse l’est plus encore en comparaison des merveilles dont regorge la France laquelle capitale n’est plus qu’un phantasme, ou bien un ectoplasme dĂ©fectueux. Y revenir devient un calvaire : j’envie franchement celles et ceux dont l’immense privilĂšge les abrite loin des villes et leurs malcommodes rĂ©sidents.

Paris ne sera plus jamais Paris

AoĂ»t 2021 : je m’autorise Ă  poster finalement une (deux) vidĂ©o, plus de 10 ans que j’hĂ©site impitoyablement. Le chant trop frĂ©quemment assimilĂ© au divertissement et l’image prĂ©pondĂ©rante dĂ©sormais, m’afficher ainsi exige de me faire violence. Je flanque le perfectionnisme toxique Ă  la corbeille : selon la littĂ©rature dĂ©diĂ©e aux interprĂštes digitaux, il convient de mimer les paroles, c’est un exercice rĂ©prouvĂ© par mes mĂ©ninges auquel je me plie sans dĂ©lice par dĂ©votieuse passion. Ces premiĂšres moutures tĂ©moignent de mon inexpĂ©rience en la matiĂšre : il faut un commencement Ă  tout, ce sont les miens, escomptant que ces vidĂ©os me supposeront de choisir un microphone adaptĂ© Ă  mes latitudes vocales, et que mon introversion me concĂ©dera l’impudeur nĂ©cessaire Ă  la poursuite de cette aventure accidentellement jubilatoire. Auguste fin d’Ă©tĂ© paranormal Ă  toutes et tous, Chers Introvertis.

Un mois de juillet de cette Ă©trange annĂ©e 2021, s’annonçant riche en rebondissements : l’introvertie dont la voix brillante et non amplifiĂ©e, Édith Piaf, chanteuse et introvertie (si on analyse les nombreuses chansons que cette grande voix a Ă©crites), une discrĂšte en aucun cas effacĂ©e et comme trop frĂ©quemment, non identifiĂ©e. Une introvertie INFP que je soupçonne INTP, je cite : « Il y a des gens qui savent exprimer la grandeur de leurs sentiments, moi je n’ai aucune facilitĂ©, c’est une question de tempĂ©rament. », dont les proches dĂ©crivent le regard absent nonobstant son lĂ©gendaire charisme vocal hors norme qui pique ma curiositĂ© : Mademoiselle Piaf (selon Jean Mermoz) grande perfectionniste au sommet de son art du haut de son mĂštre quarante-sept, qui a lĂ©guĂ© un rĂ©pertoire dĂ©mesurĂ©ment riche, dont plus d’une vingtaine de piĂšces fait l’objet de toute mon attention durant ce mois de juillet. Les captations de ces chansons seront disponibles dans les jours qui viennent et puis un article dĂ©crivant la complexitĂ© de parcours de cette immense chanteuse introvertie, sera disponible prochainement. SuprĂȘme Ă©tĂ© Ă  toutes et tous.

En juin la musique vient parachever le dessein de cette initiative atypique proposant de dĂ©chiffrer le monde introspectivement, dĂ©passant limites Ă©gotiques expansives. La chaĂźne musicale prend place ces jours-ci enfin, promettant le partage d’une voix discordante cheminant vers l’authenticitĂ©, un chant enregistrĂ© sans amplificateurs ni logiciel de correction y compris chez les tĂ©nors fĂ©minins puisque militant vers un retour des vocalistes employant leurs aptitudes naturelles d’amplification et sans retouches.

Le chant non amplifié : Ici, le microphone conçu pour enregistrer ou amplifier un espace, pas la voix

Un mois de mai 2021 sous le signe d’une mise Ă  jour indispensable des articles lisibles qui furent Ă©crits tout en amont par une rĂ©dactrice dont les facultĂ©s mentales Ă©taient considĂ©rablement altĂ©rĂ©es. Plus de 10 ans sans produire le moindre contenu et surtout, dĂ©passant Ă  peine d’abondantes difficultĂ©s, spĂ©cialement en cognitions cruellement affaiblies. Recouvrant mes capacitĂ©s au fur et Ă  mesure d’une reconstruction rythmĂ©e par la rĂ©daction de ces articles, ainsi que la dĂ©couverte d’une neurodivergence particuliĂšrement introvertie, ce mois de printemps aux dĂ©buts maussades contraint Ă  pratiquer un grand dĂ©crassage en revisitant tous les contenus incertains.

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